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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

13 oct. 2002

Tes yeux

La 1ere chose que j'ai vu ce sont tes yeux
Illuminés par le soleil couchant
D'un vert olive doré par les rayons couchants
Comment pourrais je résister longtemps ?

Tu as brisé le peu de glace qui restait en moi
Tu m'as laissé changé, je ne sais pas en quoi
Peut être un peu plus de confiance en moi
Et pourtant, ce fut très court.

Il aura suffit d'une seule rencontre entre nous
Et de quelques minutes à tchatcher dans une voiture
Aura t il suffit que je te rencontre ce jour
Pour mieux cerner qui je suis vraiment ?

La 1ere chose que j'ai vu ce sont tes yeux
Bercés par le soleil couchant
D'un vert olive doré par le soleil luisant
Comment pourrais je résister bien longtemps ?

A l'heure qu'il est je ne sais pas ce que tu ressens
Ai-je été au moins là la hauteur de mes sentiments
Aura t il suffit d'un seul moment entre nous ?
Pour convaincre 2 ames qui se cherchent résolument ?

La 1ere chose qui m'a plu ce sont tes yeux
D'un vert olive baignés par l'océan
Et le soleil qui palissait d'envie devant eux
Comment pourrais je résister bien longtemps ?

Frédéric COTTA (poete-fada)
13 octobre 2002
(pour mélanie)
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29 sept. 2002

Chaque larme

Chaque larme est une goutte de sang,
Chaque larme est une pensée,
Chaque larme est un peu de moi
Qui s'en vas dans un monde
Où tu n'appartiens qu'à moi.

Et je pense à toi
Chaque jour qui se passe
Chaque Heure qui s'en va
Me rappellent durement
Que tu es près de moi

Tu es près mais si loin
Si décidée à me faire mourir d'amour
Encore et encore tu me repousses
Jusqu'à quand pourrais je me retenir
Jusqu'à quand pourrais je me tenir

Tu es celle qui m'a inspiré mes plus belles lignes
Tout comme tes lignes ont longtemps inspiré mes fantasmes.
Sans toi, je ne saurais pas ce que c'est que d'aimer
Je vendrais mon âme au diable
S'il me permettait de passer un instant à tes côtés.

Mais même le diable ne peut rien pour moi
Tant je suis un cas désespéré
Désespéré par le peu d'amour que tu m'apportes
Désespéré par le peu d'attention que tu me portes
Tant il est désespéré de t'aimer encore et encore.

Frédéric COTTA (poete-fada)
29 septembre 2002
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22 août 2002

Running like a mad

I was running like a mad
Hoping to find you in the dark
In the darkness of my night
You weren't there at last

I was running like a dog
Hoping to find you in the smog
In the cold smog of london
You weren't there

I was running like a fool
Hoping to find you at the swimming pool
Hoping that your eyes might be blue
You weren't there too

I met a lot of people
Asking them where to go
All of them may have thought
I was a fool

And finally loves comes to me
Like an angel you appeared to me
Stars were shining at last to me
And both of us were happy

Frédéric COTTA (poete-fada)
Le 22 aout 2002
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Happy at last

When you came into the place
And I said to friends
“look at her”
I couldn't imagine
We could be so fast together, no
It seems as I jumped
As my heart was already
doing for you, doing for you

You were nice with your dress
You were looking as a queen, a princess
Then how could I guess
That two hours after
I'd be your king
And now I'm just hoping
We will stay together

How could I know that all my dreams
'come true with you ?
I'd be your king as long
As you want me too
If god has given me a chance to be happy at last
I don't wanna loose it

2 of my friends
knowned 1 of yours
They talked of us together
and it seemed that you saw me too
What should I have to do then ?
I didn't wanted to look like a dog
Jumping to you as a rude boy
You just can't imagine how shy I am.

So, at last, I came around you
And I asked for a dance
You said “yes”; I was at glance
Stars were shining to me at last

We danced a lot
'till the end of that night
We spoke a loot too
About our lifes

It appeared to me
That we were closer
But how could I imagine
We were so closer

How could I know that all my dreams
'come true with you ?
I'd be your king as long
As you want me too
If god has given me a chance to be happy at last
I don't wanna loose it

Frédéric COTTA (poete-fada)
le 22 aout 2002
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Love has forgotten me on the road

No kisses, no caresses
It seems as if love
has forgotten me on the road

I feel lonely
Without anybody
To say that she loves me

I wonder find you
No matter how to
But find you

No kisses, no caresses
It seems as if love
Has forgotten me on the road

I need that
I want that
If you hear me just come

'cause love has
Forgotten me
On the road

I feel lonely
Without anybody
To share my body

Frédéric COTTA (poete-fada)
le 22 aout 2002
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Dead Promesses

Dead promesses
From the heart of a child
Never keep in touch
With your heart

Life is so funny
What you intend to have
Are all the things
you can't have

And you do
Anything for
Have it but it always
does get away

And if ever
You get it
You have no more
Interest in it

Dead promesses
From the heart of a child
Never kept in touch
With your heart

with your heart

Frédéric COTTA (poete-fada)
le 22 aout 2002
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16 juil. 2002

Je n'aime que toi

J'aime quand tu me regardes
Avec tes yeux dévorants
J'aime tes cheveux
Qui ondulent le long de ton corps
J'aime l'électricité dans l'air
Chaque fois que l'on se dispute
Car cette électricité se transforme
En plus de calins encore qu'auparavant

J'aime quand ta bouche frole la mienne
Et que mon coeur s'emballe
J'aime consoler tes pleurs
Lorsqu'un autre t'as fait du mal.

J'aime le parfum que tu portes
Et qui ennivre mes sens
J'aime quand je te touche
Et que ta peau frémis sous mes doigts

J'aime quand tu te retiens
Puis quand tu te laches enfin
J'aime quand nos corps finissent la nuit
éreintés par tous nos vas et viens

j'aime te sentir près de moi
j'aime l'odeur de ta peau sur la mienne
j'aime tes sourrires et tes moindres soupirs,
Je n'aime que toi et ne vois que toi.


Frédéric COTTA (poete-fada)
16 juillet 2002