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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

10 mai 2002

Pas même

Le ciel qui se rapelle
Tout ce que je n'ai pas dit
Tout ce qu'à présent j'oublie.

Si je t'ai fait du mal
C'est sans doute sans vouloir
Comment aurais-je pu ?

Faire du mal à celle
Lui dévorer les ailes
Alors que je n'en peux plus

Plus de lui dire je t'aime
Tellement je l'aime
Je voudrais que jamais

Jamais rien ne sépare
Nos corps enlacés
pas même, pas même

Pas même la mort qui rode
Pour emporter notre amour
Pas même le sort qui viendra encore
Briser notre amour

Pas même la peine
Pas même la haine
S'il le faut je me ferai la guerre

Pour rester avec toi.

Frédéric COTTA (poete-fada)
10 mai 2002
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20 avr. 2002

Être père

Je me lève doucement pour ne pas te réveiller
Tu dors à point fermés que c'est beau de te voir ainsi
Je ne rêve plus tu es près de moi maintenant
Tant de galère ont passé et je sais maintenant
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
Et de pouvoir te regarder dormir maintenant
Ta mère et moi sommes fiers
D'avoir pu pouvoir te faire
Tant de galère et de souffrance et pourtant
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
De le voir s'épanouir et devenir grand
Que j'en oublie l'enfer et toutes les misères
Tellement je suis fier de ce que j'ai du faire.
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
De contempler son lit doucement
Pourquoi partir en guère
Nous sommes tous des pères
Laissons de côté la colère
Pour nous occuper de nos enfants.
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
Ta tétine dans la bouche
Ton doudou dans le lit
Et ton père qui contemple tout ceci le ravit.
Dors bien, petit homme.
Dors bien mon petit.

Frédéric COTTA (poete-fada)
20 avril 2002
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12 févr. 2002

La nuit nous appartient

La nuit nous appartient
Il faut savoir l'user en bien
Laissons nos corps explorer le terrain

Laissons nous guider par le moment
Et faire ressortir nos sentiments
Il faut user de nos charmes assurément

Viens, dans le lit au creux de mes bras
Laisse moi t'effleurer de mes doigts
Et emmène moi où tu voudra

- Je suis à toi -

Laisse toi guider par le désir
Et qu'enfin nous poussions le soupir
D'une nuit restée sans dormir

Tout, oublions ce qui nous sépare
Pour nous retrouver de l'autre côté du miroir
Laisse moi pénétrer ton regard

- Oh heureux hasard -

Viens, te blottir contre moi
Et amplifions nos émois
Passons cette nuit toi et moi

Loin, de tout ce qui sépare le monde
Des guerres, des morts et des bombes
Laissons nous aller à la fronde

Ne laissons rien troubler notre corps à corps
Que je te déguste encore et encore
Et que nous poussions l'effort
De la nuit tombée à l'orée du jour

Frédéric COTTA (poete-fada)
12 février 2002
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Première fois

Les mains moites mais le coeur décidé à me battre
J'avance vers ce corps inconnu
J'ai tant rêvé de cette soirée importante
Que mon corps ne saurait résister à tes charmes

J'ai tant attendu ce moment
Que je suis arqué et saillant
Mon esprit ne pense qu'à une chose
Être à la hauteur de tes attentes

Cette première nuit que je vis avec toi
C'est comme si c'était la première fois.
À Chaque seconde j'ai peur d'aller aussi vite
Que les milles sentiments qui m'habitent

Croire en un rêve et le réaliser
Toi et moi échangeant un baiser
J'ai tant voulu y croire, suis-je encore dans mon rêve
Laisse nous dévorer le ciel, faire pâlir les étoiles

Que cette nuit magique s'en aille
Au lever du matin
Harassés par les va et viens

Que dans nos mémoires et nos grimoires
Soient écris l'espoir au lieu du désespoir

Que tout ce monde s'agite et enfin cogite
Pour plus d'amour sur terre

- Ne plus vivre un enfer -

Laisse moi t'enlacer encore plus fort
Aime moi encore et plus fort

Que cette nuit magique s'en aille
Au lever du matin
Harassés par les va et viens

Que cette nuit magique s'en aille
Au lever du matin
Harassés par les va et viens

Frédéric COTTA (poete-fada)
12/02/2002
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Basta

Basta
Ce ne sono basta
Basta di correre doppo l'amore
E basta di cercare un'altra te

Basta
Ce ne sono basta
Da questa realta che sono solo alle 26
Basta di cercare un'altra me

Basta
Ce ne sono basta
Basta che voglio questo
Che non sei capace da darmi

Basta
Ce ne sono basta
Ma non sono capace di
fare un'altra scelta

Basta
Ce ne sono basta
Da dove sei la donna che mi farà dimenticarti
Voglio trovarla prima di essere diventa (fou)

Basta
Ce ne sono basta
Ce ne sono basta

Basta
Ce ne sono basta
Ce ne sono basta

Frédéric COTTA (poete-fada)
12 février 2002
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2 févr. 2002

Dance with me

Let me take your hand
Let me take your hand
Let me take your hand
Woaw

She says no no no no no no
(she says) no no no no no no

Girl, I wanna take your hand
could I get with you
It's just I would
Like to have a dance
So let me perform with you
It's not about (something else)
Just a dance
It's all
I demand

Just dance with me
I'm not the man you think I am
I'm just here to have a dance
(No matters what could happen then)

Just dance with me
It's not about something else
Just come on the dance floor

Just dance with me
I wonder take your hands
and shake you on the dance floor

So dance with me
(come on yeah, yeah, yeah)

Dance with me
I couldn't accept nobody else
to dance with me tonight but you

Dance with me
Let me take your hands
and dance thru the night baby

Dance with me
come on, yeah, yeah, yeah

Frédéric COTTA (poete-fada)
02 février 2002
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21 janv. 2002

Chercher en vain

Marre de chercher en vain
Ma place dans ce monde anodin
Où tout semble acquis et pourtant
Il se faut se battre au présent
Garder la tête froide
Maîtriser les événements
Ne pas partir en guerre
Contre tous ceux qui le voudraient
Je voudrais trouver ma place
Dans ce monde agonisant
Où tout n'est que prison de glace
Sans teint, menant au néant
J'aimerai poser les armes
J'aimerai verser des larmes
Car je perds peu à peu le contrôle
Le contrôle et la vue
De mes désirs d'enfants

Frédéric COTTA (poete-fada)
21 janvier 2002
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