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blog des textes de poete fada (frederic cotta)

16 juil. 2002

Je n'aime que toi

J'aime quand tu me regardes
Avec tes yeux dévorants
J'aime tes cheveux
Qui ondulent le long de ton corps
J'aime l'électricité dans l'air
Chaque fois que l'on se dispute
Car cette électricité se transforme
En plus de calins encore qu'auparavant

J'aime quand ta bouche frole la mienne
Et que mon coeur s'emballe
J'aime consoler tes pleurs
Lorsqu'un autre t'as fait du mal.

J'aime le parfum que tu portes
Et qui ennivre mes sens
J'aime quand je te touche
Et que ta peau frémis sous mes doigts

J'aime quand tu te retiens
Puis quand tu te laches enfin
J'aime quand nos corps finissent la nuit
éreintés par tous nos vas et viens

j'aime te sentir près de moi
j'aime l'odeur de ta peau sur la mienne
j'aime tes sourrires et tes moindres soupirs,
Je n'aime que toi et ne vois que toi.


Frédéric COTTA (poete-fada)
16 juillet 2002

16 juin 2002

Game over

You came into the room and it felt as if I was becoming a fool
No matter who you were and who I am too
I wanted to take you up and down
What have you done to me ?
I am not sure
It seems as if I was becoming a fool
Full of love and passion for you
You were dangerous to me
I wanted you, no matter the way I will
The jail, the cost or the ennemies
I wanted you
That was all for me.
No matter you were alone or not
No matter if you accept or not
I wanted you.
I was becoming crazy for any breath you took
My madness improved me to take plans
On how to capture you if you even refused me
Then I walked up to you and we talked a little
You finally accept a dinner with me
We took good times staying together
Now you are leaving me
Another took my place
But we did have good times I surely remember
Be as happy with him you've been with me
Now the game is other, we played, I lost.

Frédéric COTTA (poete-fada)
16 juin 2002
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27 mai 2002

Aime la terre

Notre planète est bien malade
Malade de nos guerres atroces
Les enfants qui tombent sont des gosses
Et nos vies sont pourries
Pourries comme le sont nos rivières
Comme le sont toutes nos mers
Et nous en mangeons les poissons
Qu'avons nous fait ?
L'air que nous respirons
Et si impur et sale
Nos enfants comme nous mêmes
Sont de plus en plus malades
La terre que nous cultivons
Est souillée par les pesticides
Et les OGM en sont des nouveaux
Nous ne sommes pas certains
De pouvoir les manger sans crainte
Si, comme moi
T u te demande que faire
Je te répondrais mon frère
De te servir de ton amour
Amour de la terre
Pour mieux la soigner
Ampur de notre air
Pour mieux le respecter
Amour de l'eau
Pour la protéger
Amour de nos frères et de nos soeurs
Pour que cessent les guerres
Et que vienne enfin la paix
Qu'il n'y ait plus de misère
Ni de déshérités
Pour que cessent les guerres
Et que vienne enfin la paix
Pour nos enfants
Et pour la Terre
Refaire un monde sans haine
Et sans aucune guerre

Frédéric COTTA (poete-fada)
27 mai 2002
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24 mai 2002

Pars

S'il n'est plus possible de continuer,
Si pour toi partir sans un seul regret
Est la conséquence de mes erreurs
Pars, laisse moi la douleur

Si je n'arrive plus à te faire rire
Si je n'ai plus rien pour te retenir
Si l'amour que j'ai ne suffit pas
Pars, laisse moi

Un matin de printemps je t'ai vue
Et tout de suite jme suis mis à nu
Comme si je pouvais te dire

En quelques mots mal choisis
Cet amour fou qui me trahis
J'ai tant besoin de l'écrire

Où que tu sois, où que t'ailles
Écris moi même de l'Espagne
Ne me laisse pas sans nouvelle de toi

J'espère au moins qu'il te fait rire
Et fait l'amour mieux que je ne le fais
Qu'il apprécie tes soupirs
Quand à la fin l'extase se fait

Et qu'il est bien plus beau que moi
Ça mferait du mal sache le en toi
Que tu m'ais viré pour un ane
Sans foi ni loi

Mais

S'il n'est plus possible de continuer,
Si pour toi partir sans un seul regret
Est la conséquence de mes erreurs
Pars, laisse moi la douleur

Si je n'arrive plus à te faire rire
Si je n'ai plus rien pour te retenir
Si l'amour que j'ai ne suffit pas
Pars, laisse moi

Frédéric COTTA (poete-fada)
24 mai 2002
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10 mai 2002

Partir

Partir au loin
S'achapper du quotidien
Partir au loin
Oublier les contraintes
Aller aussi haut
Que le vent nous pousse
Prendre le dernier train
Où le premier avion
Mais partir, partir loin
Loin de toi
Loin de moi
Loin de ce qui me pousse vers toi
J'ai si peur
De mes erreurs
Je voudrais te revoir
Mais mon coeur
Ne le supporterai pas
Alors partir, au loin
Prendre n'importe quel chemin
Tout oublier et t'oublier
Si seulement cela m'était donné
Et vivre encore
Encore, encore plus fort
Un amour fou avec une autre
Une autre que toi

Frédéric COTTA (poete-fada)
10 mai 2002
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Pas même

Le ciel qui se rapelle
Tout ce que je n'ai pas dit
Tout ce qu'à présent j'oublie.

Si je t'ai fait du mal
C'est sans doute sans vouloir
Comment aurais-je pu ?

Faire du mal à celle
Lui dévorer les ailes
Alors que je n'en peux plus

Plus de lui dire je t'aime
Tellement je l'aime
Je voudrais que jamais

Jamais rien ne sépare
Nos corps enlacés
pas même, pas même

Pas même la mort qui rode
Pour emporter notre amour
Pas même le sort qui viendra encore
Briser notre amour

Pas même la peine
Pas même la haine
S'il le faut je me ferai la guerre

Pour rester avec toi.

Frédéric COTTA (poete-fada)
10 mai 2002
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20 avr. 2002

Être père

Je me lève doucement pour ne pas te réveiller
Tu dors à point fermés que c'est beau de te voir ainsi
Je ne rêve plus tu es près de moi maintenant
Tant de galère ont passé et je sais maintenant
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
Et de pouvoir te regarder dormir maintenant
Ta mère et moi sommes fiers
D'avoir pu pouvoir te faire
Tant de galère et de souffrance et pourtant
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
De le voir s'épanouir et devenir grand
Que j'en oublie l'enfer et toutes les misères
Tellement je suis fier de ce que j'ai du faire.
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
De contempler son lit doucement
Pourquoi partir en guère
Nous sommes tous des pères
Laissons de côté la colère
Pour nous occuper de nos enfants.
Qu'il est beau d'être père d'un enfant
Ta tétine dans la bouche
Ton doudou dans le lit
Et ton père qui contemple tout ceci le ravit.
Dors bien, petit homme.
Dors bien mon petit.

Frédéric COTTA (poete-fada)
20 avril 2002
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