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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

8 avr. 2006

fin

C'est la fin de toi et moi, c'est out, oublie moi
Sont les derniers mots quelle t'a lancé à travers le téléphone
Il a suffit d'un autre dans ses bras
Pour oublier les mois passés, tout casser

Son mec, tu aurais peut être pas dû lui foncer dedans
Lui mettre une droite pour ce qu'il t'a fait souffrir
Et elle dans tout ça ?
Elle garde le beau rôle et le contrôle sur toi

Et elle te plaque et ton coeur s'écrase
Tu es K.O sur place, incapable de réagir
Il ne faut pas rester assis à ressasser
Leves toi et engage un autre combat

Mal coeur, mou dans l'âme
Sont les sensations de manque
Mais il faut oublier tes idées de revanche
Et regarder vers d'autres fleurs

Mais tu t'étrangles dans tes larmes
Elle a consumé ton âme
Il faut reconstruire les murs
Et penser à ton futur

Une autre viendra bientôt
Et te tendra ses bras
Demain dans le bain elle t'embrassera
Et là, tu oublieras le fraca

Frédéric COTTA (poete-fada)
08 avril 2006
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4 avr. 2006

reste

Reste
Je voudrais me réveiller à tes côtés
ême si je ne peux toucher ta peau

Reste
Que je sente ton parfum sur l'oreiller
Ennivrer la pièce et mes sens

Reste
Que tu me tournes le dos si tu le souhaite
J'ai besoin de te sentir près de moi

Reste
Et même si demain je vais au boulot
On se lèvera un peu plus tôt
Je te ferai des tartines de beurre
Et ensemble on corrigera nos erreurs

Reste
Je voudrais carresser tes cheveux et tes seins
Mais je serai sage si tu y tiens

Reste
Le lit est trop grand et froid pour moi
J'ai besoin de ta présence, de ta chaleur

Reste
Je respire mal sans toi
Je suffoque sans toi

Alors reste

Même si je ne peux même plus te regarder dormir
Même si pour nous deux tu estimes qu'il n'y a pas d'avenir
Chaque jour gagné est un jour de moins sans toi

Frédéric COTTA (poete-fada)
04 avril 2006
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27 mars 2006

Notre nuit

Cette nuit que nous avons passée
Ne ressemblait à aucune autre
Je t'avais sous mon corps
Et tes doigts à portée des miens

J'ai dû attendre longtemps
Et je n'ai aucun regret
Cette nuit que nous avons passés
Restera à jamais gravée

La nuit que nous avons passée
Jamais je n'aurais espéré
Ressentir une telle émotion
Partir sans quitter la maison

Je voulais te convaincre de rester
Mais je me suis abstenu
Car j'ai bien remarqué
Qu'aucune promesse nous n'avons tenue

Ce matin tu es partie
Et peut être ce soir encore
J'aurais la chance de t'avoir près de moi
Pour profiter de ton corps encore une fois

La nuit que nous avons passée
Restera gravée dans mon coeur
J'aimerai qu'il y en ait beaucoup d'autres
Pour mieux encore appréhender notre avenir

Frédéric COTTA (poete-fada)
27/03/2006
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26 févr. 2006

J - 10

Dans quelques jours j'ai trente ans
Il me faut faire une pause
Faire le point
Et ce n'est pas brillant

Je suis entouré d'amour
D'amitiées indefectibles
Mais il me manque l'essentiel
Ce vide que je ne sais comment combler

J'ai cherché, j'ai perdu
J'ai courru après elle
Sans jamais vraiment trouver
Celle qui comblerait mon coeur insatisfait

Dans quelques jours j'ai trente ans
Cela sonne comme la fin d'une époque
C'est la fin de la vingtaine
Que je n'aurais pas vu passer

Et pourtant j'ai envie de chanter
J'ai envie de bouger, de danser
J'ai envie de me sentir vivre
Comme si je devais mourrir demain

La vie n'attend pas
Et chaque jour, je la fais patienter
Pas pour la peur de vieillir
Mais bien pour ne pas trépasser

Dans quelques jours j'ai trente ans
Le gâteau d'anniversaire, la fête
J'ai presqu'envie d'éclipser ces instants
Car mon coeur est froid dedans

Frédéric COTTA (poete-fada)
26 février 2006
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26 janv. 2006

Pourquoi je pars ?

Tes appels incéssants, comme si tu n'avais pas confiance
En quelqu'un qui te donnait la preuve de sa fidélité
Savoir où, avec qui, ce que je faisais
Cette belle prison où j'avais tout ce que je voulais

J'ai tenté de me convaincre
J'ai essayé de te comprendre
Mais cette sensation d'être prisonnier de moi-même
Et aucune raison à mon emprisonnement

Tu m'as tant donné et j'ai tant accepté
J'ai voulu te permettre une énième chance
Et, de soupçons infondés en jalousée perfide
Tu as détruit la moindre parcelle de patience

Je t'aurais donné le monde
Car je me sais redevable
De cet amour aveugle
Incensé, si parfait et fidèle

J'aurais aimé finir notre histoire autrement
Je ne t'en ai peut être pas laissé le temps
Oui, une fois, j'ai été un beau salop
Mais je t'ai plaqué en y mettant les formes

Plus que tout, je sais à quel point ça fait mal
J'ai ménagé les effets
J'ai pris sur moi pour ne pas retomber
Dans tes bras accueillants

Je tenais à ce que tu saches
Que j'ai été bien avec toi
Et qu'aujourd'hui encore, je ne regrette pas
Même la fin écrite dans tes larmes

Frédéric COTTA (poete-fada)
26 janvier 2006
Isabelle, quelques années de plus, quelques histoires, peu de victoires ...
Encore désolé pour cette nuit où je t'ai quitté ...
I'll Never forget you girl !
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17 janv. 2006

Souvenirs de toi

Je viens de passer un week-end avec toi
La neige pure, le chocolat
Chaud que l'on partage dans le bar
J'ai aimé nos franches rigolades
Nos boules de neige et les cascades
Et puis la chaleur d'un bon feu de bois
Tu m'as donné des raisons d'y croire
J'ai même pas pû sortir du plumard
La couette et ton corps m'apellaient
Une soupe quelques baisers plus tards
Echangés à la belle étoile
Malgré le froid nos corps se réchauffaient
Une galère avec ta voiture
Beaucoup de rires, de cris de joie
Quelques mures dans une tartes
Voici les souvenirs que j'emporte de toi

Frédéric COTTA (poete-fada)
17 janvier 2006

Pour toi, Aurélie ...
cela semblait si bien parti.
Quelques fois je regrette de trop réflechir ...
Bonne chance pour ton avenir.
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13 janv. 2006

Notre dispute

Je ne sais pas d'où c'est parti
Cette dispute qui t'éloigne de moi
Je voulais être gentil
Peut être un peu trop pour toi
Mais je ne peux me résigner à vraiment t'abandonner
Oublier cette histoire entre nous, c'est mettre mon coeur à genoux

Je ne sais si c'est de ma faute
Encore que je crois que ça vient de toi
J'ai peut être voulu y croire beaucoup trop vite
Mais toi tu n'en es pas là
Je voulais te faire l'amour en te découvrant chaque jour
J'ai eu du mal à m'en remettre mais notre dispute est dans ma tête

Je voudrais revenir mais je ne sais pas comment
Te seras tu préparée à me revoir
Est ce que tu m'attends
Je voudrais pouvoir y croire
Mettre une touche d'espoir
Mais entre nous tout semble mort
Et j'ai pourtant envie d'y croire encore

Je vais peut être bien t'apeller
et ptêtre bien qu'tu vas pas décrocher
A moins qu'un autre fiancé jaloux ne reçoive encore mon bouquet
Je voudrais te parler de nous
Essayer de recoller les bouts
Mais sans toi je ne peux rien faire
C'est notre amour qui est par terre

Si je me trompe alors pourquoi
Pourquoi t'as voulu de moi
Je crois pas que c'est uniquement
Parceque moi j'ai voulu de toi
Je voudrais que tu y croies
Mais je ne sais pas si tu croies en toi
Je n'ai pas envie de perde du temps
Au détriment des sentiments.


Frédéric COTTA (poete-fada)
13 janvier 2006
(pour Claire)
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