blog des textes de poete fada (frederic cotta)

20 nov. 2005

Tu es partie

J'ai beau faire pour ne pas y penser
Il me semble sentir ton parfum
La musique que nous écoutions n'est jamais loin
Et d'autres accompagnent ma mélancolie
Je n'y peux rien, tu es partie.
Je devrais oublier les mots
Ne plus penser qu'à demain
Essayer de prendre la vie comme elle vient
Pour mieux vivre, oublier ce qui me fait souffrir
Mais je suis peut être faible
De croire que j'ai perdu bien plus
Qu'une simple amourette sans lendemain
Sans que je sache pourquoi
Mais je n'y peux rien, tu es partie
Quelle est cette tristesse qui m'accompagne
Comment passer des nuits tranquille alors que mon corps t'apelle
Comment ne plus souffir, oublier ces instants de grâce forts et intenses
Quelle est cette envie de te rencontrer au coin d'une rue
Te reparler alors que mon esprit te hait tant
Essayer, peut être, comme si j'avais encore une chance
Mais je n'y peux rien, tu es partie
J'aurais envie d'abandonner, d'oublier cette absence
L'hiver est proche, rigoureux et bien plus froid que mon coeur et mon corps
Je sens déjà, chaque nuit, à quel point tu me manques
Je me glisse dans les draps froids en pensant à toi
Sans doute es tu déjà avec un autre,
Suis-je oublié parmis tous les autres
J'aurais tant aimé laissé un souvenir si impérissable
Pour que ce soit toi qui saigne de ton choix
Mais je n'y peux rien, tu es partie.

Frédéric COTTA (poete-fada)
20 novembre 2005
(pour Claire)
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