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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

19 nov. 2006

jvoudrais

Je voudrais qu'une nuit par un ciel étoilé
Nous montions sur le toît pour rester enlacés
Te dire je t'aime dans la lumière de la lune
Et après quelques soupirs te savoir comblée

Je voudrais prendre tes clefs de ta voiture
Pour te les rendre au petit matin, juste après
T'obliger à m'aimer enfin pour de vrai
Te faire l'amour comme on ne l'a jamais fait

Je voudrais te serrer dans mes bras
Te plaquer contre un mur, te serrer fort les mains
Embrasser ta bouche et te caresser dans l'obscur
sentir tes frissons lorsque je parcours ton corps

Je voudrais que notre nuit ne s'achève jamais
M'ennivrer de ton parfum et t'aimer à en mourir
Eteindre la lumière et te faire l'amour
Être en toi pour te faire frémir

Je voudrais qu'au petit matin
Tu soies encore à mes côtés
Qu'ensemble nous prenions le pti dejeuner
Et qu'ensemble, nous soyons heureux

Je voudrais que les soirs d'après tu reviennes
Sans que j'ai besoin de prendre les clés
Qu'on se retrouve autours d'un bon diner
Et qu'on y retourne sans que rien nous retiennes


Frédéric COTTA (poete-fada)
19 nov 2006
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11 oct. 2006

when you came

when you came, I was alone in the darkness of my life
But you wanted me to be your sun and I needed to cope from my broken heart
I wanted to fill your demands and to prove myself I was able to change
I needed a change

When You came you rocked my feelings I was upside down by a look from you
I wanted us to shake our bodies on this melody I had heard in the past
There weren't any clouds into my sky I should have realized
That all I wanted into my life was all of you

When you came, things changed into my life
It wasn't black or grey but appreared colours
Colours are the way to make up wounds
But no answer came to my inside fears

When you came, I was jumping as a fool, trying to find love anywhere from anyone
I was alone since a couple of months, seeking for a true story
You put your arms around my neck and gave me the most tender kiss I ever had
your tongue was so hot and wet I wished this moment would never end

When you came, I thought God sent me an angel to collapse my darkness
You were so bright, so full of strength, so much harmless
I never had such a feeling for anyone else
I wanted to keep you by my side until I definitively rest

Frédéric COTTA (poete-fada)
11 octobre 2006
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10 oct. 2006

Au revoir, Alfred

Finalement c'est vrai jn'avais aucune chance
tout me rapelle ta vie, ta mort, ma déchéance
Comme un ange qui est tombé soudain du ciel
Je me suis rendu compte que t'étais pas éternel
J'avais tant à te dire mais tu n'es même pas là
Et que de souvenirs je partages avec toi
J'avais tant à écrire mes mots ne suffisent pas
Et tant d'amour à donner mais tu n'es plus là

Finalement c'est vrai jn'avais aucune chance
Et ce cerceuil recouvert d'un drapeau me tance
Ce drapeau rouge sang pour qui tu t'es battu
Ce sont des idées, des bases à ma politique
Il n'est plus là le pépé de mon enfance
Il ne reste que mon flow de mots et de larmes
Je voulais tant essayer de te ressembler
Tu m'as donné tant sans jamais rien demander

Finalement c'est vrai jn'avais aucune chance
D'échapper à la tristesse de ton absence
Cette journée gravée dans ma conscience
Et la famille regrouppée autours de toi
Partageant les larmes comme on partageait les joies
C'est vrai qu'avec les ptits j'ai pris le relais
Ils ont telment besoin d'un grand pour les guider
Mais j'en sais pas autant que ske tu en savais

Finalement c'est vrai jn'avais aucune chance
Et ces discours ont mis les rancoeurs de côté
Si seulement à ça t'avais pû assister
Tous ces gens qui étaient là et qui t'aimaient
J'aurais voulu avoir quelque chose à leur dire
Mais ma voix est restée muette et j'ai failli
Au devoir de mémoire d'un petit fils
Mais je pouvais tout juste pas défaillir

J'aurais voulu le garder encore un peu avec moi
Mais mon papi est parti si loin de moi
Et ces roses blanches que j'ai déposées
Toutes ces larmes que j'navais jamais versées
Et dans le chant patriotique que t'aimais
J'avais le souvenir d'un glorieux passé
A resister à l'ennemi, défendre l'opprimé
De toi mon papi je sais dont j'ai été la fierté

A toi, Alfred
In my heart forever
Je t'aime

Frédéric COTTA (poete-fada)
09 octobre 2006
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7 oct. 2006

T trop jeune

T trop jeune pour découvrir que la vie fait mal parfois
Alors j'essaye de te couvrir, de t'éviter le mal mais
Il faut bien que tu grandisses, que la vie te lisse
Comme un meuble se patine avec le temps tu sais
La vie est parfois rose et parfois dure
mais à chaque fois que tu auras l'envie dpleurer
Tu trouveras mon épaule et mes conseils même si parfois jsuis lourd, je sais

T trop jeune pour découvrir que la mort rode partout
Un accident emporte les gens qu'on aime et ça rend fou
On se retrouve comme seul au monde à parler avec les murs
Les autres comprennent pas, mais moi je sais ce que tu as
Mais tant que j'aurais un soufle de vie dans mon coeur
Je serai là pour t'aider à surmonter tes douleurs
Je viendrai à chaque fois essuyer tes pleurs

T'es trop jeune pour découvrir ce qui fait mal au fond de moi
Ce que la vie m'a fait et ce qu'elle ne me donne pas
Mais si mes expériences te permettent d'avancer dans la vie
Alors biensur jt'en parlerai en évitant de faire un mélo de ma vie
J'ai tant à dire et tant à faire pour que tu soies heureux
Je voudrais t'éviter les pièges dans lesquels jme suis perdu
Faudra bien que tu supportes que je me mèle de tout


(à Rudy, Leslie, Ludo)

Frédéric COTTA (poete-fada)
07 octobre 2006
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8 sept. 2006

ya des jours

Ya des jours comme ça le téléphone sonne pas
Et même si tu voulais il te laisse crever là
Ya des jours comme ça où même toi tu ne veux pas
Te lever et combattre qui et surtout pourquoi

Ya des jours comme ça où tout te semble futile
Où l'amour et la mort te semblent bien inutiles
Ya des jours comme ça où tu rèverais de dormir
De rester dans ton lit à jamais pour pouvoir fuir

Ya des jours comme ça où les sourrires te manquent
Où tu voudrais bien sortir mais t'as la forme
Ya des jours comme ça où tu tires une de ces gueules
Mais t'as pas envie de vouloir rester seul

Ya des jours comme ça tu donnerai un bras
Pour avoir quelques minutes de bonheur
Ya des jours comme ça il faut que ça sorte
Il faut que tu hurles mais tes cris tout le monde s'en moque

Frédéric COTTA (poete-fada)
08/09/2006
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16 août 2006

Si tu étais là

Si tu étais là,
je danserai sur les tables
Je te ferai l'amour sur le sable
Et nous serions amoureux

Si tu étais là,
Je m'ennivrerai de ton corps
J'essayerai d'être ton trésor
Et j'en voudrais encore

Si tu étais là,
J'enverrai le monde au Diable
Et je m'essuyerai les pieds
Sur leurs stupides préjugés

Si tu étais là,
Chaque jour serait une fête
Et nous chanterions à tue tête
Cet amour que nous avons au fond de nos êtres

Si tu étais là,
Je déclamerai mon amour dans la rue
Je voudrais courrir après toi
Et dans un champs de blé tomber près de toi

Si tu étais là,
Je passerai chaque minute à me demander
Pourquoi tu m'as choisi parmis tant d'autres
Je passerai chaque minute à t'aimer

Frédéric COTTA (poete-fada)
16 Aout 2006
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7 août 2006

16

Cela me semble hier
Que tes parents te ramenaient
Que partout tu courrais
A quatre pattes sur le sol mouillé

Cela me semble hier
Et le jour d'après te voilà une femme
De petits rendez-vous en amoureux transis
J'en rirais s'ils ne te serraient pas d'aussi près.

Cela me semble hier
Et pourtant les soirées où tu traînes
C'est de l'alcool, des hommes, des problèmes
Qu'un petit coeur commence à cerner à peine

Cela me semble hier
Que tu riais à mes blagues idiotes
Que tu prenais ton pti dej avec tes quenottes
Fronçant les sourcils en découvrant les goûts de la vie

Cela me semble hier
Et que je pouvais à loisir te regarder grandir
Faire semblant de te gronder puis d'un seul coup sourire
A ta mine désolée de me faire ainsi rugir

Cela me semble hier
Quand tu prenais ma main pour traverser la route
Et je voudrais qu'aujourd'hui tu n'aies aucun doute
Que quand tu en as besoin, ma main est toujours près de toi

Cela me semble hier
Et le jour d'après, c'est 16 années écoulées
C'est des rires, des pleurs, quelques fessées
Et un cousin au grand coeur qui t'aime tu le sais

Frédéric COTTA (poete-fada)
21 juillet 2006
(à tes 16 ans, ma puce)
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