blog des textes de poete fada (frederic cotta)

17 janv. 2003

Je te cherchais

Je te cherchais en vain
Et tu es venue à moi
Je ne sais pas très bien
Ce que tu attends de moi

Ta bouche est suave
Je suis sauvage
M'apprivoiser sera ta tâche
Mon instinct ne facilitera rien

---- R -----
Je n'ai pas céssé de t'attendre
Et le chemin m'a paru long
Pas un mot, ni un geste tendre
Pour éclairer mes saisons

Combien de fois j'ai cru mourir
En me perdant dans d'autres bras
Combien de fois j'ai pu souffrir
Mais ça tu le sais déjà
--- ---- -----

Ton aura résonne en moi
Et cependant je ne peux
M'abandonner totalement
A cette amour languissant

Je fond totalement
Lorsque ta bouche est si proche
Que mes sens s'affolent
Et que nos nuits sont folles.

--- R -----
Je n'ai pas céssé de t'attendre
Et le chemin m'a paru long
Pas un mot, ni un geste tendre
Pour éclairer mes saisons

Combien de fois j'ai cru mourir
En me perdant dans d'autres bras
Combien de fois j'ai pu souffrir
Mais ça tu le sais déjà
--- ---- -----

Et dans mille ans résonneront
Nos rires échangés
Nos regards complices
Toute cette passion

Cet amour fou
Qui me fait dire
Elle ne vit que pour moi
Et moi pour elle

Frédéric COTTA (poete-fada)
17 janvier 2003
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12 janv. 2003

La terre gronde

La terre gronde
Encore et encore
De toutes les bombes
Qui tombent encore
Elle crache le feu que les hommes
Ont laissé tomber au fond du leur épaules
Comment pourraît elle nous faire confiance ?
Alors que de la Terre nous sommes en défiance.


La terre gronde
Encore et encore
De tous les pétroliers
échoués sur nos côtes
Elle crache le pétrôle sur nos baies
Sans que cela n'emeuves tous nos maires
Comment pourraît elle nous faire confiance ?
Alors que du pétrôle nous en lachons sans cesse.


La terre gronde
Encore et encore
C'est le volcan
Qui transmet le message
Il crache lave rouge et pluie noire
Comme le sang gaspillé sur les champs de bataille
Comment pourraît elle nous faire confiance ?
Alors que des guerres chaques jour commence ...

La terre gronde
Encore et encore
C'est les océans qui recouvrent nos ports
C'est l'air qui devient irrespirable
Ce sont les animaux qui sont malades
Ce sont les enfants qui en sont malades
Comment pourraît elle nous faire confiance ?
Là où l'homme la tue avec toute sa science

La terre gronde
Encore et encore
Entendrons enfin le fond sonore
Qui hurle plus fort que le vent
N'arrache les toitures des maisons
Comment pourraît elle nous faire confiance ?
Quand toutes les alarmes sont inéficaces.

Frédéric COTTA (poete-fada)
12 janvier 2003
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