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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

25 janv. 2004

Un ange apparu

Je marchais dans la rue
Et soudain tu m'es apparu
Comme un ange descendu
Pour mieux voler ma vertue

L'effet fut si grand
Que j'y pense à present
Comment pourrais je oublier
cette nuit Où tu m'as fait devenir grand

Tout basculait autour de nous
Nous étions en bateau le reste je m'en fou tais
Et si l'océan avait pu nous garder
Aussi longtemps que mon corps le demandait

Tes cheveux ondulaient
Et sentaient le vent salé
Et nos corps se glissaient
Dans le ciel étoilé

Ta peau frâiche et douce
Nous allions doucement
Pour mieux garder la nuit
Et mieux conserver l'instant

Tout basculait autour de nous
Nous étions en bateau le reste je m'en foutais
Et si l'océan avait pu nous garder
Aussi longtemps que mon corps le demandait

D'un ange apparu
Il ne reste rien de plus
Que des souvenirs perdus
perdus à jamais


Frédéric COTTA (poete-fada)
25 janvier 2004
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8 déc. 2003

Le procès de la Mort

Toi qui ne me regarde pas
Aurais tu peur de ce que tu vois
Aurais tu peur d'affronter mon regard
Qui te dévisage tant tu es abominable ?

Toi qui tue et pille les vies
De tous ces pauvres petits
Des pauvres misérables gueux
Qui n'ont eu qu'à te faire confiance

Toi qui pisse sur leur tombe
Et à peine partie leur ombre
Au royaume de l'immonde
Tu t'installes dans leur vie

Toi qui attend la nuit entière
Pour voir mourrir une pov' vieille
Qui ne demandait pas tant
Que de revoir son cher amant

Toi qui se fait apeller
La mort, la seule vérité
Celle qui a fait bruler
Tant et tant de papier

Je te méprise et te maudits
Et dis toi bien qu'aujourd'hui
Tu n'auras pas mon sang
Tu n'auras pas ma vie

Frédéric COTTA (poete-fada)
08 decembre 2003
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3 déc. 2003

laisse moi t'aimer

Laisse moi me perdre dans tes yeux
Laisse moi y déposer mon âme
Et être enfin quelqu'un d'heureux
En y découvrant chaque flamme

Laisse moi épouser ton coeur
Et y découvrir le bonheur
Le bonheur d'être enfin deux
Laisse moi me perdre dans tes yeux.

Laisse moi oublier les malheurs
Laisse moi panser mes blessures
Oublier toutes ces peurs
Et ces guerres qui flétrissent nos murs

Laise moi t'aimer encore
Comme si jamais je ne revenais
Laisse moi parler à ton corps
Comme si plus rien n'était

Laisse moi être là à la tombée du jour
Et terminer en te faisant l'amour
Jusqu'à ce que nos étreintes harassantes
se finissent à la mort de la lampe

Laisse moi t'aimer.

Frédéric COTTA (poete-fada)
03 décembre 2003
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Un petit mot

un petit mot
Pour te dire combien je t'aime
Et quelles serait ma peine
Si tu partais au loin

un petit mot
Pour te dire combien tu manques
Quand tu t'en vas dans les calanques
Et que tu me laisse seul sans rien

Un petit mot
Pour te dire tout ce que je sais
Te dire tout ce que je ne suis pas
Quand tu es loin de moi

Un petit mot
Pour ne plus te faire l'injure
D'attendre que je sois assez mûr
Pour faire de moi un homme sûr

Un petit mot
Pour qu'un bébé vienne combler
notre couple si bien créé
Par notre belle destinée

Frédéric COTTA (poete-fada)
03 decembre 2003
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23 nov. 2003

Pourquoi devrais-je croire en ton manège ?

Pourquoi devrais-je
Croire ton manège
Tu m'as menti
il y a longtemps déjà

Toutes les fois
Où j'ai cru mourir
Quand tu t'en allais
loin de moi

Pourquoi devrais-je
Croire en ton manège
Pourquoi reviens tu
Après m'avoir tant déçu

Tous ces mois
Où la ville était grise
Où le soleil ne brillait plus
Où je n'étais plus vraiment moi

Pourquoi une nouvelle chance
Et surtout pour qui
Tu t'es si vite enfuie
Et j'ai cru mourrir de toi.

Tout semblait lent et lourd
Jamais je n'aurais cru en revenir
J'en était à me demander pourquoi
Je devais continuer à vivre sans toi

Pourquoi Devrais-je
Croire en ton manège
Revenir sur tes pas
Cela ne te ressemble pas

J'avais fini par oublier
La chaleur de tes baisers
Et les nuits folles passées
A reconstruire le monde dévasté

Pourquoi devrais-je
croire en ton manège ?

Frédéric COTTA (poete-fada)
23 novembre 2003
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17 nov. 2003

Derrière l'écran

A travers l'écran je ne vois
Que des mots sans importance
Qui défilent sur le fond blanc
Je ne sais pas où j'ai mal
Et si j'ai peur de souffrir
Et pourtant je ne cherche
Qu'à me faire aimer un peu plus.
Comment séduire à travers ce media ?

A travers l'écran je ne vois
Que la misère de ceux
Qui tente désespérément d'être deux
Tout comme je le tente moi
Pour mieux t'oublier toi
Tous ces mots qui me rongent
Et qui me font douter de moi
Comment approcher celle pour qui mon coeur bat ?

A travers l'écran je ne vois
Que de l'amour perdu à croire
Tant de mauvais garçons alors que moi
Je tente d'amener plus de joie
Comment devrais-je me comporter
Quand tant de fois je suis la risée
Où devrais-je me réfugier
Pour que tu acceptes de me rencontrer ?

A travers l'écran je peux voir
Que tu es aussi seule que moi
Que ta vie n'est guère plus enjouée
Que ton coeur n'a depuis plus longtemps aimé
Que tes amours sonnent aussi plat
Que je peux raconter mes ébats
Et pourtant malgré tout cela
tu refuses de me laisser venir à toi

Frédéric COTTA (poete-fada)
17 novembre 2003
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8 nov. 2003

Matins calins

Me lever tous les matins auprès de celle que j'aime
Carresser ses cheveux et lui dire je t'aime
Sauter dans les flaques par une pluie d'été
Avoir les cheveux qui flottent tout mouillés
Se frotter dans une serviette près de la cheminée
Et sentir ta tête contre moi se poser
Vivre un peu comme s'il n'y avait que nous
Oublier tout, les autres on s'en fous

Me lever le matin et sourire à ton réveil
Tendre et paisible après la nuit sans sommeil
Trainer au déjeuner pour mieux admirer
Tes cheveux toute la nuit caressés
Partir pour le boulot en sachant que bientôt
Après toutes les contraintes du métro
Te revoir est ce qu'il y a de plus beau
Et oublier tout, les autres on s'en fous

Me lever tous les matins auprès de celle que j'aime
Sentir son doux parfum se répandre dans la pièce
Oublier les clés pour mieux revenir
Passer encore un peu de temps avant de partir
Reprendre un autre baiser
Comme si c'était le dernier
J'ai tant de fois révé de ce moment
Que Je l'attend je t'attend.

Frédéric COTTA (poete-fada)
09 novembre 2003
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