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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

22 nov. 2004

si j'étais moi

Si j'étais vraiment moi
Je me foutrais de ce que pensent les autres
J'enverrai péter les préjugés
Avec ce franc parler que peu me connaissent

Si j'étais moi
Je te serrerai fort près de moi
Sans penser à mal
Sans avoir idée du mal que je te fais

Si j'étais moi
Jamais je ne renierai ce que je pense
Pour mieux m'insérer dans cette vie en transe
Et donner l'impression d'être un autre que moi

Si j'étais moi
Tu serais mon trésor caché
Notre romance ne serait qu'à nous
Et j'écarterais les curieux, les parasites, les fous

Si j'étais moi
Jamais tu ne quitterais la maison
Sans avoir eu une ration de baiser
Serait-ce suffisant pour te garder pour une journée ?

Si j'étais moi
J'aurais peur que mon ombre
Te saisisse et t'enlève au loin
Que je ne puisse garder ton parfum

Si j'étais moi
Je serais ce que je suis
Un peu fou, sans doute amoureux
D'un désir langoureux

Si j'étais moi


Frédéric COTTA (poete-fada)
22 novembre 2004
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12 sept. 2004

relationship

I've picked up the phone
To call you back baby
I could never have found
Someone like you baby

It's seems too hard to know
It's seems too hard to let it go
The way I want you is really
Gonna make me crazy

You know I'm not lazy
You know the way I feel
The inspiration I take
When I want to sweet you

You know the way I talk about
Those feelings deep on me
The way I remember the day
I've seen you on my way

I really care about you
Like no girl I did before
And no matter for me
Just to finish on the floor

I really need to love you
I really want to do
The best wishes and demand
I would make it too

Anyway, I've picked the phone to say all in the same line
You know that's difficult to me to expose what's in my mind.
I wanna expose myself to your objections
To know what's all about, is there any passion ?

I remember the first kiss and the first night
We had together that wasn't all about sex
Even if I could not get my thought outside
Of you, whatever, I've picked the phone to tell you this.

Frédéric COTTA (poete-fada)
12 septembre 2004
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4 sept. 2004

un matin

jme suis éveillé d'un long sommeil
J'en pouvais plus d'étouffer dans ta géole
J'en pouvais plus de mourrir à petit feu
Alors que je n'étais qu'une poussière dans tes yeux.

Je me suis éveillé d'un long sommeil
Ai fait le point sur ma vie, mon passé, mon avenir
Je ne veux plus avoir jamais à souffir
Autant que, par amour, j'ai souffert de toi.

Je me suis éveillé de mon sommeil
Jamais plus je n'oserai prononcer ton prénom
Mais tout autant qu'il m'est de nouveau permis de respirer
Je sens l'odeur de la nature plutôt que ton parfum envoutant.

Je me suis éveillé de mon sommeil
Ai pris conscience de mes erreurs
Ai espéré longtemps les corriger toutes
Pour m'apercevoir de la vanité de mes doutes.

Je me suis éveillé d'un long sommeil
Trop longtemps absent sur le devant de la scène
Trop longtemps évité les erreurs plus qu'humaines
J'ai envie d'aimer plus fort celle qui te remplacera.

Je me suis éveillé de mon sommeil
J'ai envie de vivre et de m'ennivrer de son amour
J'ai envie d'écrire des poêmes chaque jour
Et j'ai envie d'y croire encore et toujours.

Frédéric COTTA (poete-fada)
04 septembre 2004
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5 juil. 2004

jreste planté devant le téléphone

Jreste planté devant le téléphone
Aucun message de toi
Aucune voix familière
Me parlant de toi

Rien n'est jamais gagné d'avance
Surtout quand il s'agit d'amour
Et pourtant il faut que j'avance
Pour mieux vivre ce jour

Jreste planté devant le téléphone
Espérant que ce sera toi
Qui me rapellera
Mais je rève, je le sais déjà

Qui pourrait me dire ce que j'ai fait
Pour casser cet avenir qui me semblait
Déjà gagné,
déjà me sourrire

Jreste planté devant le téléphone
Et je me maintient là
Attendant que ta voix
Viennent rompre le silence

Quels sont ces cris échangés
Ces mots de haine éparpillés
De la chambre à coucher
Jusqu'à la cuisine

Jreste planté devant le téléphone
J'ai trop de fierté pour t'apeller
Même si je meurs de ne pas savoir
Où j'en suis, où on en est.

Frédéric COTTA (poete-fada)
05 juillet 2004
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21 juin 2004

prendre ta main

Prendre ta main et cavaler dans les champs
Prendre un bain de soleil et avoir les cheveux aux vents
Oublier les tracas du quotidien et faire l'amour dans un jardin
Prendre du bon temps au soleil et avoir les cheveux aux vents

Prendre ta main et l'amener là
Où mon coeur bât si fort pour toi
J'ai tant besoin d'expliquer sans un mot
Juste un silence pour exprimer tous les mots.

Prendre ta main et me faire caresser les cheveux
J'adore la douceur de ces moments à deux
Oublier chacune des mauvaises nouvelles
Que nous apporte ce monde où manquent des cervelles.

Passer la main dans tes cheveux
N'être qu'avec toi, rien que nous deux.
Partager ce que je ne pouvais pas
J'espère tant que tu sois près de moi.

Frédéric COTTA (poete-fada)
21 juin 2004
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16 juin 2004

Le travail m'attend

Du sable chaud au bout des doigts
T'aimerais que jme réveille pas
Mais le travail m'attend
Laissant notre amour en suspens

Le réveil sur la plage à l'aube
Toute la nuit passée au creux dmes bras
Je ne résisterai pas
A l'envie de rester blotti contre toi

Tout nous semble si parfait
Un rève, une mélodie achevée
Par les vents et la marée
Ne me demandes pas de rester

Toute la nuit passée dans ton corps
Là où le soleil rencontre la mer
Et ces milliers d'étincelles
De vie au fond de nos corps

J'ai eu envie de toi depuis
Le premier soir même j'ai maudis
Cette satanée envie
Qui me prenait au mileu de la nuit

Tout le sable de la plage
Collé au creux de mon dos
Me démange et pourtant jrecommencerai
Et ce ne sont pas que des mots

Du sable chaud au bout des doigts
Tu aimerais que je restes là
Mais le travail m'attend
Laissant notre amour en suspens

Frédéric COTTA (poete-fada)
Juin 2004
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18 mai 2004

le phoenix

Tel le phoenix qui renaît des ses cendres
Chaque coup que l'on me porte me rend plus fort
C'est avec les luttes que l'on apprend la sagesse
C'est en apprenant que l'on progresse

Tel le phoenix qui renaît des ses cendres
Chaque attaque me permet de savoir
Que si je ne suis pas mort ce soir
Alors c'est que demain la bataille de la vie continue

Tel le phoenix qui renaît des ses cendres
Qui se moeurt à la lune montante
Pour mieux renaître au soleil levant
Je reveins chaque matin sur le devant

Chaque coups que je reçois me fait mal mais ne me tue pas
Chaque parcelle de mon âme veut vivre à fond ce combat
Chaque chose que je fais et que d'autres tentent de détruire
Ne sont qu'autant de raisons pour mieux reconstruire

Tel le phoenix qui renaît des ses cendres
Je me moeurs chaque soir pour renaître au matin
Tel le soleil dont la course est arrétée par le noir
Et qui au matin fait renaître l'espoir.

Frédéric COTTA (poete-fada)
18 mai 2004
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