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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

16 déc. 2001

Créer le bonheur

Ne pas revenir en arrière
Mais oser refaire
Ce monde qui souffre tant
Chaque jour

Oublier nos guerres
Nos rancunes et nos haines
Et laisser libre chant
À notre amour

Ne plus penser en terme de nationalité
Ne plus laisser les religions nous commander

Faire de ce monde
Un monde de couleurs
Où chaque être pourrait
Trouver son bonheur

Se donner le temps
De penser au présent
Oublier nos erreurs
Qui nous empêche tant

Aimer les autres
Et s'accepter soi même
Créer l'espace en soi
Pour aimer les différences

Créer son bonheur
Pour ne plus chercher le malheur
Ne plus penser aux profits
Mais penser avec son coeur

Oublier les guerres
Nos rancunes et nos haines
Et laisser libre chant.
À notre Amour

Dépenser toute notre énergie à créer un monde enfin joli

Depasser nos peurs
Être comblés de bonheur
Je souhaite que
Le monde soit à la hauteur

Frédéric COTTA (poete-fada)
16 février 2001
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Etouffer demain

(j'arrive pas à le finir, 17/12/2001)

Partir plus loin,
nous isoler pour pouvoir crier ces mots que j'attend tant;
et faire l'amour de la pénombre au petit jour.
Oser revenir sur le devant.
Et te faire l'amour allongés sur l'herbe.
Toucher le sol en s'élevant au septième ciel.
J'ai tant besoin de toi,
comme je te manque surement pendant ces 12 heures que le temps nous prends.
Chaques jours et chaques nuits ...
je voudrais t'entendre rire,
te voir sourrire est mon bien le plus précieux
et te faire l'amour de la nuit au lever du jour
du matin au soir et encore et encore pour étouffer demain.


Frédéric COTTA (poete-fada)
16 février 2001
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esclave de tes chaînes

Tant de temps perdu à me battre contre des moulins à vent
Tant de temps perdu à me débattre dans les sables mouvants
Il aurait fallu que je te prennes dans mes bras
Et te serrer tout fort contre moi

Mais dès qu'il s'agit de sentiments je suis lâche
Je manque de courage surement
Courage de te prendre par la main
Et de te dire oh combien ... je t'aime

J'aurais sans doute préféré ne jamais te revoir
Ni même penser à toi, c'était tellement plus simple
Mais aujourd'hui si j'arrives plus à m'endormir le soir
C'est que dans ma tête il n'y a plus rien de sain

J'ai préjugé de mes forces en espérant te revoir
Mais le seul fait de prendre le téléphone me fait perdre Espoir
Je n'ose même pas t'apeller et pourtant
Si je ne dors plus c'est que je le voudrais tant

Exclave de tes chaines que je n'ai jamais voulu porter
Pourquoi mon dévolu sur toi s'est il tant emporté
Je rève de te trouver et j'en casse mes histoires
A trop vouloir perfectionner ton image dans ma mémoire

Frédéric COTTA (poete-fada)
16 décembre 2001
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9 déc. 2001

Offres moi ta petite fleur

Offres moi ta petite fleur
Et mets moi follement en sueur
Faisons de cette nuit
La plus longue de nos coeurs

Laisse moi te faire l'amour
Comme si c'était l'premier jour
Que nous passions ensembles
A bercer nos corps

Bercer nos corps dans la pénombre
Pour exploser enfin à la lumière du jour
Laissons nous aller
à Faire de belles ombres

Crois moi ou pas
Je ne rêves que de ça
Oublier nos peines
Dans tes draps

Crois moi ou pas
Je ne pense plus qu'à toi
Oublier nos larmes
Dans tes bras

Offres moi ta petite fleur
Et mets moi follement en sueur
Faisons de cette nuit
La plus longue de nos coeurs

Frédéric COTTA (poete-fada)
09 décembre 2001
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28 nov. 2001

I believe

I believe in a true love
And I supose you can be the onliest
That could give me this

I believe that we could remain
Just if I could ask it
Once and again

I don't have many to offer
But the whole
I would offer

I know I am not a super-man
but you once believed
In such a man ?

I believe that we could be
In a certain way
Such happy

If only
If only
I dare ask you to

May it be possible
You also
want me too ?

I believe in such a love
It does all depend
If I dare ask the same from you

Frédéric COTTA (poete-fada)
28 novembre 2001
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11 nov. 2001

Rap Sensuel

Sensuelle, je la voyais se dandiner en Well,
se rapprochant dangereusement de mes orteils.
Elle voulait simplement se montrer au naturel,
sans se prendre la tête,
sans chercher conquête puisque j'étais déjà dans ses filets.
Elle ne voulait pas que nous fassions l'amour ni même pervertir son âme.
Elle joue avec mes vices sans pour autant toucher au tournevis.
Et depuis tout à l'heure qu'elle me tourne autours,
je la dévisage et je rève de lui faire la cour.
Mais qui est elle, que me veut elle,
est-elle là pour me faire pardonner toutes celles que j'ai pu rater ?
Et là je me réveille, en sursaut en sueur,
je sens battre mon coeur à plus de 400 mille à l'heure.
Ce n'était qu'un rève et je suis seul dans la pièce.
Sacrée imagination toujours en train de fredonner la même stupide chanson.
je me réveille rapidement et cours après mon métro et là,
stupeur je vois mon rève dans le métro.
Cette fille avec qui j'ai passé toute la nuit,
sans qu'elle ait passé une minute hors de son lit.
Mais qui est elle, je ne la connais pas.
Serait-ce réellement la première fois que je la vois ?
Comment a t elle pu se retrouver dans un rève si carabiné
sans qu'il me soit possible de me rapeller d'elle ?
Est il possible que les gens se croisent et ne se rencontre pas ?
Tant de choses arrivent chaque jour, nous n'y pretons pas garde
et ne faisons pas de place à l'amour.
Que faire pour remedier à cela,
les bombes tombent autours de nous sans qu'on y prete attention.
Attention, danger de mort,
le sol est miné comme est miné mon coeur à l'idée que de tels
actes de terreur puissent avoir lieu sans censeur.
Mais revenons à cette fille qui persécute mes pensées et paralyse ma vie.
En fait je la vois chaque matin sans jamais la voir parceque
je suis dans le coltard et que je suis souvent en retard.
Je vous le disais, on ne fait pas de place à l'amour.

Frédéric COTTA (poete-fada)
07 novembre 2001
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Le doc penserait que je suis fou

Chaque fois que j'ouvre les yeux, je pense à toi.
Toi qui es si loin de moi, tout en étant si proche.
Tu habites la ville à côté mais je ne peux t'apeller.
Trop de temps a passé et nous n'avons jamais été plus qu'amis.
Pourquoi cela changerait il avec le temps,
ourquoi chacune des pensées ou paroles que nous avons eu auraient changées.
Ma position n'a pas changé puisque je passerai volontier du temps avec toi.
j'en ai assez de chercher dans une autre tout ce que je n'ai jamais pu avoir de toi.
Je ne sais comment l'exprimer correctement, puisque je suis presque vierge à ce niveau là.
mais comment te faire comprendre ce que je ressens, ce sentiment qui ne m'a abandonné que pour
revenir plus fort encore ?
Je n'ai peut être jamais pris la peine de te voir en face à face tant tu m'obsède.
Aujourd'hui encore, la preuve,
je ne suis toujours pas capable de t'effacer de ma mémoire bien que j'essaie fortement.
Je ne suis pas à même non plus de prendre mon téléphone pour t'apeller ...
Que faire ? si je ne peux t'avoir et je sais que c'est le cas,
pourquoi est ce que tu reviens encore et encore dans ma tête.
A chacune de mes ruptures, et même lorsque je suis avec quelqu'un je pense à toi.
Je crois que si un doc m'écoutait, il dirait que je suis cinglé.
Même si je pense que je ne le suis pas.
En fait, je refuse de voir mon amour partir en fumé sur un simple claquement de doigts.
Je refuse de voir que tu ne veux pas de moi aujourd'hui ni jamais.
L'écrire me fait du mal et pourtant je suis incapable de penser ce que j'écris à l'instant.
Qu'as tu bien pu faire pour que je garde une telle marque de toi ?
tu n'es pas la première ni même la dernière à m'avoir fait souffrir,
à avoir rejetté mon amour inconditionnel.
Que faire ? décrocher ce téléphone et t'apeller pour te dire tout ça ?
Cela te ferait fuir à nouveau.
Faire comme si j'étais une vieille connaissance qui voudrait avoir de tes nouvelles ?
même à moi cela me parait trop suspect.
Que faire ?
Ta seule présence, j'en suis sur, me rassurerait,
même si elle n'était que brève.
Je voudrai juste te prendre dans mes bras et que cet instant dure une éternité.
Comment réussir à te revoir et à discuter cartes sur table avec toi ?
Et si je me trompais, que tu n'attendais que ça ?
Oh, ma tête va finir par exploser tellement je pense à toi.
Oui, vraiment, un doc penserait que je suis fou.
Un doc penserait que je suis fou, un fou, un vrai fou.
Que faire ?

Frédéric COTTA (poete-fada)
09 novembre 2001
(le doc penserait que je suis fou ... et je suis pas loin de le penser aussi)
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