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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

26 mai 2005

Ce qui me pousse

Ce qui me pousse, c'est de savoir que tu n'es pas loin
Je peux sentir ton soufle, retenir mes vas et viens
Ce qui me pousse, c'est de t'avoir près de moi
Sans pour autant pouvoir te toucher du doigt
Ce qui me pousse, c'est d'avoir envie de toi
Sans que je puisse étancher ma soif de tes bras
Ce qui me pousse c'est une odeur, un parfum
Ce qui me pousse, c'est les fleurs du jardin
Peu importe, tant que je continue à avancer vers toi

Ce qui me pousse, c'est de croire en l'avenir
D'avoir envie de tout changer sans compromettre notre futur
Ce qui me pousse, c'est de savoir que tu n'es pas loin
Je peux sentir ton souffle, retenir mes vas et viens

Frédéric COTTA (poete-fada)
26 mai 2005
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15 mai 2005

Lundi, la plage

Dès lundi, je vais aller à la plage
Sentir le vent caresser mon visage
Toucher l'eau de mer avec mes pieds
Et m'enfoncer dans ce doux été

Dès lundi, je vais changer mon pelage
Oublier les pulls pour sortir me bronzer
Sentir sous le soleil ma peau dorer
Et oublier ce qui hier faisait mon chagrin

Dès lundi, je vais aller à la plage
Regarder les gens faire des châteaux de sable
Sentir l'énergie du vent marin
Emplir mon coeur et mon âme.

Dès lundi, je vais aller à la plage
Ressourcer mon coeur le long des beaux paysages
Sentir la mer glisser entre mes pieds
Tel un doux et raffraichissant massage

Dès lundi, je vais aller à la plage
Laisser la chaleur réchauffer ma peau
Sentir l'apaisement de mes moindres maux
Oublier le temps où il ne faisait pas beau

Frédéric COTTA (poete-fada)
15 mai 2005
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24 nov. 2004

sourire (inachevé)

Petit sourrire en coin
Qui veut dire tant de choses
Ta bouche douce est jolie
Tu es si belle ce matin

Petit sourire en coin
Que j'ai envie d'embrasser
Comme je voudrais t'enlacer
Et t'amener au loin

Petit sourrire en coin
Tes levres sont bien roses
La rosée du matin
C'est emporter le morose

J'ai envie de t'emmener loin

texte non fini
Frédéric COTTA (poete-fada)
24 novembre 2004
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22 nov. 2004

si j'étais moi

Si j'étais vraiment moi
Je me foutrais de ce que pensent les autres
J'enverrai péter les préjugés
Avec ce franc parler que peu me connaissent

Si j'étais moi
Je te serrerai fort près de moi
Sans penser à mal
Sans avoir idée du mal que je te fais

Si j'étais moi
Jamais je ne renierai ce que je pense
Pour mieux m'insérer dans cette vie en transe
Et donner l'impression d'être un autre que moi

Si j'étais moi
Tu serais mon trésor caché
Notre romance ne serait qu'à nous
Et j'écarterais les curieux, les parasites, les fous

Si j'étais moi
Jamais tu ne quitterais la maison
Sans avoir eu une ration de baiser
Serait-ce suffisant pour te garder pour une journée ?

Si j'étais moi
J'aurais peur que mon ombre
Te saisisse et t'enlève au loin
Que je ne puisse garder ton parfum

Si j'étais moi
Je serais ce que je suis
Un peu fou, sans doute amoureux
D'un désir langoureux

Si j'étais moi


Frédéric COTTA (poete-fada)
22 novembre 2004
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12 sept. 2004

relationship

I've picked up the phone
To call you back baby
I could never have found
Someone like you baby

It's seems too hard to know
It's seems too hard to let it go
The way I want you is really
Gonna make me crazy

You know I'm not lazy
You know the way I feel
The inspiration I take
When I want to sweet you

You know the way I talk about
Those feelings deep on me
The way I remember the day
I've seen you on my way

I really care about you
Like no girl I did before
And no matter for me
Just to finish on the floor

I really need to love you
I really want to do
The best wishes and demand
I would make it too

Anyway, I've picked the phone to say all in the same line
You know that's difficult to me to expose what's in my mind.
I wanna expose myself to your objections
To know what's all about, is there any passion ?

I remember the first kiss and the first night
We had together that wasn't all about sex
Even if I could not get my thought outside
Of you, whatever, I've picked the phone to tell you this.

Frédéric COTTA (poete-fada)
12 septembre 2004
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4 sept. 2004

un matin

jme suis éveillé d'un long sommeil
J'en pouvais plus d'étouffer dans ta géole
J'en pouvais plus de mourrir à petit feu
Alors que je n'étais qu'une poussière dans tes yeux.

Je me suis éveillé d'un long sommeil
Ai fait le point sur ma vie, mon passé, mon avenir
Je ne veux plus avoir jamais à souffir
Autant que, par amour, j'ai souffert de toi.

Je me suis éveillé de mon sommeil
Jamais plus je n'oserai prononcer ton prénom
Mais tout autant qu'il m'est de nouveau permis de respirer
Je sens l'odeur de la nature plutôt que ton parfum envoutant.

Je me suis éveillé de mon sommeil
Ai pris conscience de mes erreurs
Ai espéré longtemps les corriger toutes
Pour m'apercevoir de la vanité de mes doutes.

Je me suis éveillé d'un long sommeil
Trop longtemps absent sur le devant de la scène
Trop longtemps évité les erreurs plus qu'humaines
J'ai envie d'aimer plus fort celle qui te remplacera.

Je me suis éveillé de mon sommeil
J'ai envie de vivre et de m'ennivrer de son amour
J'ai envie d'écrire des poêmes chaque jour
Et j'ai envie d'y croire encore et toujours.

Frédéric COTTA (poete-fada)
04 septembre 2004
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5 juil. 2004

jreste planté devant le téléphone

Jreste planté devant le téléphone
Aucun message de toi
Aucune voix familière
Me parlant de toi

Rien n'est jamais gagné d'avance
Surtout quand il s'agit d'amour
Et pourtant il faut que j'avance
Pour mieux vivre ce jour

Jreste planté devant le téléphone
Espérant que ce sera toi
Qui me rapellera
Mais je rève, je le sais déjà

Qui pourrait me dire ce que j'ai fait
Pour casser cet avenir qui me semblait
Déjà gagné,
déjà me sourrire

Jreste planté devant le téléphone
Et je me maintient là
Attendant que ta voix
Viennent rompre le silence

Quels sont ces cris échangés
Ces mots de haine éparpillés
De la chambre à coucher
Jusqu'à la cuisine

Jreste planté devant le téléphone
J'ai trop de fierté pour t'apeller
Même si je meurs de ne pas savoir
Où j'en suis, où on en est.

Frédéric COTTA (poete-fada)
05 juillet 2004
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