blog des textes de poete fada (frederic cotta)

26 nov. 2002

S.O.S

Encore un, un de plus, un de ces messages qui frôlent les S.O.S que l'on peut lire partout.
Qu'ai je de plus à proposer que tous (toutes) les malheureux (ses) qui cherchent désespérément à remplir leur coeur devenu froid d'émotions redécouvertes, de nouveauté, de passion et de baisers ?
Je suis sans doute le plus mal placé pour le dire, peut être en discutant ensembles, peut être en partageant un bout de vie; une amitié naissante ou plus qui sait ...
Avant que la terre ne se consume tout comme mon coeur est brûlé
A force d'avoir aimé des chimères où tout s'est envolé
Avant que la marée n'aie submergé tout amour de ma vie
Avant que tous les oiseaux soient définitivement partis
D'où l'idée d'un ptit message, comme une bouteille à la mer;
Pour combler ce froid qui envahit mes doigts et peu à peu mon coeur qui battait autrefois pour d'autres coeurs.
Laissez un ptit message, ici ou sur le mail.
Et qui sait ...
Et qui sait ...
Qui sait ce qu'apportera demain et ce que nous y trouverons
Qui sait tout ce qui sera nouveau et que nous attendions
Qui sait comme le soleil inondera nos coeurs si froid
Qui sait toutes les merveilles qui sublimeront nos émois
Qui sait ce que l'avenir réserve aux perdus comme nous
Qui sait que tous nos désirs c'est de ne plus être a genoux
Et courir enfin ensemble, redécouvrir les rues
Et ne pas changer de trottoir en croisant un coeur perdu
Aimons nous
Aimons nous

Frédéric COTTA (poete-fada)
26 Novembre 2002
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22 nov. 2002

Avance !

Quand t'as envie de tout lacher
Avance
Même si c'est plus dur d'aller dans ce sens
Et s'il faut y croire encore un peu
Avance
Et même si tu n'as plus d'espoir
Avance
Même si ça semble être de l'inconscience
Avance
Redresse la tête même si c'est dur
Avance
Claque la porte, prend l'escalier
Descend dans la rue illuminée
Crie ta joie au monde
Ta peine à la terre
Même si c'est dur
D'avoir les pieds sur terre
Avance
Du brouillard sortira un jour la lumière
Et tes malheurs seront derrières
Avance
Et même si t'y crois pas
Et même si t'y crois plus
Que ta vie te semble perdue
Avance
Tout le monde a une seconde chance
Même si partout la guerre avance
Et même s'il paraît que t'as aucune chance
Avance
Le soleil finira par dissiper la brume
Et cela sera la lumière
Alors tout sera clair
Avance
Relève la tête et inspire fort
Fais face à tous tes désirs
Personne ne peut les détruire
Sauf toi.
Si tu n'avances pas
Avance
Redresse la tête et avance
Tout le monde prend des gamelles
La vie n'est pas éternelle
Avance
Et garde en toi
Ce petit bout d'enfant
Qui fait de toi
Que tu y arriveras
Même si c'est dur
Que cela te paraît irréalisable
Le soleil finira par dissiper la brume
Alors tout sera clair Même si c'est dur
D'avoir les pieds sur terre
Avance

Frédéric COTTA (poete-fada)
22 novembre 2002
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19 nov. 2002

Seul dans ce monde froid

Seul dans ce monde
Où rien ne semble fait pour moi
Je te cherche toi qui me parle tout bas
Et dans la poussière de mes souvenirs
Tu sembles si proche et si lointaine
J'aimerai savoir où tu te traines
Seul dans ce monde
Il y fait si froid
Des guerres à la télé
Qui n'en finissent pas
Où es tu passée
Amour sincère et véritable
Force de paix, insaciable et vraie
Combien d'homme mourront encore
Combien d'enfants sous les décombres de la mort
Combien de femme éventrées en leur sein
Combien de maisons détruite par des êtres malsains
Assoiffés de pouvoir, d'argent, de reconnaissance
Ils ne prêchent que la cruauté de l'âme et l'inconscience
Qu'il s'agisse de guerre à balles réelles ou économique
Du poid de leur ignorance ils détruisent la vie
Où se cachent ils, loin de tout, dans leurs boomkers
Bien à l'abri de telles fureurs
Engagés par leurs soins, ou par une simple erreur
Seul dans ce monde
Où rien ne semble fait pour moi
Je te cherche toi qui me parle tout bas
Et dans la poussière de mes souvenirs
Tu sembles si proche et si lointaine
J'aimerai savoir où tu te traines

Frédéric COTTA (poete-fada)
19 novembre 2002
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10 nov. 2002

Mes peurs

Le lit est défait, les draps dépliés
Ton odeur rode autour
Qu'ai je donc fait pour mériter
Tous ces drames de l'amour

Tu es partie et tout est fini
Que vais je faire de moi
Qu'ai je donc fait pour mériter
Tant de déboires amoureux

Dis le moi,
toi qui vaux mieux que moi
Ton parfum rode dans la piece
Il m'ennivre pire que le gin

Comment puis je éteindre
Le feu qui fait vibrer mes sens
Qu'ai je donc fait pour mériter
De te connaître et de te perdre

La vie n'est elle qu'un labyrinthe où je me perds ?

Tu es partie
Tout est fini
Où dois je faire ma vie ?

Encore une fois me voilà moi
Confronté aux peurs d'être seul
Pour finir ma vie

Frédéric COTTA (poete-fada)
10 novembre 2002
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7 nov. 2002

Je te laisse de côté

Tant de conneries j'ai fait
J'y ai cru jusqu'au bout
Je me trompais
Te voilà mariée
Biensur j'osais espérer
Que dans ton choix je compterais
Mais peu importe à présent
Te voilà mariée pour de bon
Pas avec moi, sans un regret
Alors adieu je te dis
Sans doute un jour
J'en rirai aussi
Jusqu'au bout j'y ai cru
Jusqu'à la folie j'y ai cru
Jusqu'à la mort de mon âme j'y ai cru
Mais Tout est fini
Tout est perdu
Il ne reste que moi qui ne sais pas dire nous
Alors je vais réapprendre
Avec une autre parmi tant d'autre
Cette mélancolie passera
Et j'oublierai ton nom
Et j'oublierai ton parfum
Et j'oublierai ta peau que je ne voulais tant posseder
Et Je découvrirai de nouveaux parfums
De nouvelles façon d'aimer

Je te laisse de côté.

Frédéric COTTA (poete-fada)
07 novembre 2002
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1 nov. 2002

Tout plaquer

Lorsque l'amour s'en va
Lorsque le destin n'es plus là
C'est comme si vous n'étiez qu'une ombre
Lorsque la chance s'en va
Et que le destin n'es plus là
C'est comme si c'était le royaume des ombres
Lorsque la vie s'en mèle
Et que tout autour s'enmèle
Comme une pelote de laine
Et quand l'espoir s'en va
Qu'il ne reste plus que moi
Face à face avec moi même
J'ai envie de tout plaquer
J'ai envie de respirer
J'ai envie de changer celui qui sommeille au fond de moi
Comme un passager interdit

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 novembre 2002
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