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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

21 nov. 1998

What time ?

What time is it ?
What time is it ?
What time is it in my mind ?

I'm trully in love
I'm trully in love
And my heart gonna break down.

When I am near you
And I can't tuch you
All my body is in transe

You're the girl I want
You're the girl I want
How could I say that to you

I'm so shy baby
I'm so shy baby
I am writting this for you

So what time is it ?
What time is it in my mind ? (ad lib)

Frédéric COTTA (poete-fada)
21 novembre 1998
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

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18 nov. 1998

La storykey

On any time I see your face
On any time you smile to me
On any time your eyes watch me
I am crazy for you

You are nice like the sun baby
You make me feel so good
Could we have a story together ?
Could we have a story together ?

I don't want to break something
Between us a friendship exists
I don't want to make you feel blue
I just would like an answer

Your smile make me feel so good
You're so pretty, so tiny
I would like to protect you
But the story key is you

You make me feel so good
I'm happy to be with you (adlib)

Frédéric COTTA (poete-fada)
18/11/1998
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27 sept. 1998

La bête et la belle

Tu embélis de jours en jours
Je m'enlaidis de jours en jours

Combien de jours encore
Faudra t il à la belle
Pour se pencher sur le sort
De la triste et pauvre bête

Fais grâce de ton amour
Fais de moi un Roi
Un Prince, un n'importe quoi
Mais sauve moi

Sans toi, je ne suis rien
Qu'une bête que l'on est
Sur le point d'achever

Frédéric COTTA (poete-fada)
27/09/1998
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Trop pressé

(sur l'air de « sache que ... » sans le refrain ... )

J'ai bien cerné le gros prolbème
C'est le fait que je suis trop préssé
Ça les fait fuir de tout côté
Ces femmes qui me font réver

Tu fais partie de celles qui
En un regard m'ont comdamnées
Mais si tes yeux étaient ouverts
Je ne serais plus en enfer

Si tu ne jugeais pas qu'avec tes yeux
L'homme que tu vois devant toi
Si tu écoutais tes sens
Sans doute n'en serais-je pas là

Au moment d'être comdamné
De la forfaiture énoncée
Sans en connaître le verdict
Sache que tu me feras souffrir

Le fait de brûler les étapes
Madame le juge jle reconnais
Te dire mon amour, vouloir passer à l'acte
Pour un moment d'éternité

J'ai des circontances atténuantes
Le fait de n'être pas écouté
Peut être si on m'avait donné ma chance
Je ne serais pas accusé ...

Frédéric COTTA (poete-fada)
27/09/1998
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24 août 1998

How much I love you

Darling
I've never said to you
How much I love you
But now
I take the microphone
To say it to you
You are in all my dreams
You are my fantasy
I could never say so much
How much I need you
Babe, I feel, so alone
When you aren't near from me
Babe I'm depressive
When you do ignore me
So please listen to that song
And tell me what to do
To seduice you

Frédéric COTTA (poete-fada)
24/08/1998
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12 août 1998

Sache mon enfant

Oh mon bébé
Ma chair, mon sang
Ta maman et moi
Nous t'aimons dès à présent

Oh mon bébé
Mon passé, mon avenir
Sont entre tes mains si frêles
Choisis la route à choisir

Tu es la vie que j'ai choisie
Tu es le futur
Sans toi ma vie
N'existe plus

Nous t'aimons
De tout notre amour
Et nous t'aimerons
Toujours, toujours, toujours

Quelle que soit ta destinée
Quelque soit ta vie
Oh mon bébé sache
Que nous serons toujours là

Quelles que soient tes joies
Ou bien tes peines
Pour tes bonheurs et tes chagrins
Nous serons là

Pour tes études
Et tes amours
Pour tous tes bonheurs
Et tes chagrins d'amours

Ta mère et moi
Nous serons là
Rien que pour toi
Rien que pour toi

Frédéric COTTA (poete-fada)
12/08/1998
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27 juil. 1998

A toutes celles qui ...

À Force d'écumer bars et soirées, night clubs et bals masqués.
J'en ai assez
Assez de faire croire
Que tout est normal
Tant de femme j'ai croisées
Un simple regard eut suffit
Pour éclairer ma vie
Mais dans l'attente j'ai donc pris mon stylo
Pour dire à toutes celles
Qui n'ont pas cru en moi
Oh combien je regrette d'avoir été si maladroit
Les sentiments sont forts
Et je ne peux les contenir
Ce feu qui brûle en moi est si fort
Je ne peux le retenir
Combien en ai-je ainsi perdu ?
Combien en ai-je repoussé ?
Par des mots violents d'amour
Auxquels elles n'ont jamais cru
Ces sentiments si forts et si douloureux
Je ne peux les contenir.
À Toutes celles que j'ai aimées
Je demande pardon
Je regrette tant d'avoir brûlées les étapes et les jalons
Mais la vie est faite pour être vécue
Par pour contenir ces sentiments reclus
Qui brûlent en moi
Et laissent des souvenirs d'inachevé.

Frédéric COTTA (poete-fada)
21/07/98
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