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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

5 août 2005

Vite largué, vite oubliée

je me suis laissé séduire
J'y ai cru jusqu'au bout
J'ai envie d'en rire
Tu m'as mené par le bout

Deux mois de parlotte
Et puis un rendez-vous
J'y ai cru vraiment
t'as bien joué le coup

Deux mois pendant lesquels
J'ai retenu mes coups
Tu m'as menti jusqu'au bout
Et puis cette nuit où tu m'as rendu fou

Puis hier, tu me dis que t'as réfléchi
Que c'était glauque la façon dont tu le dis
Je suis tombé de haut, c'est vrai, je te le dis
On m'avait jamais pris pour un nouveau produit

Tu sais qu'un jour prochain
tu en payeras le prix
ça viendra pas de moi,
pour ma part je t'oublie

Ma meilleure vengeance
Est de te savoir si seule
Et obligée dmentir
Pour changer du nounours dans ton lit

J'écris juste au cas où te prendrait l'envie
De venir voir ce que t'as fait de moi
Mais tu t'es pris pour qui
Ma rage m'aura quitté en moins d'une nuit

Frédéric COTTA (poete-fada)
05 Août 2005
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Trop facile

Tellement facile
Des mecs tu vas t'en faire
Mais combien encore
Avant de tomber sur un os ?

Tellement facile
Il te suffit d'ouvrir les jambes
Quand moi je t'ouvrais mon coeur
Combien encore, bernés par ton apparente douceur ?

Tellement facile
J'ai ma conscience pour moi
Ce que j'ai fait ou dit
je le pensais, moi

Tellement facile
Tellement de mensonges
Tu m'as utilisé contre moi
Mais combien de fois tu recommenceras ?

Tellement facile
D'avoir des relations sans lendemain
De ne rien construire
Si ce n'est la peur du lendemain

Tellement facile
De se jouer de l'autre
De se jouer de ce qu'il éprouve
Jusqu'à en rester seule

Tellement facile ?
De ne garder dans son lit
Qu'un nounours et qu'un mec averti
Et combien encore te passerons dessus ?

Tellement facile
D'être une catain sans vergogne
Mais quand viendra le jour où tu ne plairas plus à personne
Où sera-t-il celui qui osa un jour t'aborder ?

Tellement facile
Passage éclair dans ma vie
Pour n'emporter que mes derniers scrupules
A t'oublier au plus vite

Frédéric COTTA (poete-fada)
05 août 2005
(nb : Claire, mon égo se venge. Moi je t'ai déjà oublié)
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31 juil. 2005

Désirs sur la plage

Parti sur la plage, nous n'étions pas seuls
J'en mourrai d'envie mais nous n'étions pas seuls
T'es venue dans mes bras mais nous n'étions pas seuls
Garder le contrôle, car nous n'étions pas seuls

ça me dévorait en dedans
ça me dévorait dehors
Je n'avais qu'une envie
Te garder dans mes bras toute la nuit

Ca me rendait fou
Mais j'était terriblement bien
Te tenir dans mes bras
Et ne penser à rien

Le désir était fort
Et ta peau était douce
Il m'a fallu toute mon inconscience
Pour refuser d'aller plus loin

Je veux prendre mon temps
J'ai envie de te découvrir
J'ai envie de réver de toi
Avant de te conquérir

J'ai envie de me parfaire
Pour mieux te contenter
J'ai le désir de te plaire
Pour avoir plus que des baisers volés

Frédéric COTTA (poete-fada)
31 juillet 2005
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1 juil. 2005

Je t'ai cherchée

J'ai cherché tellement loin
J'ai cherché tellement longtemps
J'ai séché mes larmes au soleil
Et même sous la pluie battante
Je t'ai cherchée

Tu restes la seule chose qui manque à mon bonheur
Tu restes l'inaccessible étoile par qui tout arrive
Tu es celle qui manque, ma drogue, mon vice
Sans toi, je ne suis rien
Mais survivre pourtant il me faut bien.

Alors je survis et chaque jour est un jour sans joie
Alors je survis et chaque jour je pense plus encore à toi
Toi qui me manque, toi qui te cache loin de moi
Si seulement je savais où chercher
Si seulement je n'avais pas tant peur de me tromper

Mon coeur se vide de son sang
Et plus encore, il se durcit au moindre plaisir
Le désir cesse peu à peu mais j'ai toujours cette envie
Envie de vivre quelque chose de profond, de sincère
Envie de te retrouver dans mes bras qui te serrent

J'ai cherché tellement loin
J'ai cherché tellement longtemps
Aurais-je un peu de bonheur un jour ?
C'est cet espoir qui me fait me lever le matin
Là où d'autres préfèrent se laisser couler peu à peu

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 juillet 2005
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Johann (18 ans)

18 ans, c'est si peu et pourtant
Je te vois mon petit frère aller en grandissant
J'aimerai te donner la bonne route
Mais je suis un piètre navigateur.

18 ans, c'est si peu et pourtant
Voici quelques années, nous te promenions dans ton landeau
Tu découvrais la vie, le soleil, la mer
et je découvrais la joie d'être le frère.

18 ans, c'est si peu et pourtant
J'ai mis quelques années à comprendre le bonheur que j'ai
De t'avoir comme frère
Pas toujours évident surtout avec l'éloignement

Chaque fois qu'un orage s'abbatra sur ta tête
Chaque fois que tu voudras verser des larmes
Chaque fois que tu ne sauras pas vers qui te tourner
N'hésites pas une seconde, appelles moi.

En ce jour mémorable où tu fêtes ton anniversaire
Et à quelques jour de ce que j'espère être un triomphe scolaire
Profites de la vie, mon petit frère.
N'écoutes pas les blasés et vis au présent

Frédéric COTTA (poete-fada)
01 juillet 2005
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27 mai 2005

plongée

Je regardais le bleu de la mer,
Je regardais les yeux en l'air
Je pouvais voir dans les nuages
Un sourrire, un bateau, une maison

Je pensais pouvoir regarder le soleil
Lui faire face comme à l'adversité
Je pensais être le seul à diriger
Ce que de ma vie je voulais

Je pensais pouvoir oublier
Ce qui fait mal, ce qui se tait
Les souffrances d'une journée ordinaire
Sans savoir que mon coeur n'est pas en pierre

Puis vint la nuit, la lune, les songes
Où seul je me trouvais comme à chaque fois
Je regardais la lune, les étoiles et le ciel d'ombre
Et d'un coup, il m'a semblé avoir froid

Pourtant il fait chaud en ce soir de mai
Mais je suis seul et la nuit se referme sur moi
Mes paupieres battent en écrivant ces mots
Je suis seul, qu'adviendra t il de moi


Frédéric COTTA (poete-fada)
27 mai 2005
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26 mai 2005

Ce qui me pousse

Ce qui me pousse, c'est de savoir que tu n'es pas loin
Je peux sentir ton soufle, retenir mes vas et viens
Ce qui me pousse, c'est de t'avoir près de moi
Sans pour autant pouvoir te toucher du doigt
Ce qui me pousse, c'est d'avoir envie de toi
Sans que je puisse étancher ma soif de tes bras
Ce qui me pousse c'est une odeur, un parfum
Ce qui me pousse, c'est les fleurs du jardin
Peu importe, tant que je continue à avancer vers toi

Ce qui me pousse, c'est de croire en l'avenir
D'avoir envie de tout changer sans compromettre notre futur
Ce qui me pousse, c'est de savoir que tu n'es pas loin
Je peux sentir ton souffle, retenir mes vas et viens

Frédéric COTTA (poete-fada)
26 mai 2005
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