blog des textes de poete fada (frederic cotta)

27 déc. 2001

Jamais plus

S'il suffisait de dire je t'aime
Pour que ses caprices soient exhaussé
Alors je hurlerai je t'aime
Jusqu'à en avoir la nausée

S'il sufisait de mots d'amour
Pour éviter tous les morts du jour
S'il suffisait d'ouvrir ses bras
Pour que cessent tous ces combats

S'il sufisait que je te prenne
Oh mon amour dans mes bras
Que je te suçure je t'aime
Pour que tu sois tout près de moi

S'il sufisait que je te dise
Pour faire pencher ta tour de pise
Dans laquelle tu t'es enfermée
Pour mieux pouvoir me condamner

S'il suffisait de répendre l'amour
Pour que cesse les combats du jour
Alors je chanterai à corps perdu
Pour que cela n'arrive jamais plus

Non jamais plus


Frédéric COTTA (poete-fada)
27 décembre 2001
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25 déc. 2001

Joyeux noel

Mon ange, ma douce
En ces temps de guerre et de folie meutrière au travers du monde,
En ces temps incertains où la violence gagne même les plus paisibles faubours,
En ces temps où la haine gagne plus encore de terrain,
Où les juifs tirent sur des palestiniens,
En ces temps où être frères ne signifie plus rien,
En ces temps où tout espoir semble perdu,
J'ai envie de croire à l'amour,
J'ai envie de croire en l'espoir,
Et envie de changer tout en un jour;
Même si pour cela, je dois te perdre à mon tours
Neanmoins, sâche que je te souhaite,
Du plus profond de mon coeur et de mon âme,
Un joyeux Noël.
Que les cadeaux que tu as toujours demandés arrivent enfin
Que l'amour qui t'as tant manqué te trouve enfin
Que tes rèves les plus fous se réalisent enfin
Que tu comprennes enfin ...

Frédéric COTTA (poete-fada)
25 décembre 2001
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17 déc. 2001

Le fantôme du passé

Tel un fantome englouti
T'es revenue hanter
Mes nuits

Tel un vieux rève brisé
Que l'on aurait laissé
Ressortir

Si seulement je pouvais
À jamais t'effacer
De mon esprit

Mais tu es toujours là
Tapie au fond de moi
Comme un rève oublié ...

De quoi révais-je étant gosse ?
Que tu m'appartenais enfin
Que j'étais le prince qui tuait la fée carabosse
Ou je combatais le malin en son sein

Tel un fantome englouti
Audrey a ressurgie
Du fond de mes pensées

Que dois je donc faire
Pour oublier ta lumière ?
L'oublier à jamais ?

Frédéric COTTA (poete-fada)
17 février 2001
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16 déc. 2001

Créer le bonheur

Ne pas revenir en arrière
Mais oser refaire
Ce monde qui souffre tant
Chaque jour

Oublier nos guerres
Nos rancunes et nos haines
Et laisser libre chant
À notre amour

Ne plus penser en terme de nationalité
Ne plus laisser les religions nous commander

Faire de ce monde
Un monde de couleurs
Où chaque être pourrait
Trouver son bonheur

Se donner le temps
De penser au présent
Oublier nos erreurs
Qui nous empêche tant

Aimer les autres
Et s'accepter soi même
Créer l'espace en soi
Pour aimer les différences

Créer son bonheur
Pour ne plus chercher le malheur
Ne plus penser aux profits
Mais penser avec son coeur

Oublier les guerres
Nos rancunes et nos haines
Et laisser libre chant.
À notre Amour

Dépenser toute notre énergie à créer un monde enfin joli

Depasser nos peurs
Être comblés de bonheur
Je souhaite que
Le monde soit à la hauteur

Frédéric COTTA (poete-fada)
16 février 2001
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Etouffer demain

(j'arrive pas à le finir, 17/12/2001)

Partir plus loin,
nous isoler pour pouvoir crier ces mots que j'attend tant;
et faire l'amour de la pénombre au petit jour.
Oser revenir sur le devant.
Et te faire l'amour allongés sur l'herbe.
Toucher le sol en s'élevant au septième ciel.
J'ai tant besoin de toi,
comme je te manque surement pendant ces 12 heures que le temps nous prends.
Chaques jours et chaques nuits ...
je voudrais t'entendre rire,
te voir sourrire est mon bien le plus précieux
et te faire l'amour de la nuit au lever du jour
du matin au soir et encore et encore pour étouffer demain.


Frédéric COTTA (poete-fada)
16 février 2001
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esclave de tes chaînes

Tant de temps perdu à me battre contre des moulins à vent
Tant de temps perdu à me débattre dans les sables mouvants
Il aurait fallu que je te prennes dans mes bras
Et te serrer tout fort contre moi

Mais dès qu'il s'agit de sentiments je suis lâche
Je manque de courage surement
Courage de te prendre par la main
Et de te dire oh combien ... je t'aime

J'aurais sans doute préféré ne jamais te revoir
Ni même penser à toi, c'était tellement plus simple
Mais aujourd'hui si j'arrives plus à m'endormir le soir
C'est que dans ma tête il n'y a plus rien de sain

J'ai préjugé de mes forces en espérant te revoir
Mais le seul fait de prendre le téléphone me fait perdre Espoir
Je n'ose même pas t'apeller et pourtant
Si je ne dors plus c'est que je le voudrais tant

Exclave de tes chaines que je n'ai jamais voulu porter
Pourquoi mon dévolu sur toi s'est il tant emporté
Je rève de te trouver et j'en casse mes histoires
A trop vouloir perfectionner ton image dans ma mémoire

Frédéric COTTA (poete-fada)
16 décembre 2001
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9 déc. 2001

Offres moi ta petite fleur

Offres moi ta petite fleur
Et mets moi follement en sueur
Faisons de cette nuit
La plus longue de nos coeurs

Laisse moi te faire l'amour
Comme si c'était l'premier jour
Que nous passions ensembles
A bercer nos corps

Bercer nos corps dans la pénombre
Pour exploser enfin à la lumière du jour
Laissons nous aller
à Faire de belles ombres

Crois moi ou pas
Je ne rêves que de ça
Oublier nos peines
Dans tes draps

Crois moi ou pas
Je ne pense plus qu'à toi
Oublier nos larmes
Dans tes bras

Offres moi ta petite fleur
Et mets moi follement en sueur
Faisons de cette nuit
La plus longue de nos coeurs

Frédéric COTTA (poete-fada)
09 décembre 2001
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28 nov. 2001

I believe

I believe in a true love
And I supose you can be the onliest
That could give me this

I believe that we could remain
Just if I could ask it
Once and again

I don't have many to offer
But the whole
I would offer

I know I am not a super-man
but you once believed
In such a man ?

I believe that we could be
In a certain way
Such happy

If only
If only
I dare ask you to

May it be possible
You also
want me too ?

I believe in such a love
It does all depend
If I dare ask the same from you

Frédéric COTTA (poete-fada)
28 novembre 2001
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11 nov. 2001

Rap Sensuel

Sensuelle, je la voyais se dandiner en Well,
se rapprochant dangereusement de mes orteils.
Elle voulait simplement se montrer au naturel,
sans se prendre la tête,
sans chercher conquête puisque j'étais déjà dans ses filets.
Elle ne voulait pas que nous fassions l'amour ni même pervertir son âme.
Elle joue avec mes vices sans pour autant toucher au tournevis.
Et depuis tout à l'heure qu'elle me tourne autours,
je la dévisage et je rève de lui faire la cour.
Mais qui est elle, que me veut elle,
est-elle là pour me faire pardonner toutes celles que j'ai pu rater ?
Et là je me réveille, en sursaut en sueur,
je sens battre mon coeur à plus de 400 mille à l'heure.
Ce n'était qu'un rève et je suis seul dans la pièce.
Sacrée imagination toujours en train de fredonner la même stupide chanson.
je me réveille rapidement et cours après mon métro et là,
stupeur je vois mon rève dans le métro.
Cette fille avec qui j'ai passé toute la nuit,
sans qu'elle ait passé une minute hors de son lit.
Mais qui est elle, je ne la connais pas.
Serait-ce réellement la première fois que je la vois ?
Comment a t elle pu se retrouver dans un rève si carabiné
sans qu'il me soit possible de me rapeller d'elle ?
Est il possible que les gens se croisent et ne se rencontre pas ?
Tant de choses arrivent chaque jour, nous n'y pretons pas garde
et ne faisons pas de place à l'amour.
Que faire pour remedier à cela,
les bombes tombent autours de nous sans qu'on y prete attention.
Attention, danger de mort,
le sol est miné comme est miné mon coeur à l'idée que de tels
actes de terreur puissent avoir lieu sans censeur.
Mais revenons à cette fille qui persécute mes pensées et paralyse ma vie.
En fait je la vois chaque matin sans jamais la voir parceque
je suis dans le coltard et que je suis souvent en retard.
Je vous le disais, on ne fait pas de place à l'amour.

Frédéric COTTA (poete-fada)
07 novembre 2001
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Le doc penserait que je suis fou

Chaque fois que j'ouvre les yeux, je pense à toi.
Toi qui es si loin de moi, tout en étant si proche.
Tu habites la ville à côté mais je ne peux t'apeller.
Trop de temps a passé et nous n'avons jamais été plus qu'amis.
Pourquoi cela changerait il avec le temps,
ourquoi chacune des pensées ou paroles que nous avons eu auraient changées.
Ma position n'a pas changé puisque je passerai volontier du temps avec toi.
j'en ai assez de chercher dans une autre tout ce que je n'ai jamais pu avoir de toi.
Je ne sais comment l'exprimer correctement, puisque je suis presque vierge à ce niveau là.
mais comment te faire comprendre ce que je ressens, ce sentiment qui ne m'a abandonné que pour
revenir plus fort encore ?
Je n'ai peut être jamais pris la peine de te voir en face à face tant tu m'obsède.
Aujourd'hui encore, la preuve,
je ne suis toujours pas capable de t'effacer de ma mémoire bien que j'essaie fortement.
Je ne suis pas à même non plus de prendre mon téléphone pour t'apeller ...
Que faire ? si je ne peux t'avoir et je sais que c'est le cas,
pourquoi est ce que tu reviens encore et encore dans ma tête.
A chacune de mes ruptures, et même lorsque je suis avec quelqu'un je pense à toi.
Je crois que si un doc m'écoutait, il dirait que je suis cinglé.
Même si je pense que je ne le suis pas.
En fait, je refuse de voir mon amour partir en fumé sur un simple claquement de doigts.
Je refuse de voir que tu ne veux pas de moi aujourd'hui ni jamais.
L'écrire me fait du mal et pourtant je suis incapable de penser ce que j'écris à l'instant.
Qu'as tu bien pu faire pour que je garde une telle marque de toi ?
tu n'es pas la première ni même la dernière à m'avoir fait souffrir,
à avoir rejetté mon amour inconditionnel.
Que faire ? décrocher ce téléphone et t'apeller pour te dire tout ça ?
Cela te ferait fuir à nouveau.
Faire comme si j'étais une vieille connaissance qui voudrait avoir de tes nouvelles ?
même à moi cela me parait trop suspect.
Que faire ?
Ta seule présence, j'en suis sur, me rassurerait,
même si elle n'était que brève.
Je voudrai juste te prendre dans mes bras et que cet instant dure une éternité.
Comment réussir à te revoir et à discuter cartes sur table avec toi ?
Et si je me trompais, que tu n'attendais que ça ?
Oh, ma tête va finir par exploser tellement je pense à toi.
Oui, vraiment, un doc penserait que je suis fou.
Un doc penserait que je suis fou, un fou, un vrai fou.
Que faire ?

Frédéric COTTA (poete-fada)
09 novembre 2001
(le doc penserait que je suis fou ... et je suis pas loin de le penser aussi)
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16 oct. 2001

Why do you come back to my mind ?

You're coming back to my mind
You obsess me all the time
And I Don't understand why
It's been a long that you've gone
And we've never been together
So can you explain me why ?
Why do I have these feelings
That I had when I was younger
That we mess something
That we could have grow together
You are coming back to my soul
And I never felt so alone
So can you explain me why ?
I'd like to call you at home
I already found your phone
But I daren't call you at home
Is there some magic ?
Is there any mystic ?
Tell me what you did to me ?
So why do I feel so strange ?
12 years have gone and
I never called you
I forgot all of you and now
You're coming back to me
In my mind


Frédéric COTTA (poete-fada)
16 octobre 2001
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21 sept. 2001

Téléphoner ?

Cela n'a pas de sens
Cet espoir auquel je me raccroche
Et au plus j'y pense
Je le trouve dérisoire
ça fait plus de 10 ans
que je n'ai pu t'apercevoir

Cette passion d'adolescent
Que j'étais le seul à ressentir
Enfouie au plus profond
Je ne puis plus la contenir

Dois je prendre ce téléphone
Et appeler à ta maison ?
Je sais que tu n'as personne
Mais est ce là une raison ?

Et je sens venir en moi
Ce doux désespoir
Que j'éprouvais autrefois
Quand il se faisait tard

Quand je ne te voyais pas
Comment sfait il
Que cette tourmente, revienne à la charge
Sans prévenir

Si seulement j'avais eu
Le courage de t'attendre
De ne pas vouloir griller les étapes
Et d'essayer de te comprendre

Tu ne sais sans doute pas
Que j'ai bien changé
Changé en bien crois moi
Au niveau mentalité

Et c'est un peu grâce à toi
Même si tu l'as pas fait exprès
oh bébé, un peu grâce à toi
Même si tu l'as pas fait exprès

J'aimerai tant décrocher
Ce putain de téléphone
Oser enfin t'appeler
Pour plus que ton nom ne raisonne

Que j'oublie ton visage à jamais
Ou qu'enfin nous nous réveillions
Que toutes ces années passées
Brûlent en un enfer de passion

(To Audrey N)

Frédéric COTTA (poete-fada)
21 septembre 2001
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7 sept. 2001

Donne moi un enfant

Voilà que la vie t'arrache à moi
Au delà de ma tristesse, au delà de ta perte
Je ne sais même pas où tu vas
Si tu y seras bien, mon amour au loin
Sans moi

Je ne sais si je pourrai survivre à toi
Notre amour si fort que seul la mort vient briser
Et pourtant, il manque une piece au puzzle
Que je voulais constituer avec toi

Donne moi un enfant
Que je pourrai aimer plus fort
Donne moi un enfant et fais de moi
Un être fort

Je voudrai combler le nous par ce petit être
Vers qui je pourrai reporter
Cet amour que j'ai pour toi
En étant papa, quel beau mot que celui là

Je sèche mes larmes, je sais que tu vas partir
Jpeux rien y faire ou rien y dire
Pour te retenir
Suis je seul à pleurer ?

Donne moi un enfant
Que je protègerai comme l'or
Ses faiblesses je les comblerai encore
Si tu dois t'en aller au loin sans m'emmener
N'emporte pas l'amour que j'ai pour toi
et que je veux garder

Donne moi un enfant,
Donne moi un enfant
Petit être sage ou turbulent
Je l'accepterai comme un présent
Donne moi un enfant
Donne moi un enfant
(ad lib, mute)

Frédéric COTTA (poete-fada)
07 septembre 2001
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3 sept. 2001

Parler d'amour

Refrain :
Pouvons nous parler simplement
de cet amour qui existe
Pouvons nous nous dire simplement
Ces mots tendres

R

Nous nous sommes cherchés depuis longtemps
Mon amour t'appartenait
Lorsque tu m'as souris c'est en révant
Que je nous imaginais

Je n'osais pas dire un mot
Tu as pris les devants
Et finalement c'est en chantant
Que je t'ai pris dans mes bras

R

A la terrasse du café
Ou nous nous sommes rencontrés
Je n'osais pas imaginer
Que tu oserais me draguer

Nos regards se sont croisés
Et j'ai bredouillé ''bonjour''
Je n'osais pas bouger un doigt
Tel'ment j'étais timide

R

Mais tu as pris les devants
Et nous sommes ensembles à présent
Pour moi, rien ne sera jamais
comme avant

Frédéric COTTA (poete-fada)
03 septembre 2001
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Tout est si embrouillé dans ma tête

Tout est si embrouillé dans ma tête
Je ne sais pas où te trouver sur terre
Si seulement tu avais accepté
Les avances que je t'avais faites

Cette histoire remonte à longtemps
Et je me rends compte à présent
Que je me suis menti tout ce temps
Ou je m'étais enfuis

Entre temps biensur, j'ai grandi
J'ai tenté de vivre et fait de nouveaux amis
J'aimerai tant retrouver ta trace
et te parler, et te parler

Tout est si embrouillé dans ma tête
Je ne sais pas où te trouver sur terre
Si seulement tu avais accepté
Les avances que je t'avais faites

J'avais pourtant essayé d'oublier
Mais ton fantasme vient me hanter
Alors j'aimerai te parler
J'aimerai te parler

Je ne veux pas débouler dans ta vie
Et détruire tout ce que tu as construit
J'aimerai avoir eu un peu de temps
Pour que nous soyons amis vraiment

Je ne cherche plus l'amour
Puisque celui ci m'a conquis
Je veux juste prendre mon temps
Pour savoir qui tu es vraiment

Tout est si embrouillé dans ma tête
Je ne sais pas où te trouver sur terre
Si seulement tu avais accepté
Les avances que je t'avais faites

Frédéric COTTA (poete-fada)
03 septembre 2001
(audrey's back to my mind)
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22 août 2001

White Guy Can be Bad Guy Too

Yesterday, I opened up the tv and then I discovered a tv show where
people were saying that negros and arabics were responsible of the diseases of the society. What I would like you to understand is that white guys can be bad guys too.
That's why I'm writing this song today and I believe people will understand.
White guys can be bad guys too when they drive their fancy car
with 2.5 and more alcool in blood. White guys can be bad guys too,
bad guys too, bad guys too
when they are President of the United States of America
and he is versus abortion and would like to create new nuclear and bacteriologic weapons.
White guys can be bad guys too
when they little kids buying cigarettes or getting them into wars.
White guys can be bad guys too, bad guys too, bad guys too.
Repeat after me :
White guys can be bad guys too,
bad guys too,
bad guys too.
Once again ?
White guys can be bad guys too,
bad guys too,
bad guys too.
Come on all of you,
White guys can be bad guys too,
bad guys too,
bad guys too,
White guys can be bad guys too,
bad guys too,
bad guys too,
bad guys too,
bad guys too.
But this ain't a song just to say that White people can do bad things ...
They aren't all like this as Blacks or Arabics or Asiatics or Martians are not like that.
There are good people and others. Anyone of us is abble to make suffer.
All the difference is : can I do something else than making you suffer ?
If the answer is yes,
do anything you can not to make the others suffering.
Bye bye all, have a nice night and don't forget White guys,
Black guys, Asiatic Guys, Arabic Guys,
Everyone can be bad guys too,
bad guys too,
bad guys too.

Frédéric COTTA (poete-fada)
22 Août 2001
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12 août 2001

Je pars

Je n'aurais pas cru voilà quelques mois
Te plaquer comme jme suis fait plaquer quelques fois.
Je ne pensais pas que cela pourrait m'arriver à moi
Mais c'est la fin d'une histoire.
Je ne regrette rien et espères que toi non plus.
Nous avons vécu tant de choses importantes.
Nous ne savions pas trop combien de temps,
Tout cela tiendrait;
C'est le mythe de l'amour une fois de plus bafoué
Je sais, que j'y ai mis les formes pour pas te faire pleurer.
Surtout n'en veut pas à personne et n'ayons aucun regrets
Tout ce qu'on s'est dit, je sais que nous le pensions
Mais il y a forcément un moment où tout doit s'arrêter.
Notre amour ne pouvait pas durer éternellement.
Nous n'étions tous les deux pas fait pour ça visiblement.
Si je n'ai aucun reproche à te faire, tu le sais pourtant.
Ne pleure pas trop sur notre amour, il a eu son temps.
Et même si j'ai du mal à te laisser dans la nuit noire,
Je sais que tu te relèveras sans avoir trop mal.
Un jour, tu rencontreras, peut être même avant moi,
Cet amour si fort et pur que attends déjà.

Et je pars, pas trop loin
Je change de direction,
Je prend un autre chemin.
Ne m'en veut pas trop,
Et n'ai pas trop de chagrin
Car notre amour nous l'avons vécu
Pour notre bien.

Frédéric COTTA (poete-fada)
12/08/2001
(merci isa)
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11 août 2001

Je donnerai mon royaume

Mon royaume n'est pas bien vaste
Mais je serai prêt à tout perdre
Si seulement je pouvais avoir

Ce que j'ai vu en rève.

Je donnerai mon royaume
Si seulement je savais
Que ce serait suffisant

Et je ne sais vers où me tourner
Dois je partir au loin ?
Recommencer ma vie, tout recommencer ?

Je donnerai mon royaume
Si je pouvais être exhaussé
Par je ne sais quel Dieu ou quelle bonne fée

Je donnerai mon royaume
Et tous ce que je possède
Car tout cela est vain

Si je ne t'ai pas

Être père serait ce petit bonheur
Que je voudrai tant réaliser
Et pour cet objectif, je voudrai tout donner

Biensur pour cela certains dirons
Qu'il faut déjà trouver compagne
Celle qui acceptera de me donner raison.

S'il le faut pour être celui
Qui t'offrira mon nom
Mon enfant, je rève de toi assez souvent

J'espère que je pourrai éviter
Les erreurs du passé,
Être le père que j'ai toujours révé d'avoir.

Je donnerai mon royaume
Et tous mes biens
Ma fortune n'est rien

Si tu n'es pas là

Être tendre et doux quand t'auras besoin de moi,
Être celui qui grondera quand tu ne sera pas sage.

Je donnerai mon royaume (ad lib)

Frédéric COTTA (poete-fada)
11 août 2001
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5 juil. 2001

Dans le métro

Nous sommes dans le métro ou dans la rue
Je croise ton regard je suis perdu
J'ai tellement envie de te dé-cou-vrir

Irrisistiblement ton corps m'apelle
Car c'est de loin la 1ere chose
Que je remarque en toi
Tu es si belle

J'entend mon coeur battre plus vite
Ma main tremble et ma gorge s'irrite
J'ai envie de te rejoindre
Et de te parler

J'ferai tout c'que je peux pour te conquérir
Mais seulement laisse moi donc te dire
Ce que je ressend fort
Au fond de mon coeur

Je ne crois pas être du genre de ceux
Qui sortent avec des filles pour être mieux
Pour s'afficher et se montrer
Les apparences n'ont pas d'importance

J'te promets pas une longue vie à deux
Car je sais pas si on est fait pour être heureux
Laissons nous donc le temps
De nous décourvrir

Mais pour l'instant voilà que tu t'éloignes
Il faut qu'je me décide à prendre ton âme
Si seulement, si seulement
Tu m'laissais te parler

Écoute moi,
Endends moi,
Laisse moi te conquérir
N'aies pas peur;
Jsuis pas dragueur
Et jsuis fidèle,
Laisse faire l'étincelle
(bis)

J'entends battre mon coeur un peu plus vite
Ma main tremble et ma gorge s'irrite
Vais je aller te rejoindre
et te parler

Je ferai tout c'que j'peux pour t'conquérir
Mais seulement laisse moi donc te dire
Ce que je ressens
Au fond de mon coeur.

Frédéric COTTA (poete-fada)
Juillet 2001
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25 juin 2001

Sache que

Sache que si tu pars avec ce mec là qui ne pense pas à toi
alors moi je te dis que tu seras malheureuse comme moi maintenant.
Il est ptêtre plus grand et beau que moi mais tu sais il ne pense pas à toi
juste à te piner dans un coin et puis barre toi.
Il a ptêtre une belle bagnole et pas mal de nana à ses jambes
mais toutes ils les a niquées dans un bois ou dans les landes.
Sauve toi de ses griffes car sinon, tu le sais ça va se finir par des gifles.
J'en connais des nanas qui pensait le réformer et le changer, "Que d'alle".
Mais ya rien à tirer de ce cabot qui aboie tous ces mots
que tous les mauvais garçons des quartiers connaissent.
"é chérie tu baises ou tu suces, salope, petasse, viens là que je te fumes."

Je dis pas que jvaux mieux ni même que je connais pas ces mots là,
la preuve ils sont écrit dans un texte que j'écrit pour toi;
mais c'est pour te prévenir qu'avec lui tu n'as aucun avenir
alors change ton fusil d'épaule ma fille tu sais,
c'est pas toujours drole la vie.
Mais tu sais avec moi au moins ya pas de surprise,
tu connais le contenant, le contenu et yaura pas d'méprise.
Alors Sache que, si tu pars avec ce mec là,
pour moi tu seras comme toutes ses nanas grillées dans leur cervelle
et qui pensent à l'envers alors choisis ton chemin
et puis la destinée que tu voudras.

Frédéric COTTA (poete-fada)
25 juin 2001
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23 mai 2001

sms d'amour

"Une sensation de manque me ronge de ne pas te voir
La nuit est longue et les journées pires encore
Je t'aime, entends tu mon désespoir
De ne pouvoir t'avoir jours et nuit avec moi"

Frédéric COTTA (poete-fada)
23 mai 2001
(pour Isabelle C.)
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29 janv. 2001

24/7 avec toi

Je vivais le jour en pensant qu'un jour
Je te rencontrerai
Et un jours tu t'es mise à mes côtés
c'était com' dans un rève 1000 fois imaginé.
Tu t'es mise près de moi et tu m'as dit je t'aime
Et ces sentiments là je ne m'y attendais pas.
Je voudrai te tenir chaque seconde
dans mes bras ma colombe
J'aimerai tant pouvoir rester
24/7 avec toi.

Te dire je t'aime, mes pensées
Et que tu restes dans mes draps
Je voudrai tant que ce soit possible
Ce beau rève
24/7 avec toi

Je visiterai avec toi le monde entier
Nous pourrions visiter le monde
Traverser les horizons
Se dire "je t'aime" dans toutes les langues
Puis revenir à la maison
Nous passerions de folles nuits d'été
Et l'hiver ne serai plus
Rigoureux avec moi
24/7 avec toi

Je pourrai rester chaque minute
Chaque seconde de ma vie
à tes côtés, à tes côtés
Nous nous prendrions la main
Tu n'aurais plus peur de rien
Nous passerions du temps
A construire notre présent
24/7 avec toi,

24/7 avec toi

24/7 avec toi

24/7 avec toi

24/7 avec toi

24/7 avec toi

(pour isabelle)
Frédéric COTTA (poete-fada)
29 juin 2001
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23 janv. 2001

J'ai changé les draps

J'ai changé les draps du lit
J'ai retouvé un de tes cheveux
C'est surement pas aujourd'hui
Que je vais aller un peu mieux

Tu es passée dans ma vie
Comme un éclair dans un ciel bleu
Et jamais je n'ai compris
Pourquoi tu m'avais fait devenir vieux

Avant toi c'était le désert
Aucune goutte d'eau sur la terre
Après toi c'est l'hiver nucléaire
J'en ai tellement souffert

J'ai galéré tant que j'ai pu
Et maintenant je ne t'ai plu
Comment devrais je vivre
Cet échec une fois de plus ?

De bonheur éphémères
En sorties de secours
Comment aurais-je dû faire
Pour garder ton amour ?

Frédéric COTTA (poete-fada)
23 janvier 2001
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