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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

4 mars 2004

Rencontre

La première fois que je t'ai rencontré
Je n'ai qu'une envie celle de t'embrasser
Mais j'ai bien du patienter avant de pouvoir t'enlacer
Et j'ai encore aujourd'hui
Un amour fort et puissant capable de tout dévaster
Sans toi dans la vie je m'ennuie
J'ai tellement peur que tu t'enfuies.
Et de me retrouver seul chaque nuit
Sans rien ni personne pour partager
Ces doux moments que je peux arracher
A une vie trop rapide où tout semble nous emporter
La première fois que je t'ai vu
Je n'ai qu'une envie celle de t'embrasser
Mais je l'avoue il a bien fallu
Que je me rende compte combien je me trompais
Il n'y avait rien pour moi dans ton déhanché
Alors j'ai tout simplement oublié.

Frédéric COTTA (poete-fada)
04 mars 2004
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29 févr. 2004

c'est fini

Plus de désir
Plus de plaisir
Je n'ai aucun regret
à te dire cela

J'y ai cru
Et j'ai tenu
Tant que j'ai pu
Mais la fin est bien là

Mais je suis las de toi et moi
Rien ne peut sauver cet amour là
Il faut conserver le bon et jetter le mauvais
Pour repartir chacun chez soi

Mais je suis las de toi et moi
De nos bagarres et de nos cris de joie
Ne cherche pas plus loin,
c'est la fin

Aucune chance
De délivrance
Aucun remède
A ce mal qui est en toi

J'ai tous les torts
Tous les remords
A faire pleure
Celle dont le coeur bat pour moi

Inutile de creuser
Il n'y a aucun autre baiser
Personne pour te remplacer
Je sais combien tu préfèrerais

Mais tu le savais déjà
Cet amour ne durerait pas
Va voir si tu ltrouve plus loin
Pars et oublie moi

Mais je suis las de toi et moi
Rien ne peut sauver cet amour là
Il faut conserver le bon et jetter le mauvais
Pour repartir chacun chez soi

Mais je suis las de toi et moi
De nos bagarres et de nos cris de joie
Ne cherche pas plus loin,
c'est la fin

Frédéric COTTA (poete-fada)
29 Février 2004
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19 févr. 2004

le désert

Ce matin j'ai ouvert les yeux
Vu le désert dma vie à deux
J'étais tellement sidéré
Mes 27 ans ont passés

Quand j'étais un pti minot
Que j'étais qu'un pauvre idiot
Je pensais qu'à cet age là
Jserai déjà avec toi.

Le désert est mon pays
Bien que je n'ai pas choisi
Il entoure mon coeur de sable
Rien autour de moi n'est stable

Les pyramides de ma vie
S'effondre et c'est déjà l'ennui
Qui vient souvent réveiller
Qui vient souvent m'angoisser

J'ai beau jouer le jeu
De la séduction au mieux
Le mensonge est prédominant
Jcrois qu'j'ai pas compris les règles

Ce matin j'ai ouvert les yeux
Vu le désert dma vie à deux
Et je comprends toujours rien
A cette mise en jeu

Comment aurais je pu prévoir
Comment pourrais-je m'expliquer
Ce désert qui me ronge
Et ne fait que t'éloigner

Frédéric COTTA (poete-fada)
19 février 2004
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25 janv. 2004

Un ange apparu

Je marchais dans la rue
Et soudain tu m'es apparu
Comme un ange descendu
Pour mieux voler ma vertue

L'effet fut si grand
Que j'y pense à present
Comment pourrais je oublier
cette nuit Où tu m'as fait devenir grand

Tout basculait autour de nous
Nous étions en bateau le reste je m'en fou tais
Et si l'océan avait pu nous garder
Aussi longtemps que mon corps le demandait

Tes cheveux ondulaient
Et sentaient le vent salé
Et nos corps se glissaient
Dans le ciel étoilé

Ta peau frâiche et douce
Nous allions doucement
Pour mieux garder la nuit
Et mieux conserver l'instant

Tout basculait autour de nous
Nous étions en bateau le reste je m'en foutais
Et si l'océan avait pu nous garder
Aussi longtemps que mon corps le demandait

D'un ange apparu
Il ne reste rien de plus
Que des souvenirs perdus
perdus à jamais


Frédéric COTTA (poete-fada)
25 janvier 2004
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8 déc. 2003

Le procès de la Mort

Toi qui ne me regarde pas
Aurais tu peur de ce que tu vois
Aurais tu peur d'affronter mon regard
Qui te dévisage tant tu es abominable ?

Toi qui tue et pille les vies
De tous ces pauvres petits
Des pauvres misérables gueux
Qui n'ont eu qu'à te faire confiance

Toi qui pisse sur leur tombe
Et à peine partie leur ombre
Au royaume de l'immonde
Tu t'installes dans leur vie

Toi qui attend la nuit entière
Pour voir mourrir une pov' vieille
Qui ne demandait pas tant
Que de revoir son cher amant

Toi qui se fait apeller
La mort, la seule vérité
Celle qui a fait bruler
Tant et tant de papier

Je te méprise et te maudits
Et dis toi bien qu'aujourd'hui
Tu n'auras pas mon sang
Tu n'auras pas ma vie

Frédéric COTTA (poete-fada)
08 decembre 2003
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3 déc. 2003

laisse moi t'aimer

Laisse moi me perdre dans tes yeux
Laisse moi y déposer mon âme
Et être enfin quelqu'un d'heureux
En y découvrant chaque flamme

Laisse moi épouser ton coeur
Et y découvrir le bonheur
Le bonheur d'être enfin deux
Laisse moi me perdre dans tes yeux.

Laisse moi oublier les malheurs
Laisse moi panser mes blessures
Oublier toutes ces peurs
Et ces guerres qui flétrissent nos murs

Laise moi t'aimer encore
Comme si jamais je ne revenais
Laisse moi parler à ton corps
Comme si plus rien n'était

Laisse moi être là à la tombée du jour
Et terminer en te faisant l'amour
Jusqu'à ce que nos étreintes harassantes
se finissent à la mort de la lampe

Laisse moi t'aimer.

Frédéric COTTA (poete-fada)
03 décembre 2003
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Un petit mot

un petit mot
Pour te dire combien je t'aime
Et quelles serait ma peine
Si tu partais au loin

un petit mot
Pour te dire combien tu manques
Quand tu t'en vas dans les calanques
Et que tu me laisse seul sans rien

Un petit mot
Pour te dire tout ce que je sais
Te dire tout ce que je ne suis pas
Quand tu es loin de moi

Un petit mot
Pour ne plus te faire l'injure
D'attendre que je sois assez mûr
Pour faire de moi un homme sûr

Un petit mot
Pour qu'un bébé vienne combler
notre couple si bien créé
Par notre belle destinée

Frédéric COTTA (poete-fada)
03 decembre 2003
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