blog des textes de poete fada (frederic cotta)

25 oct. 2007

Hi baby

Hi baby
On any time I call you on the phone you know that I need to talk to someone
thats when I'm going deep into my mind and I dunno howto make my ideas clearer
This time again I call you on the phone, in my mind 'cause we both know there is no-one,
I'm wondering to find someone to give all this love inside of me
I'm wondering to share my feelings, my desire and my melodies
Who knows where I could find you, who could help me in this way too

On any time I call you on the phone you know my head is bleading,
needing someone to be friend, to be closer and to love,
I can't focus my interest on somebody cause I am fool
And I know that I really need someone special
I think I will never find the way I am wishing her too much
Is there a place to see, a place to know, I dunno.

On any time I call you on the phone I wonder you have good news for me
To say that you've found the one, the purest I wonder have for me
Even if I know deep inside of me I'll never find the one I really want
Cause everybody's know I'm fool and loving another one deepeastly
The way I do love is really a fullish way. I couldn't stay more than a day without her
Is she somewhere close or far, I dunno 'cause I'm a fool

On any time I call you, you'd be there for me
Can you tell me where she is and what's she expects me
I'd like to give all this love and tenderness inside of me
It's a shame to waste my time once and once again with women that don't care about me
That don't know who I really am and don't understand my belief
Is she somewhere, have I lost her ...

I dunno

Frédéric COTTA (poete-fada)
25 octobre 2007


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21 oct. 2007

I swear

I swear I heard this melody
That song was telling me
I believe in you and me
What can I say to make it real

I swear I've seen you and me
In my dreams you were loving me
This tenderness we shared
You know I can make it real

I swear that I'm lost without you
Don't you know this is the true
And the trouble you can see
Ya know we need to make it real

I swear I've been waiting too long
Did God forgot me on the road
Couldn't He gives to me
The power to make it become real

I swear I'll be gentle and proud
I swear to be there everynight
I swear I won't deceive you
Ya know we can make it real

I swear to be husband and father
I swear to try to be a good lover
I swear I will do my best
I believe that we can make it real

All I need is just you hand
And the words to say
And the words to say
We'll make it real

(pour marjorie)
Frédéric COTTA (poete-fada)
21 octobre 2007
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bisou

Ce matin j'ai reçu un bisou
De tes tendres et douces lèvres dans mon coup
J'ouvrais les yeux et ton regard se plongeait dans le mien
Je t'embrassais longuement pour prendre des forces
Un réveil il faut le dire des plus doux
Quoi de mieux qu'un baiser dans le coup
Le soleil s'est levé bien avant nous
Profitons d'un dimanche si doux
J'ai passé ma main dans ton coup
Remontant sur tes lèvres et tes joues
Te caressant le nez puis tes cheveux dorés
J'imaginais pas pouvoir ressentir ça
Tu as pris ma main et a déposé un bisou
J'ai relevé la tête pour atteindre ton coup
Et à mon tour y déposer une floppée de bisous
Voici un réveil tendre et doux

(pour marjorie)
Frédéric COTTA (poete-fada)
21/10/2007
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16 oct. 2007

Soleil

Soleil dans tes cheveux
Donnent à mes journées un éclat nouveau
Je l'ai vu ce matin
Ce beau soleil radieux et chaud
Lorsque tu t'es levée
Après une nuit en amoureux

Nuit dans ton regard
Quand la lune luit et qu'il est tard
Comme je voudrais bien savoir
A quoi tu penses dans le noir

Belle comme une étoile
Un quartier de lune dans mon ciel noir
Tu as su trouver l'ouvre bouteille
Qui a fait de moi un prince réel

(pour marjorie)
Frédéric COTTA (poete-fada)
16 octobre 2007
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2 oct. 2007

quelques notes sur un piano

Quelques notes sur un piano
Pour te dire tous les mots
Espérer te revoir
Et attendre fiévreusement le soir

Les autres t'ont déçue
Un coup de vent ils ne sont plus
Et je reste disponible
Guettant un signe audible

Quand tes larmes auront séchées
Viens vite me retrouver
Qu'il fasse beau ou de la pluie
J'attendrais même après minuit

Quelques notes sur un piano
J'ai décrit par tous ces mots
Ce que je ressens pour toi
Cet amour que je ne dis pas

Les blessures que tu as au coeur
Je connais toutes ces erreurs
J'attendais de te trouver
Pour à nouveau espérer

Quelques notes sur un piano
Quelques baisers sur ta bouche
Pour te dire tout cet amour
Je n'ai que ces quelques mots

Frédéric COTTA (poete-fada)
02 octobre 2007
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Pourquoi me changer ?

Pourquoi remuer mon passé
Mes parts d'ombre rayonnent dans mes silences
Pourquoi remuer les remords
Au lieu de profiter de la vie

Pourquoi chercher qui je suis
Pourquoi chercher d'où je viens
Alors que tu possèdes
Et ma force, et mes biens

Pourquoi vouloir me retenir
Alors que je n'ai nulle envie de partir
Pourquoi faire cette laisse invisible
Là où je vais, tu ne risques rien

Pourquoi chercher à me changer
Tous ces défauts que tu aimes tant
Pourquoi vouloir une guerre
Là où il n'y a qu'amour et paix

Frédéric COTTA (poete-fada)
02 octobre 2007
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1 oct. 2007

état des lieux

Etat des lieux de mon coeur cassé
Lassé des guerres qui ne finissent pas en paix
Envie toujours de voyage et rencontrer
Imaginer à nouveau deux coeurs enflammés
Ne plus être seul à contempler
Vouloir être accompagné
Sentir les doux parfums de l'été
Redouter les vents glacés
D'un coeur trop longtemps esseulé
Etat des lieux de mon coeur cassé
Epuisé d'avoir tant bataillé
Sans jamais avoir retrouvé
Tant de cette complicité oubliée
Tant de baiser volés
Tant de nuits solitaire
Je n'ai jamais su trouver
Un amour pur et vrai
Etat des lieux d'un coeur cassé
Brulé de trop vouloir aimer
Brulé de trop de passion déchirées
Brulé de ne plus être enlacé

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 octobre 2007

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je demande une pause

Le coeur arraché et jeté aux aiglons
Les lionnes sont là pour manger mes restes
Je ne sais plus où fuir ni que faire
Pour protéger encore le peu qu'il me reste
Poursuivi, harcelé, mentir ou finir fusillé
Je n'ai pas de repos mais je ne suis pas guerrier
Je n'ai pas de repos ni de jour chômé
Chaque fois que je veux y croire je suis condamné
A perdre un peu d'espoir mais sans hésiter
J'avance dans la vie, même à reculons
Parfois je me dis qu'arrêter serait bon
Mais si je cours je me fais rattraper
Et même si je suis sourds je ne peux pas parler
De cette litanie qui me terrifie
De celles que j'aurais aimé avoir dans mon lit
Il y a des jours avec et des jours sans mais
Sans arrêt des questions je dois me poser
Je suis sur d'une chose c'est de ne rien savoir
Et chaque jour qui passe m'enlève un peu d'espoir
Je rève de pleins de choses mais je n'ai pas les moyens
Un peu comme si devant la vitrine j'étais éthiopien
Je meurs d'amours mais à chaque fois je reviens
Sinon le coeur brulé serait déjà loin
Je rève d'une famille enfin à moi créée
D'une petite pause dans ma course effreinnée
De cette vie de fauve qu'il me faut mener.

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 octobre 2007
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