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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

27 mai 2002

Aime la terre

Notre planète est bien malade
Malade de nos guerres atroces
Les enfants qui tombent sont des gosses
Et nos vies sont pourries
Pourries comme le sont nos rivières
Comme le sont toutes nos mers
Et nous en mangeons les poissons
Qu'avons nous fait ?
L'air que nous respirons
Et si impur et sale
Nos enfants comme nous mêmes
Sont de plus en plus malades
La terre que nous cultivons
Est souillée par les pesticides
Et les OGM en sont des nouveaux
Nous ne sommes pas certains
De pouvoir les manger sans crainte
Si, comme moi
T u te demande que faire
Je te répondrais mon frère
De te servir de ton amour
Amour de la terre
Pour mieux la soigner
Ampur de notre air
Pour mieux le respecter
Amour de l'eau
Pour la protéger
Amour de nos frères et de nos soeurs
Pour que cessent les guerres
Et que vienne enfin la paix
Qu'il n'y ait plus de misère
Ni de déshérités
Pour que cessent les guerres
Et que vienne enfin la paix
Pour nos enfants
Et pour la Terre
Refaire un monde sans haine
Et sans aucune guerre

Frédéric COTTA (poete-fada)
27 mai 2002
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24 mai 2002

Pars

S'il n'est plus possible de continuer,
Si pour toi partir sans un seul regret
Est la conséquence de mes erreurs
Pars, laisse moi la douleur

Si je n'arrive plus à te faire rire
Si je n'ai plus rien pour te retenir
Si l'amour que j'ai ne suffit pas
Pars, laisse moi

Un matin de printemps je t'ai vue
Et tout de suite jme suis mis à nu
Comme si je pouvais te dire

En quelques mots mal choisis
Cet amour fou qui me trahis
J'ai tant besoin de l'écrire

Où que tu sois, où que t'ailles
Écris moi même de l'Espagne
Ne me laisse pas sans nouvelle de toi

J'espère au moins qu'il te fait rire
Et fait l'amour mieux que je ne le fais
Qu'il apprécie tes soupirs
Quand à la fin l'extase se fait

Et qu'il est bien plus beau que moi
Ça mferait du mal sache le en toi
Que tu m'ais viré pour un ane
Sans foi ni loi

Mais

S'il n'est plus possible de continuer,
Si pour toi partir sans un seul regret
Est la conséquence de mes erreurs
Pars, laisse moi la douleur

Si je n'arrive plus à te faire rire
Si je n'ai plus rien pour te retenir
Si l'amour que j'ai ne suffit pas
Pars, laisse moi

Frédéric COTTA (poete-fada)
24 mai 2002
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10 mai 2002

Partir

Partir au loin
S'achapper du quotidien
Partir au loin
Oublier les contraintes
Aller aussi haut
Que le vent nous pousse
Prendre le dernier train
Où le premier avion
Mais partir, partir loin
Loin de toi
Loin de moi
Loin de ce qui me pousse vers toi
J'ai si peur
De mes erreurs
Je voudrais te revoir
Mais mon coeur
Ne le supporterai pas
Alors partir, au loin
Prendre n'importe quel chemin
Tout oublier et t'oublier
Si seulement cela m'était donné
Et vivre encore
Encore, encore plus fort
Un amour fou avec une autre
Une autre que toi

Frédéric COTTA (poete-fada)
10 mai 2002
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Pas même

Le ciel qui se rapelle
Tout ce que je n'ai pas dit
Tout ce qu'à présent j'oublie.

Si je t'ai fait du mal
C'est sans doute sans vouloir
Comment aurais-je pu ?

Faire du mal à celle
Lui dévorer les ailes
Alors que je n'en peux plus

Plus de lui dire je t'aime
Tellement je l'aime
Je voudrais que jamais

Jamais rien ne sépare
Nos corps enlacés
pas même, pas même

Pas même la mort qui rode
Pour emporter notre amour
Pas même le sort qui viendra encore
Briser notre amour

Pas même la peine
Pas même la haine
S'il le faut je me ferai la guerre

Pour rester avec toi.

Frédéric COTTA (poete-fada)
10 mai 2002
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20 avr. 2002

Être père

Je me lève doucement pour ne pas te réveiller
Tu dors à point fermés que c'est beau de te voir ainsi
Je ne rêve plus tu es près de moi maintenant
Tant de galère ont passé et je sais maintenant
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
Et de pouvoir te regarder dormir maintenant
Ta mère et moi sommes fiers
D'avoir pu pouvoir te faire
Tant de galère et de souffrance et pourtant
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
De le voir s'épanouir et devenir grand
Que j'en oublie l'enfer et toutes les misères
Tellement je suis fier de ce que j'ai du faire.
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
De contempler son lit doucement
Pourquoi partir en guère
Nous sommes tous des pères
Laissons de côté la colère
Pour nous occuper de nos enfants.
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
Ta tétine dans la bouche
Ton doudou dans le lit
Et ton père qui contemple tout ceci le ravit.
Dors bien, petit homme.
Dors bien mon petit.

Frédéric COTTA (poete-fada)
20 avril 2002
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12 févr. 2002

La nuit nous appartient

La nuit nous appartient
Il faut savoir l'user en bien
Laissons nos corps explorer le terrain

Laissons nous guider par le moment
Et faire ressortir nos sentiments
Il faut user de nos charmes assurément

Viens, dans le lit au creux de mes bras
Laisse moi t'effleurer de mes doigts
Et emmène moi où tu voudra

- Je suis à toi -

Laisse toi guider par le désir
Et qu'enfin nous poussions le soupir
D'une nuit restée sans dormir

Tout, oublions ce qui nous sépare
Pour nous retrouver de l'autre côté du miroir
Laisse moi pénétrer ton regard

- Oh heureux hasard -

Viens, te blottir contre moi
Et amplifions nos émois
Passons cette nuit toi et moi

Loin, de tout ce qui sépare le monde
Des guerres, des morts et des bombes
Laissons nous aller à la fronde

Ne laissons rien troubler notre corps à corps
Que je te déguste encore et encore
Et que nous poussions l'effort
De la nuit tombée à l'orée du jour

Frédéric COTTA (poete-fada)
12 février 2002
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Première fois

Les mains moites mais le coeur décidé à me battre
J'avance vers ce corps inconnu
J'ai tant rêvé de cette soirée importante
Que mon corps ne saurait résister à tes charmes

J'ai tant attendu ce moment
Que je suis arqué et saillant
Mon esprit ne pense qu'à une chose
Être à la hauteur de tes attentes

Cette première nuit que je vis avec toi
C'est comme si c'était la première fois.
À Chaque seconde j'ai peur d'aller aussi vite
Que les milles sentiments qui m'habitent

Croire en un rêve et le réaliser
Toi et moi échangeant un baiser
J'ai tant voulu y croire, suis-je encore dans mon rêve
Laisse nous dévorer le ciel, faire pâlir les étoiles

Que cette nuit magique s'en aille
Au lever du matin
Harassés par les va et viens

Que dans nos mémoires et nos grimoires
Soient écris l'espoir au lieu du désespoir

Que tout ce monde s'agite et enfin cogite
Pour plus d'amour sur terre

- Ne plus vivre un enfer -

Laisse moi t'enlacer encore plus fort
Aime moi encore et plus fort

Que cette nuit magique s'en aille
Au lever du matin
Harassés par les va et viens

Que cette nuit magique s'en aille
Au lever du matin
Harassés par les va et viens

Frédéric COTTA (poete-fada)
12/02/2002
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