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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

1 oct. 2007

état des lieux

Etat des lieux de mon coeur cassé
Lassé des guerres qui ne finissent pas en paix
Envie toujours de voyage et rencontrer
Imaginer à nouveau deux coeurs enflammés
Ne plus être seul à contempler
Vouloir être accompagné
Sentir les doux parfums de l'été
Redouter les vents glacés
D'un coeur trop longtemps esseulé
Etat des lieux de mon coeur cassé
Epuisé d'avoir tant bataillé
Sans jamais avoir retrouvé
Tant de cette complicité oubliée
Tant de baiser volés
Tant de nuits solitaire
Je n'ai jamais su trouver
Un amour pur et vrai
Etat des lieux d'un coeur cassé
Brulé de trop vouloir aimer
Brulé de trop de passion déchirées
Brulé de ne plus être enlacé

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 octobre 2007

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je demande une pause

Le coeur arraché et jeté aux aiglons
Les lionnes sont là pour manger mes restes
Je ne sais plus où fuir ni que faire
Pour protéger encore le peu qu'il me reste
Poursuivi, harcelé, mentir ou finir fusillé
Je n'ai pas de repos mais je ne suis pas guerrier
Je n'ai pas de repos ni de jour chômé
Chaque fois que je veux y croire je suis condamné
A perdre un peu d'espoir mais sans hésiter
J'avance dans la vie, même à reculons
Parfois je me dis qu'arrêter serait bon
Mais si je cours je me fais rattraper
Et même si je suis sourds je ne peux pas parler
De cette litanie qui me terrifie
De celles que j'aurais aimé avoir dans mon lit
Il y a des jours avec et des jours sans mais
Sans arrêt des questions je dois me poser
Je suis sur d'une chose c'est de ne rien savoir
Et chaque jour qui passe m'enlève un peu d'espoir
Je rève de pleins de choses mais je n'ai pas les moyens
Un peu comme si devant la vitrine j'étais éthiopien
Je meurs d'amours mais à chaque fois je reviens
Sinon le coeur brulé serait déjà loin
Je rève d'une famille enfin à moi créée
D'une petite pause dans ma course effreinnée
De cette vie de fauve qu'il me faut mener.

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 octobre 2007
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9 sept. 2007

ce soir je t'écris

Ce soir je t'écris je voudrais te dire
Tu me manques tant que j'en peux plus de souffrir
Biensur j'ai promis je n'ai pas mon mot à dire
Depuis que tu t'es mise avec lui

Mais je voudrais t'avoir contre moi
Te serrer si fort ne pars pas
J'aimerais que le temps s'arrête un peu sur moi
Je souhaiterai t'avoir un peu pour moi

Si tu savais les efforts que je fais
Pour ne pas me trahir
Et parfois c'est dur de te voir jouer
Mais je ne peux rien te dire

Tu as laissé mon coeur en chemin
Tu n'as pas glissé dans mes draps
Et tu es partie bien trop loin
Bien trop loin de moi

Mais finalement je veux que tu saches
Que ça me démange dedans
Que j'ai envie de toi chaque fois
Que tu viens sur ma messagerie

Je voudrais que tu me surprennes
Que tu lises ces quelques mots
Pour une fois j'aimerai que tu comprennes
Ce qu'il y a dans mes silences

Ce soir je t'écris je voudrais te dire
Que ma vie sans toi n'est rien
Mais croiras tu à ces délires
Poussés par le coeur d'un gamin

Frédéric COTTA (poete-fada)
09 septembre 2007

(pour toi hanaou)

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8 sept. 2007

I deeply loved you

I deeply loved you
And even if no one understand
I'm glad for you today
Because you finally found a love that is real and true

I deeply loved you
When we were in childhood
I was a knight riding a horse with you
Don't you remember all those joy we shared

I had forgotten all those memories
Until your mum gave me old photos
I had forgotten how we were happy
Before darkness came to blind the sun

I had forgotten but now it's clear
You are with him, happy at last
You can be sure, I will hold my words
That I'll respect the choice you made

And for his kid inside of you
And for the friendship we have together
I had forgotten but for me it's clear
All this love is because you are my sister

Frédéric COTTA (poete-fada)
8 septembre 2007
(pour cécile)
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4 août 2007

Déconvenue

Je me suis mis à découvert
Et on m'a tiré dessus
Il n'y a rien que je puisse faire
Mon coeur saigne je suis foutu

En pleine guerre des nerfs
J'essaye de rester fier
Je sais pas ce qu'ils peuvent faire
Pour tenter de me garder

Même si je le savais
J'ai quand même voulu tester
Essayer de te séduire
Te faire partager ma vie

Même si tu m'as donné
1 000 raisons pour m'esquiver
Je voulais avoir la fin
Pour ne plus y penser

J'y ai cru un instant que
Je pourrais y arriver
Te convaincre d'être à moi
Me convaincre d'être à toi

Tu ne me laisses pas le choix
Cet amour moi seul y croit
Tu n'as fait aucun geste
Pour me dire de rester

Chacun part de son côté
Il n'y a aucun regrets
Personne ne perds ni ne gagne
Voici la ligne d'arrivée

Je voudrais aller en arrière
Ne pas prendre de balle perdue
Réciter une prière
Oublier ma déconvenue

Frédéric COTTA (poete-fada)
04 août 2007
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31 juil. 2007

Tu me manques

Tu me manques,
Depuis ce matin je ne fais que penser à toi
Tu me manques,
Comme jamais avant je n'avais vécu cela
Tu me manques
Si seulement je pouvais être dans tes bras
Et consommer encore un peu de toi

Tu me manques
Depuis cette nuit où je t'ai enfin dit
Tu me manques
Tout ce ressenti qui vient et m'étoudit
tu me manques
Si seulement nous pouvions être au lit
Pour continuer et finir notre nuit

Tu me manques
L'odeur de ta peau chaude contre la mienne
Tu me manques
Et ce faux tempo où souvent tu m'entrainnes
Tu me manques
Comme si sans toi mes journées étaient vilaines
Tu es celle qui brille au fond de mes veines

J'ai tellement hâte d'être à ce soir
Où tous les deux nous serons dans le noir
Où enfin je pourrais t'avoir
Te serrer contre moi et chanter tout bas

Tu me manques
A chaque pas je me dis fidèle
Tu me manques
Et même si parfois je regarde les demoiselles
Tu me manques
Je sens comme un sentiment d'iréel
Rejoins moi vite et passons au réel

Frédéric COTTA (poete-fada)
31 juillet 2007
(pour hanaou)
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26 juil. 2007

si peur et si froid

J'ai si peur et si froid comme dans ton coeur car tu n'es plus là
Je résiste aux douleurs et j'existe entre deux couleurs
Je rève parfois de pouvoir te parler librement
Comme avant

Toi tu n'es plus là pour guider mes pas
Je révise mes gammes et tous mes choix
Tu me manques chaque jour un peu plus
Même si j'essaye de penser au futur

Devant eux je fais comme si
Devant eux mais je n'oublie
Rien de ce que tu m'as appris
Tes actions marquent ma vie

Je prends mon temps pour écrire ces quelques lignes
Je ne voudrais pas qu'elle les fasse souffrir
J'aimerai t'entendre encore
J'ai besoin de toi mais tu es mort

Même si j'essaye d'être heureux sans toi
Il m'arrive souvent de penser à toi
A ces instants passés où tu étais là
J'ai eu de la chance de t'avoir pour moi

J'ai si peur et si froid de te savoir si loin
Dans un pays que je rejoindrai un matin
Mais avant de venir me joindre à tes côtés
J'ai envie de vivre ou du moins essayer

Frédéric COTTA (poete-fada)
26 juillet 2007
tu me manques, pépé


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