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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

11 févr. 2007

Désormais je respecterai leurs choix

Il y a des choses que j'oublie pas
Je ne dis rien, j'encaisse mais j'oublie pas
Je fais comme si tout allait bien pour pas qça svoit
Il y a des choses que je ne veux pas
Car la famille c'est sacré ça se néglige pas
Jronge mon frein depuis longtemps mais je ne le disais pas
Il y a des choses que jpardonne pas
J'ai pris le temps de peser le pour le contre et estimer les dégats
Il y a des moments où des décisions doivent se prendre
Il ont fait un choix et désormais j'entends le respecter
Il faudra bien qu'un jour ils arrivent à comprendre
Qu'il y a des choses que ne peux pas laisser passer
ça mfou la haine car je les aime mais jpe pas me défiler

Frédéric COTTA (poete-fada)
11 février 2007

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10 févr. 2007

What have I to do to make you love me ?

What have I to do to make you love me ?
How can you be blind and careless ?
I would like to be like sugar in your coffee
And as sweet as the perfume that you wear

They ain't nothing in the world I wouldn't do
Just ask the moon from me to gain it
I would like your eyes to take a look at me too
Deep inside my heart I've been waiting for you

What have I to do to make you love me ?
How can you be so cold inside your heart ?
Are there untold stories you would prefer forget
I am not the one that will make you suffer

They are many things we have to discover
Do you like to sleep on week-ends ?
As you know my past time is writing some texts
And I am willing to give you a chance

What have I to do to make you love me ?
Is there something in me that you dislike ?
You have to know that I am stronger that it seems
For you I would give my heart and my life

Frédéric COTTA (poete-fada)
10 février 2007

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9 févr. 2007

je voudrais faire quelque chose ...

Je voudrais tant faire quelque chose
Pour ne plus te voir pleurer
Te faire rire, sécher tes larmes
Mais les miennes ne sont pas encore asséchées

J'aurais aimé que la vie ne t'enlève jamais ce sourire
Que tu avais sur les photos quand tu étais une enfant
J'aurais aimé que vous ayez tjs ce rire sur vos lèvres
que jamais la vie ne vous l'enlève

Mais la vie est cruelle
Et le plus dur sur cette terre
C'est d'y vivre chaque jour
Et de combattre la folie ambiante

Je voudrais tant faire quelque chose
Pour savoir comment te consoler
Te prendre dans mes bras ne suffit plus
Pour pouvoir te ressourcer

Te faire rire, te faire danser
Te faire aimer la vie
plus encore que le souvenir cruel de la mort
Qui emporte ceux qu'on aime les uns après les autres


Pour Leslie, pour Fabien et pour toutes celles et tous ceux qui ont perdu quelqu'un :(
Frédéric COTTA (poete-fada)
06 février 2007

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1 févr. 2007

Miss You Grand'pa

You know, I would give anything to make people understand
How I feel in these day, following my memories
Searching for myself,
Lost in this planet where I feel alone and marooned

You know, I would do anything to make the others touch
What there is inside me and what my heart desire most
I would give all I have if it could help me
But it hurts so much

Obviously I would like you to stand here right by me
Saying to me I'm wrong and how this life is so beautiful
How I must be strong to help and cure people around me
But you ain't there yet

I feel lost without you grand'pa
You leaved me alone, sad and none can't know what is in my mind
Someday I forget then it comes stronger and stronger again
I could cry during night and days thinking you ain't there yet

And then comes my memories, strangled by my sobs
When I was younger and you were alive
And in my mind the rain returns
Covering the the coffin from the red flag and white roses


I miss you grand'pa

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 février 2007
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18 janv. 2007

Si tu m'avais fait confiance

Si tu m'avais fait confiance
Et que nous avions pris un moment
Loin de toute inconscience
De batir nos vies en prenant le temps

Si tu n'avais pas fui au loin
Où même ma vue ne peut aller
Où ta peau je ne peux sentir
Et d'où tu ne peux me voir grandir

Tout ce que j'ai dit est vrai
Quand "je t'aime" je te disais
Quand dans mes bras je te prenais
Et que ton amour je voulais

Tout ce que j'ai fait est vrai
Quand dans tes yeux je me risquais
Quand de tout mon être je te désirais
Tout en freinant mes hardeurs des deux pieds

Si tu m'avais fait confiance
Alors nous serions encore ensemble
Et cet amour que je voulais te donner
Serait plus grand encore

Si tu m'avais fait confiance
Que tu m'avais donné ton coeur
Comme je t'ai donné mon âme
Alors notre amour serait comblé

Frédéric COTTA (poete-fada)
18 janvier 2007
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14 janv. 2007

repentance

Tout ce que je peux pas dire
Pour ne pas ternir mon image
Tout ce que les autres ignorent
Car je veux paraître sage

Tout ces instants que j'oublie
Ou que j'essaye d'oublier
Comme si c'était un autre
Et moi je ne peux pardonner

Toutes ces bétises que j'ai faites
Pour apprendre qui j'étais
Aujourd'hui je regrette
Mais le miroir renvoie le passé

Ce miroir qui brise
Cette image que je veux donner
Dans ma tête tout s'aiguise
Pour mieux me condamner

Car je suis à la foi coupable, juge et victime
Coupable de mes erreurs
Victime de celles des autres
Et avec terreur, juge de moi même et des autres

Je voudrais demander pardon
A celles et ceux que j'ai fait souffrir
Mais comment demander pardon
Quand je ne peux pardonner ni à moi-même, ni aux autres


1Frédéric COTTA (poete-fada)
4 janvier 2007
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19 nov. 2006

jvoudrais

Je voudrais qu'une nuit par un ciel étoilé
Nous montions sur le toît pour rester enlacés
Te dire je t'aime dans la lumière de la lune
Et après quelques soupirs te savoir comblée

Je voudrais prendre tes clefs de ta voiture
Pour te les rendre au petit matin, juste après
T'obliger à m'aimer enfin pour de vrai
Te faire l'amour comme on ne l'a jamais fait

Je voudrais te serrer dans mes bras
Te plaquer contre un mur, te serrer fort les mains
Embrasser ta bouche et te caresser dans l'obscur
sentir tes frissons lorsque je parcours ton corps

Je voudrais que notre nuit ne s'achève jamais
M'ennivrer de ton parfum et t'aimer à en mourir
Eteindre la lumière et te faire l'amour
Être en toi pour te faire frémir

Je voudrais qu'au petit matin
Tu soies encore à mes côtés
Qu'ensemble nous prenions le pti dejeuner
Et qu'ensemble, nous soyons heureux

Je voudrais que les soirs d'après tu reviennes
Sans que j'ai besoin de prendre les clés
Qu'on se retrouve autours d'un bon diner
Et qu'on y retourne sans que rien nous retiennes


Frédéric COTTA (poete-fada)
19 nov 2006
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