blog des textes de poete fada (frederic cotta)

29 juin 2003

Ne me crains pas

Si j'étais du genre de mecs que tu crains
Si j'étais un de ceux qui changent les draps le matin
Chaque matin après le départ de celle du soir.
Pour accueillir celle d'un autre soir

Si j'étais un de ceux qu'avaient la tchatche
Ptêtre bien que j'tulisiserai pas comme ça
Pour ne pas me sentir lâche
Pour ne pas te faire du mal à toi

Si j'étais un de ceux qui exercent
Un pouvoir fou pour mieux contrôler
Contrôler ton âme qui se dérobe
Sous le pouvoir mystérieux qui t'enrobe

Si j'étais un de ceux que tu crains
Qui changent les draps tous les matins
Pour mieux oublier celles qu'ils larguent comme des putains
Pour qui à chaque nuit suffit sa belle

Si j'étais un mec comme ça
Aurais tu un peu plus confiance en moi
Peut être suis je trop différend
De ce que tu attends de moi

Si j'étais un gars comme ça
Que je tchatchais comme un grand roi
Que je portais une bague à chaque doigt
Aurais tu plus confiance en moi ?

Frédéric COTTA (poete-fada)
29 juin 2003
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24 juin 2003

Nuit d'amour

Le soufle rond
Le soufle court
Voilà que tu cries mon amour

Dans le lit
A demi-jour
Notre valse se joue sans détours

Notre sueur
Coule à flot
Et les sensations brulent ma peau

De ce feu
Toujours vivace
Qui ne laisse jamais de glace

Tout oublier
Dans tes bras
Et ne renaître qu'une fois

Achevé
Notre parade
Dans les draps couleur de jade

Et tes doigts
me serrant fort
Jusqu'à me briser les os

Dans ces longs
Et torrides ébats
Il n'y a plus que toi et moi.

Frédéric COTTA (poete-fada)
24 juin 2003
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20 juin 2003

Je ne sais pas mentir

Je sais pas mentir quand il s'agit de sentiments
Tout ces hypocrites qui disent je t'aime à bon escient
Je ne sais pas faire l'amour s'il n'y a pas d'amour
Je ne sais pas dire je t'aime si c'est pas de l'amour.

Je voudrai parfois pouvoir faire comme tous les autres
Partir à la conquête de l'esprit et du corps d'une autre
Mais je ne sais pas et n' veux pas savoir
Mentir encore et encore à chaque fois, mentir plus fort.

Quelque soit les stratagèmes
Elaborés par les stratèges
Qui brisent plus de coeur
Que je n'ai brisé de verres

J'espère bien qu'un jour
Je trouverai l'ame pure
Et que ton coeur de pierre
Fondra enfin pour quelqu'un de sur.

Je voudrais te convaincre de ma vérité
D'où pourrais-je tenir une telle sincérité
Une seule fois ouvre ta main
A quelqu'un de bien.

Je ne sais pas mentir
Et j'ne veux pas avoir à le faire
Je peux pas promettre la vie
Là où il n'y a que l'enfer

Alors autant essayer
Et voir où ça peut mener
Peut être que ça durera un jour
Sans doute plus qu'une nuit mon amour.

Frédéric COTTA (poete-fada)
20 juin 2003
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