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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

27 sept. 1993

Prends garde à toi

Toi, qui penses que la rue est à toi
Prends garde à moi (bis)

Toi, vendeur, dealer, cameur
Qui tues les frères et les soeurs
Prends garde à moi (bis)

oh yeah à moi

Toi, voleur, tueur, killer
Qui ne respecte rien, qui vole, qui tue
Prends garde à moi (bis)

Toi, qui laisse crever les gens
Qui ne donne pas un peu de tes millions
Prends garde à moi (bis)

Toi, flic ripoux, pourri, mafiosi
Escroc, vandale, paparazzi
Prends garde à moi
Fais gaffe à moi

Je ne suis pas un justicier
Ce n'est pas mon métier
Mon boulot c'est d'informer
Tous ceux qui peuvent m'aider
à vous démasquer (oh yeahhh)

Toi, savant, géant, méchand
Qui explore, invente de nouveaux armements
Prends garde à moi,
Fais gaffe à toi.

Je ne suis pas un justicier
Ce n'est pas mon métier
Mon boulot c'est d'informer
Tous ceux qui peuvent m'aider
à vous démasquer (oh yeahhh)

Tous ceux qui peuvent m'aider
à vous démasquer (oh yeahhh) (ad lib)


Frédéric COTTA (poete-fada)
09-1993
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

Creative Commons License

26 sept. 1993

Poème pour une fille

Tes cheveux blonds coupés garçons
Te donne un air, un mauvais air
Tes jolies mains ganté de cuir
me font penser à une panthère

Lorsqu'on te dmande pourquoi tu es comme ça
Lorsqu'on te dmande pourquoi tu laisse tomber les gars
Comme des torchons ou des kleenex
Tu tmets à te marrer.

Tu m'as répondu kc'était ldestin
Qui l'avait voulu, qu'on y pouvait rien
Mais moi jte crois plus je n'en crois rien
Si t'es comme ça, c'est qut'es pas bien

Alors tu sais moi j'ai cherché
Tu me connais j'ai tout fouillé
Et j'ai fini par trouver
Ski t'étais arrivé...

Cet photo d'garçon qui trone dans ta chambre
Et avec qui tu sourries semble m'apprendre
Qu'il est partie avec une autre
Te laissant tomber.

Mais etait-ce bien la seule raison
Qui faisait que tu trompais les garçons
Je ne sais pas car tu n'as plus jamais
Voulu me parler...

Frédéric COTTA (poete-fada)
09-1993
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

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18 sept. 1993

Sur un air de blues

Oh, il fait chaud
Oh, qu'il fait chaud

Mais que vois-je là ?
ohh oui, c'est cke je crois

Une superbe fille
S'avance vers moi
Une superbe blonde
J'en tremble déjà (yayayaya)
Elle s'éloigne, le temps se couvre déjà

Oh, le temps change
Mon pire enemi s'avance
"mademoiselle" lui dit il
Elle tombe dans ses bras (yayayayaya)
Il part avec elle (mmm), il a gagné cet' fois

T'en vas pas !
T'en vas pas comme ça.
Ne me laisse pas tout seul
T'as pas ldroit dme laisser là ooooh non (non non non)

Ne me laisse pas tomber
Jvais me mettre à pleurer
Si tu me quittes pour lui
Tu verras c'est le pire
Ne t'en vas pas.

Non non non, t'en vas pas comme ça

Frédéric COTTA (poete-fada)
09-1993
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

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9 avr. 1993

you don't need

You don't need drug, alcool
You don't really nedd cigarettes
You don't need make it better
Because for me, you're the best

When I make you love
I Don't need to imagine things
I don't need to have sm ideas,
I don't need to try it better
'Cause you're the best

You don't need to hurt me
You don't need to give me pain
You don't need to give me problems
'cause I already have so much to solve

You don't need to make me sad
'Cause I am just your lover
You really pull away all those shits
Just try

You don't need make me mad
You don't need to understand me
But you need to understand that
I really love you
I really love you

'Cause you're the best woman I know
'Cause you're nice, sweet and sexy
'Cause without you life is difficult
That's why I feel good with you

And I need you so much

Frédéric COTTA (poete-fada)
04/1993

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3 oct. 1992

captif

Un regard de toi et me voilà captivé.
Une parole de toi et me voilà capturé.
Tes yeux bleus, si purs, ressemblent au ciel.
Tes cheveux d'un blonds merveilleux, sont mon soleil.
T'illumines ma vie, t'illumines mon coeur
Tu es tellement belle que de bonheur j'en trésailles
Tu es mon soleil, pas ma gousse d'ail

Frédéric COTTA (poete-fada)
10/1992

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20 juin 1992

Céline -7

Lorsque tes cheveux blonds brillent au soleil,
Que ton parfum se répand depuis mon réveil
Je pense à ton corps qui bouge qui danse
Sous tous les accords de cette musique barbante
Je pense à ta bouche si douce, si belle
Je pense à nous, virgule, simples mortels
Lorsque tu regardes un autre garçon
J'entre dans une fureur, virgule, comme un lion
Lorsque tes cheveux blonds balancent sur ton corps
Que te parfum se répand sur nos corps
Je pense à nos corps qui bougent, qui dansent
Sur tous les accords d'une musique barbante
Oui je pense à nos corps qui bougent qui dansent,
Sur tous les accords d'une musique barbante

(pour céline)
Frédéric COTTA (poete-fada)
06/92

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19 juin 1992

Céline - 6

Une blonde aux cheveux doux, m'embrassa d'un tendre et long baiser.
Elle était belle et jeune, c'était ma princesse de beauté.
Je venais enfin de lui déclarer ma flamme.
Et enfin, je pouvais la prendre dans mes bras.
Ses yeux d'un marron si clair qu'ils en étaient presques verts.
Je t'aime céline. Peu importe ce que les autres diront de nous.
Te souviens tu la première fois qu'on s'est vu en classe toi et moi ?
Instinctivement je me suis mis à tes côtés.
Te souviens tu de nos baisers si tendres sous l'arbre fruitier.
Nos premières nuits où l'on sortait s'amuser ensembles.
On s'embrassait tendrement en rentrant à la maison.

Frédéric COTTA (poete-fada)
1992

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