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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

18 mai 2004

le phoenix

Tel le phoenix qui renaît des ses cendres
Chaque coup que l'on me porte me rend plus fort
C'est avec les luttes que l'on apprend la sagesse
C'est en apprenant que l'on progresse

Tel le phoenix qui renaît des ses cendres
Chaque attaque me permet de savoir
Que si je ne suis pas mort ce soir
Alors c'est que demain la bataille de la vie continue

Tel le phoenix qui renaît des ses cendres
Qui se moeurt à la lune montante
Pour mieux renaître au soleil levant
Je reveins chaque matin sur le devant

Chaque coups que je reçois me fait mal mais ne me tue pas
Chaque parcelle de mon âme veut vivre à fond ce combat
Chaque chose que je fais et que d'autres tentent de détruire
Ne sont qu'autant de raisons pour mieux reconstruire

Tel le phoenix qui renaît des ses cendres
Je me moeurs chaque soir pour renaître au matin
Tel le soleil dont la course est arrétée par le noir
Et qui au matin fait renaître l'espoir.

Frédéric COTTA (poete-fada)
18 mai 2004
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26 avr. 2004

Dalton

Comment trouver les mots
Pour décrire au mieux ce que je ressens
La perte d'un de mes plus fidèles généraux
Me laisse sans voix, seul sur le champs de bataille.

Comment trouver les mots
Pour parler de ma fierté de t'avoir connu
Des jours de soleil partagés comme des jours pluvieux
Chaque jour que nous passions ensemble me rendait heureux.

Un regret seulement
C'est de t'avoir laissé partir
Loin de moi dans un monde
Que je ne connaîtrai pas de sitôt.

Je sais que cela était inévitable
Car la maladie anéantissait mes caresses
Aucune consolation ne pouvait abréger tes peines
Comme aucune maintenant ne saurait abréger les miennes.

Nous étions liés comme les doigts de la main
Solides et solidaires comme un maître et son chien
Comment pourrais je faire table rase sur ces 15 années
Passés ensembles à tout affronter.

Des images ont défilées dans ma tête
Tout au long du week-end
Aucune d'entre elle n'était triste, au contraire
Et pourtant, que de larmes j'ai versé sur ta mort.

Comment pouvais je faire autrement ?
Car tu faisais partie de ma vie
Tu es celui qui me rendait le sourrire
Même dans les moments les plus sombres.

J'ai été celui qui a donné l'ordre
Je m'en sens un peu coupable
Bien que je sache que tu ne m'en veux pas
Car cet ordre a abrégé tes douleurs

Général de mon coeur, toujours là pour moi
Du matin où, en rentrant du collège en pleurs,
Je t'ai trouvé à la maison et tu m'as réconforté
D'un bon coup de langue dont tu savais que j'avais horreur.

Général de mon coeur, je n'oublierai pas
Toutes les soufrances que tu as endurées car je ne me décidais pas
Mais ma décision de vendredi, irrevocable cette fois
M'a tant fait souffrir que j'en reste en émoi

J'ai senti ton souffle s'arreter, dernière piqure fatidique
Je t'ai carréssé une dernière fois
Et vu ton corps embarqué
Pour je ne sais quel endroit froid

Mes pleurs accompagnent ta mort, Général
Le salut aux armes t'a été rendu
Tel un grand guerrier couvert de gloire
D'avoir apporté à ma vie un peu d'espoir.

Frédéric COTTA (poete-fada)
26 avril 2004
(Mort de dalton, mon chien, en date du 23 avril)
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19 avr. 2004

She is

She is
The one I was looking for,
She is
The one that makes me go forward.
Into my mind,
I can't find someone I
Loved like this, before.

She is
The sweetheart I was looking for.
I would like her closer to me.
And I'm tender and so sweet to her,
She is
The one I was dreaming of
When I was becoming a man.

And she is
Posing for a picture,
You and me on a boat in summer.
She is
The one I waited for.
She set my heart on fire
At the first time I saw her,

She is
The one I dreamed of
And I could give my life to
Be sure you love me
As much as I love you

Frédéric COTTA (poete-fada)
19 avril 2004
(musique jazz)
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13 mars 2004

Un souvenir d'enfance

Un souvenir d'enfance
Me rapelle un baiser
La senteur printanière
Et le vent léger

Un souvenir d'enfance
Jme rapelle plus ton prénom
Mais l'échange fougueux
D'une première passion

Un souvenir d'enfance
C'est revenir sur la terre
Comme une bouteille
Rapportée par la mer

Un souvenir d'enfance
C'est comme ce baiser
Doux et langoureux
Impossible à effacer

Un souvenir d'enfance
Un peu comme la mer
C'est le reflux du lointain
C'est la sortie de l'hivers

Frédéric COTTA (poete-fada)
13 mars 2004
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4 mars 2004

petit blond

Petit blond qui cours près de la mer
Est ce moi ce gosse ou mon envie d'être père ?
Petit blond qui cours au grès des vagues
Serait-ce une vidéo tournée près d'Agde ?
Petit blond s'arrête et tend une main
Est-ce ma mère que j'apelle ou me tend-t-il la main ?
Petit blond tu es dans mes rèves
Sont-ce des souvenirs où bien un appel ?
Le temps qui passe me paraît plus long
Est-ce parceque tu n'es pas à la maison ?

Petit blond tu cours et joues avec le sable
La mer et les embruns te piquent au visage
Cette fois c'est sur je veux être père
Et partager avec ce coeur pur un destin de rève
Petit blond je ferais tout ce qui est possible
Afin de te donner une vie des plus paisible
Reste à trouver celle qui sera ta mère
Celle avec qui concevoir ce grain de poussière

Frédéric COTTA (poete-fada)
04 mars 2004
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Rencontre

La première fois que je t'ai rencontré
Je n'ai qu'une envie celle de t'embrasser
Mais j'ai bien du patienter avant de pouvoir t'enlacer
Et j'ai encore aujourd'hui
Un amour fort et puissant capable de tout dévaster
Sans toi dans la vie je m'ennuie
J'ai tellement peur que tu t'enfuies.
Et de me retrouver seul chaque nuit
Sans rien ni personne pour partager
Ces doux moments que je peux arracher
A une vie trop rapide où tout semble nous emporter
La première fois que je t'ai vu
Je n'ai qu'une envie celle de t'embrasser
Mais je l'avoue il a bien fallu
Que je me rende compte combien je me trompais
Il n'y avait rien pour moi dans ton déhanché
Alors j'ai tout simplement oublié.

Frédéric COTTA (poete-fada)
04 mars 2004
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29 févr. 2004

c'est fini

Plus de désir
Plus de plaisir
Je n'ai aucun regret
à te dire cela

J'y ai cru
Et j'ai tenu
Tant que j'ai pu
Mais la fin est bien là

Mais je suis las de toi et moi
Rien ne peut sauver cet amour là
Il faut conserver le bon et jetter le mauvais
Pour repartir chacun chez soi

Mais je suis las de toi et moi
De nos bagarres et de nos cris de joie
Ne cherche pas plus loin,
c'est la fin

Aucune chance
De délivrance
Aucun remède
A ce mal qui est en toi

J'ai tous les torts
Tous les remords
A faire pleure
Celle dont le coeur bat pour moi

Inutile de creuser
Il n'y a aucun autre baiser
Personne pour te remplacer
Je sais combien tu préfèrerais

Mais tu le savais déjà
Cet amour ne durerait pas
Va voir si tu ltrouve plus loin
Pars et oublie moi

Mais je suis las de toi et moi
Rien ne peut sauver cet amour là
Il faut conserver le bon et jetter le mauvais
Pour repartir chacun chez soi

Mais je suis las de toi et moi
De nos bagarres et de nos cris de joie
Ne cherche pas plus loin,
c'est la fin

Frédéric COTTA (poete-fada)
29 Février 2004
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