blog des textes de poete fada (frederic cotta)

11 déc. 2005

Got to move to find you

In the middle I can't stay another day
That's enough
I can't keep this hate that bothered me,
That's enough.
I must keep mysefl awake if I want
If I really want to find you around me
Because that's enough

I couldn't cope another year without any love
Even if I've to sell myself as a slave
Even if I have to give up my goals
I couldn't cope another year without sharing my life
I need someone who would understand me
As you surely someone to keep
closer

In the middle I can't stay another day
That's enough my mind couldn't cope another day
I'm writing my mind on the paper
Is there someone that would read it ?
Can she understand where I'm going ?
Is there anyone to save me
from me

I dunno how to find you and where to search
Maybe, one chance, one man like me you would have search
There is maybe someone like you in my mind
I couldn't say what I want because I've been fool
but I can't stay in the middle of the motorway
There are too many traffic jam
so I must move

In the middle I can't stay another day
That's enough my mind couldn't cope another day
I'm writing my mind on the paper
Is there someone that would read it ?
Can she understand where I'm going ?
Is there anyone to save me
from me

I'm not easy to find my way
then if I come to see you let me hope
If I could find strength to talk to you
But I'm not sure that another man hasn't tried too
And had left your heart so empty and dark
so I musht be able to find the words
Intense and true

To tease you

Frédéric COTTA (poete-fada)
11 décembre 2005
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Souvenirs qui s'éffacent

Je me souviens quand je passais mon bras autours de ton coup
Que je sentais un frisson monter en nous
Qu'il était bon d'être ensemble
Et même si cela n'a pas duré longtemps je me souviens

Je me souviens de ces nuits passées à tchatcher
Sur messageries, les courriels échangés
Que j'ai gardés pour mieux comprendre
Ce que j'ai fait faux pour aller de l'avant

Je me donne des chances, je discute avec d'autres
J'essaye de pas trop en dire même si j'en veux une autre
Rien ne saurait remplacer ce que j'ai vécu avec toi
Mais c'est fini et désormais je rève sans toi

Et j'ai perdu cet allant, cette fougue
Qui pouvaient me tenir éveillé jusqu'à pas d'heure
Aujourd'hui je voudrais tellement revivre cela
Mais avec une autre, car tu n'es plus là.

Je me donne des chances, je discute un peu chaque jour
J'essaye d'aller de l'avant pour en apprivoiser une autre
A chaque jour suffit sa peine et j'ai pas envie d'une rengaine
J'ai envie de me changer les idées

Loin de toi je peux oublier ce qui m'a fait souffrir
Ce sentiment d'échec et j'ai pu grandir
Je sais ce que je vaux et ce que je veux
Et tu n'es plus celle qui me fait me sentir mieux

Même les chansons que j'écoutais autrefois
Que tu m'avais envoyé je les oublies crois moi
Chaque jour j'essaye d'en apprivoiser une autre
Car j'aimerai combler le vide que t'as laissé

Oh, tu le sais, elle n'a pas besoin
D'être une nana extraordinaire tu m'en es témoin
Je me contente de peu et ce qui m'impressionne
C'est de savoir qu'elle me veux et qu'elle m'emprisonne pas

Oh, tu le sais, elle n'a pas besoin
D'être une superwoman moi j'en ai pas besoin
Je sais déjà me débrouiller tout seul
J'ai juste envie de ne plus être seul

Et je lui donnerai tout ce qu'elle désire
Les étoiles, le soleil même si je dois encore souffrir
C'est ma façon d'aimer peut être qui fait fuir
Moi je sais pas donner la moitié d'un sourrire

Frédéric COTTA (poete-fada)
11 décembre 2005
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You were not ready

Sweety, is the word I use to
describe me
when I feel this love and passion
I would give everything
just everything you want me to
Just to stay another day
Another day, another nigth with you but

You were not ready to take my love, my dreams, the sweet words I was giving to you.
You were always lying to me when you were kissing me; sorry if I bothered you.
You were not the girl I was looking for and you decided to go away.
Now I can know where I was wrong and what I've to do to forget you.

Sweety, there's nothing I can do
In order to give you
what you are expecting too
Even when I am sweet
That's not enough enough for you
So our love couldn't be
The way I want it to

You were not ready to take my love, my dreams, the sweet words I was giving to you.
You were always lying to me when you were kissing me; sorry if I bothered you.
You were not the girl I was looking for and you decided to go away.
I can now know where I was wrong and what I've to do to forget you.

You were not ready to take my love, my dreams, the sweet words I was giving to you.
You were always lying to me when you were kissing me; sorry if I bothered you.
You were not the girl I was looking for and you decided to go away.
I can now know where I was wrong and what I've to do to forget you.

Sweety,
Now I'm sure that I
will never regret you
And in your mail you said that I
had not recovered from our separation
It's not true at all
You're not such worth in my mind

You were not ready to take my love, my dreams, the sweet words I was giving to you.
You were always lying to me when you were kissing me; sorry if I bothered you.
You were not the girl I was looking for and you decided to go away.
I can now know where I was wrong and what I've to do to forget you.

sweety, it's time to say goodbye.
You weren't strong enough to cope with my love,
And discover what I could have given you
So it's time, it's time to say goodbye
And in my mind while I write
these words your image disappears
and leaves a place empty.

I have to fill in


Frédéric COTTA (poete-fada)
11 décembre 2005
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20 nov. 2005

Tu es partie

J'ai beau faire pour ne pas y penser
Il me semble sentir ton parfum
La musique que nous écoutions n'est jamais loin
Et d'autres accompagnent ma mélancolie
Je n'y peux rien, tu es partie.
Je devrais oublier les mots
Ne plus penser qu'à demain
Essayer de prendre la vie comme elle vient
Pour mieux vivre, oublier ce qui me fait souffrir
Mais je suis peut être faible
De croire que j'ai perdu bien plus
Qu'une simple amourette sans lendemain
Sans que je sache pourquoi
Mais je n'y peux rien, tu es partie
Quelle est cette tristesse qui m'accompagne
Comment passer des nuits tranquille alors que mon corps t'apelle
Comment ne plus souffir, oublier ces instants de grâce forts et intenses
Quelle est cette envie de te rencontrer au coin d'une rue
Te reparler alors que mon esprit te hait tant
Essayer, peut être, comme si j'avais encore une chance
Mais je n'y peux rien, tu es partie
J'aurais envie d'abandonner, d'oublier cette absence
L'hiver est proche, rigoureux et bien plus froid que mon coeur et mon corps
Je sens déjà, chaque nuit, à quel point tu me manques
Je me glisse dans les draps froids en pensant à toi
Sans doute es tu déjà avec un autre,
Suis-je oublié parmis tous les autres
J'aurais tant aimé laissé un souvenir si impérissable
Pour que ce soit toi qui saigne de ton choix
Mais je n'y peux rien, tu es partie.

Frédéric COTTA (poete-fada)
20 novembre 2005
(pour Claire)
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20 sept. 2005

Pas si facile

Avant, j'aurais tout donné pour toi
Mais tu as fait ton propre choix
Avant, mon corps te désirais plus que tu ne le crois
Je brulais d'impatience de te tenir sérée
de rapprocher nos distances

Avant, j'aurais tout donné pour toi
Tu aurais pu inventer une démence
J'aurai tout passé, tout oublier
Pour mieux me retrouver près de toi

Tu aimerais que je me souviennes
Tu aimerais que je revienne
Mais le passé est passé
Et tu n'es plus mon avenir

Avant, j'aurais tout donné pour toi
Pour partager tes peines
Et les combler de nos joies
Mais le lâche abandon dont j'ai été victime
Ne saurait me donner envie de me perdre en toi

Frédéric COTTA (poete-fada)
20 septembre 2005

Il n'est pas facile de faire une croix sur le passé, même quand on s'emploie
chaque jour à effacer les traces des blessures qu'il vous laisse.
A toutes celles avec qui j'ai fleurté et qui se reconnaîtront ici, cela fait mal mais merci ...
Chaque seconde de bonheur que j'ai passé avec vous, chaque seconde où j'ai espéré et parfois obtenu,
chacun de ces secondes dans cet immense océan de solitude, je les ai savourées.
Quand on tombe, on finit toujours par se relever.
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12 sept. 2005

Fuyarde

T'as préféré partir
Plutôt qu'un corps à corps
T'as préféré t'enfuir
Mais moi, je t'aime encore

Peu importe la colère
Et mon ressentiment
Une fois encore la haine
Rends l'amour bien plus vivant

J'aurai aimé t'avoir
Te garder plus longtemps
Et faire de notre histoire
Un merveilleux roman

Mais t'as préféré t'enfuir
Au lieu de corps à corps
Tu m'as laissé choir ainsi
Planté dans le décors

Peu importe ma douleur
Que je ressens à présent
Car tu vois dans mon malheur
Le goût à la vie je reprends

J'ai envie de sortir
Et d'effacer ton affront
J'ai envie de fêtes, de rires
Pour plus encore de plaisirs

J'ai besoin de quelqu'un
Qui reste à mes côtés
Et savourer enfin
Le bonheur partagé

Frédéric COTTA (poete-fada)
12 septembre 2005
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5 août 2005

Vite largué, vite oubliée

je me suis laissé séduire
J'y ai cru jusqu'au bout
J'ai envie d'en rire
Tu m'as mené par le bout

Deux mois de parlotte
Et puis un rendez-vous
J'y ai cru vraiment
t'as bien joué le coup

Deux mois pendant lesquels
J'ai retenu mes coups
Tu m'as menti jusqu'au bout
Et puis cette nuit où tu m'as rendu fou

Puis hier, tu me dis que t'as réfléchi
Que c'était glauque la façon dont tu le dis
Je suis tombé de haut, c'est vrai, je te le dis
On m'avait jamais pris pour un nouveau produit

Tu sais qu'un jour prochain
tu en payeras le prix
ça viendra pas de moi,
pour ma part je t'oublie

Ma meilleure vengeance
Est de te savoir si seule
Et obligée dmentir
Pour changer du nounours dans ton lit

J'écris juste au cas où te prendrait l'envie
De venir voir ce que t'as fait de moi
Mais tu t'es pris pour qui
Ma rage m'aura quitté en moins d'une nuit

Frédéric COTTA (poete-fada)
05 Août 2005
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Trop facile

Tellement facile
Des mecs tu vas t'en faire
Mais combien encore
Avant de tomber sur un os ?

Tellement facile
Il te suffit d'ouvrir les jambes
Quand moi je t'ouvrais mon coeur
Combien encore, bernés par ton apparente douceur ?

Tellement facile
J'ai ma conscience pour moi
Ce que j'ai fait ou dit
je le pensais, moi

Tellement facile
Tellement de mensonges
Tu m'as utilisé contre moi
Mais combien de fois tu recommenceras ?

Tellement facile
D'avoir des relations sans lendemain
De ne rien construire
Si ce n'est la peur du lendemain

Tellement facile
De se jouer de l'autre
De se jouer de ce qu'il éprouve
Jusqu'à en rester seule

Tellement facile ?
De ne garder dans son lit
Qu'un nounours et qu'un mec averti
Et combien encore te passerons dessus ?

Tellement facile
D'être une catain sans vergogne
Mais quand viendra le jour où tu ne plairas plus à personne
Où sera-t-il celui qui osa un jour t'aborder ?

Tellement facile
Passage éclair dans ma vie
Pour n'emporter que mes derniers scrupules
A t'oublier au plus vite

Frédéric COTTA (poete-fada)
05 août 2005
(nb : Claire, mon égo se venge. Moi je t'ai déjà oublié)
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31 juil. 2005

Désirs sur la plage

Parti sur la plage, nous n'étions pas seuls
J'en mourrai d'envie mais nous n'étions pas seuls
T'es venue dans mes bras mais nous n'étions pas seuls
Garder le contrôle, car nous n'étions pas seuls

ça me dévorait en dedans
ça me dévorait dehors
Je n'avais qu'une envie
Te garder dans mes bras toute la nuit

Ca me rendait fou
Mais j'était terriblement bien
Te tenir dans mes bras
Et ne penser à rien

Le désir était fort
Et ta peau était douce
Il m'a fallu toute mon inconscience
Pour refuser d'aller plus loin

Je veux prendre mon temps
J'ai envie de te découvrir
J'ai envie de réver de toi
Avant de te conquérir

J'ai envie de me parfaire
Pour mieux te contenter
J'ai le désir de te plaire
Pour avoir plus que des baisers volés

Frédéric COTTA (poete-fada)
31 juillet 2005
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1 juil. 2005

Je t'ai cherchée

J'ai cherché tellement loin
J'ai cherché tellement longtemps
J'ai séché mes larmes au soleil
Et même sous la pluie battante
Je t'ai cherchée

Tu restes la seule chose qui manque à mon bonheur
Tu restes l'inaccessible étoile par qui tout arrive
Tu es celle qui manque, ma drogue, mon vice
Sans toi, je ne suis rien
Mais survivre pourtant il me faut bien.

Alors je survis et chaque jour est un jour sans joie
Alors je survis et chaque jour je pense plus encore à toi
Toi qui me manque, toi qui te cache loin de moi
Si seulement je savais où chercher
Si seulement je n'avais pas tant peur de me tromper

Mon coeur se vide de son sang
Et plus encore, il se durcit au moindre plaisir
Le désir cesse peu à peu mais j'ai toujours cette envie
Envie de vivre quelque chose de profond, de sincère
Envie de te retrouver dans mes bras qui te serrent

J'ai cherché tellement loin
J'ai cherché tellement longtemps
Aurais-je un peu de bonheur un jour ?
C'est cet espoir qui me fait me lever le matin
Là où d'autres préfèrent se laisser couler peu à peu

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 juillet 2005
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Johann (18 ans)

18 ans, c'est si peu et pourtant
Je te vois mon petit frère aller en grandissant
J'aimerai te donner la bonne route
Mais je suis un piètre navigateur.

18 ans, c'est si peu et pourtant
Voici quelques années, nous te promenions dans ton landeau
Tu découvrais la vie, le soleil, la mer
et je découvrais la joie d'être le frère.

18 ans, c'est si peu et pourtant
J'ai mis quelques années à comprendre le bonheur que j'ai
De t'avoir comme frère
Pas toujours évident surtout avec l'éloignement

Chaque fois qu'un orage s'abbatra sur ta tête
Chaque fois que tu voudras verser des larmes
Chaque fois que tu ne sauras pas vers qui te tourner
N'hésites pas une seconde, appelles moi.

En ce jour mémorable où tu fêtes ton anniversaire
Et à quelques jour de ce que j'espère être un triomphe scolaire
Profites de la vie, mon petit frère.
N'écoutes pas les blasés et vis au présent

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 juillet 2005
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27 mai 2005

plongée

Je regardais le bleu de la mer,
Je regardais les yeux en l'air
Je pouvais voir dans les nuages
Un sourrire, un bateau, une maison

Je pensais pouvoir regarder le soleil
Lui faire face comme à l'adversité
Je pensais être le seul à diriger
Ce que de ma vie je voulais

Je pensais pouvoir oublier
Ce qui fait mal, ce qui se tait
Les souffrances d'une journée ordinaire
Sans savoir que mon coeur n'est pas en pierre

Puis vint la nuit, la lune, les songes
Où seul je me trouvais comme à chaque fois
Je regardais la lune, les étoiles et le ciel d'ombre
Et d'un coup, il m'a semblé avoir froid

Pourtant il fait chaud en ce soir de mai
Mais je suis seul et la nuit se referme sur moi
Mes paupieres battent en écrivant ces mots
Je suis seul, qu'adviendra t il de moi


Frédéric COTTA (poete-fada)
27 mai 2005
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26 mai 2005

Ce qui me pousse

Ce qui me pousse, c'est de savoir que tu n'es pas loin
Je peux sentir ton soufle, retenir mes vas et viens
Ce qui me pousse, c'est de t'avoir près de moi
Sans pour autant pouvoir te toucher du doigt
Ce qui me pousse, c'est d'avoir envie de toi
Sans que je puisse étancher ma soif de tes bras
Ce qui me pousse c'est une odeur, un parfum
Ce qui me pousse, c'est les fleurs du jardin
Peu importe, tant que je continue à avancer vers toi

Ce qui me pousse, c'est de croire en l'avenir
D'avoir envie de tout changer sans compromettre notre futur
Ce qui me pousse, c'est de savoir que tu n'es pas loin
Je peux sentir ton souffle, retenir mes vas et viens

Frédéric COTTA (poete-fada)
26 mai 2005
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15 mai 2005

Lundi, la plage

Dès lundi, je vais aller à la plage
Sentir le vent caresser mon visage
Toucher l'eau de mer avec mes pieds
Et m'enfoncer dans ce doux été

Dès lundi, je vais changer mon pelage
Oublier les pulls pour sortir me bronzer
Sentir sous le soleil ma peau dorer
Et oublier ce qui hier faisait mon chagrin

Dès lundi, je vais aller à la plage
Regarder les gens faire des châteaux de sable
Sentir l'énergie du vent marin
Emplir mon coeur et mon âme.

Dès lundi, je vais aller à la plage
Ressourcer mon coeur le long des beaux paysages
Sentir la mer glisser entre mes pieds
Tel un doux et raffraichissant massage

Dès lundi, je vais aller à la plage
Laisser la chaleur réchauffer ma peau
Sentir l'apaisement de mes moindres maux
Oublier le temps où il ne faisait pas beau

Frédéric COTTA (poete-fada)
15 mai 2005
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