I feel the passion in your heart
My regrets are all about
Because it's not for me you're looking at
I know how intense are your thought
When he touch you and how your skin
React to his caresses
I want to possess one like you
All my life I've been searching
For this simple life you're giving him
Am I jalous ? I don't think so !
You two deserve it, I'm just asking myself
When I'll be loved same way alike
All I'm wishing is some love
All I'm asking is someone
That would cherish all I'm about
Someone that would take for real my fantasies
Make our kids a reality
Someone that I would care about
Life might goes by
Frédéric COTTA (poete-fada)
27 décembre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
blog des textes de poete fada (frederic cotta)
27 déc. 2008
17 nov. 2008
lundi matin
Chaque lundi matin, c'est la même rengaine
Il faut se lever et vite perdre les habitudes du week-end
Oublié le temps des grasses matinées
Le patron attend, les dossiers vont s'accumuler
Un petit cri vient de la chambre voisine
Soudain tout autour le monde s'anime
Je me lève doucement pour ne pas la réveiller
Et je ferme la porte pour pouvoir profiter
Profiter d'un instant avec ce petit bonhomme
Tout sourire et content de ce que la vie donne
Je le dépose doucement sur la table à langer
La nuit a été prolixe, il faut le changer
Là, je me rends compte pourquoi je me lève
Pour ce petit bonhomme, sa mère et nos rêves
Un jour l'école et les premiers alphabets
Demain encore il faudra se lever.
Frédéric COTTA (poete-fada)
17 novembre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Il faut se lever et vite perdre les habitudes du week-end
Oublié le temps des grasses matinées
Le patron attend, les dossiers vont s'accumuler
Un petit cri vient de la chambre voisine
Soudain tout autour le monde s'anime
Je me lève doucement pour ne pas la réveiller
Et je ferme la porte pour pouvoir profiter
Profiter d'un instant avec ce petit bonhomme
Tout sourire et content de ce que la vie donne
Je le dépose doucement sur la table à langer
La nuit a été prolixe, il faut le changer
Là, je me rends compte pourquoi je me lève
Pour ce petit bonhomme, sa mère et nos rêves
Un jour l'école et les premiers alphabets
Demain encore il faudra se lever.
Frédéric COTTA (poete-fada)
17 novembre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
16 nov. 2008
Je veux vivre
Je veux vivre un nouvel amour
Être bien comme lorsque l'on a 19 ans
Sentir ta peau frémir sous mes doigts
Et entendre mon coeur se serrer quand tu t'en vas
Je veux résister à la tentation de fuir
Partager ma vie avec toi si tu le désires
Ressentir tout cet amour et me sentir vivant
Oublier toutes ces nuits passées à me languir ardemment
J'aimerais que tu aimes
tout ce qui fait ce que je suis
Que tu me prennes dans tes bras
Que l'odeur de tes cheveux réveille le lion en moi
Je veux vivre passionnément
Être fougueux, romantique et tellement calin
Être Tendre, possessif, jaloux et te séduire
Ne plus se poser de questions et aller de l'avant
Frédéric COTTA (poete-fada)
16 novembre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Être bien comme lorsque l'on a 19 ans
Sentir ta peau frémir sous mes doigts
Et entendre mon coeur se serrer quand tu t'en vas
Je veux résister à la tentation de fuir
Partager ma vie avec toi si tu le désires
Ressentir tout cet amour et me sentir vivant
Oublier toutes ces nuits passées à me languir ardemment
J'aimerais que tu aimes
tout ce qui fait ce que je suis
Que tu me prennes dans tes bras
Que l'odeur de tes cheveux réveille le lion en moi
Je veux vivre passionnément
Être fougueux, romantique et tellement calin
Être Tendre, possessif, jaloux et te séduire
Ne plus se poser de questions et aller de l'avant
Frédéric COTTA (poete-fada)
16 novembre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
30 oct. 2008
Viens à mes côtés
Viens à mes côtés
Fais moi découvrir ton monde
Où seuls sont arrivés
Ceux que tu as autorisés
Viens à mes côtés
Fais moi partager tes rêves
Tes songes et tes pensées
Laisse moi dans ta vie entrer
Quand tu seras à mes côtés
Alors nous pourrons partager
Doutes, joies et peines
L'amour peut tout nous donner
Quand tu seras à mes côtés
Je t'accorderai
Un accès peu limité
A mon esprit agité
Frédéric COTTA (poete-fada)
30 octobre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Fais moi découvrir ton monde
Où seuls sont arrivés
Ceux que tu as autorisés
Viens à mes côtés
Fais moi partager tes rêves
Tes songes et tes pensées
Laisse moi dans ta vie entrer
Quand tu seras à mes côtés
Alors nous pourrons partager
Doutes, joies et peines
L'amour peut tout nous donner
Quand tu seras à mes côtés
Je t'accorderai
Un accès peu limité
A mon esprit agité
Frédéric COTTA (poete-fada)
30 octobre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
28 oct. 2008
toute cette pluie qui tombe
Toute cette pluie qui tombe
Autant de larmes versées
Les soldats creusent leurs tombes
Dans des pays éloignés
Tant de violence nous entoure
Tant de haine et de dégoûts
Tellement peu d'humanité
Dans un monde où les fusils sont chargés
Si peu d'amour face à la mort
Les mères pleurent les soldats morts
Les pères essayent d'éprouver la fierté
Mais leur coeurs même sont serrés
La pluie tape sur les toits
Autant de larmes que nous ne verserons pas
Pourquoi le monde devient fou
Pour quelques dollars de plus et quelques sous
Frédéric COTTA (poete-fada)
28/10/2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Autant de larmes versées
Les soldats creusent leurs tombes
Dans des pays éloignés
Tant de violence nous entoure
Tant de haine et de dégoûts
Tellement peu d'humanité
Dans un monde où les fusils sont chargés
Si peu d'amour face à la mort
Les mères pleurent les soldats morts
Les pères essayent d'éprouver la fierté
Mais leur coeurs même sont serrés
La pluie tape sur les toits
Autant de larmes que nous ne verserons pas
Pourquoi le monde devient fou
Pour quelques dollars de plus et quelques sous
Frédéric COTTA (poete-fada)
28/10/2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
19 oct. 2008
à ton tour
Se lever chaque jour
Faire les mêmes gestes
Boire le café tiède du matin
avec la télé pour seule adresse
Prendre le métro toute seule
Le nez dans le journal
Éviter les regards des hommes
Préférer l'horoscope matinal
Si j'étais moins fier et sûr
Que tu es faites pour moi
Je traverserai à coup sûr
la rue qui me sépare de toi
Mais voilà, je ne tends plus les bras
J'ai trop donné sans recevoir
Trop pris de coups sans en vouloir
Alors, si tu veux bien de moi
Va falloir faire l'effort
Et que tu viennes vers moi
Frédéric COTTA (poete-fada)
19 octobre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Faire les mêmes gestes
Boire le café tiède du matin
avec la télé pour seule adresse
Prendre le métro toute seule
Le nez dans le journal
Éviter les regards des hommes
Préférer l'horoscope matinal
Si j'étais moins fier et sûr
Que tu es faites pour moi
Je traverserai à coup sûr
la rue qui me sépare de toi
Mais voilà, je ne tends plus les bras
J'ai trop donné sans recevoir
Trop pris de coups sans en vouloir
Alors, si tu veux bien de moi
Va falloir faire l'effort
Et que tu viennes vers moi
Frédéric COTTA (poete-fada)
19 octobre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
3 oct. 2008
The day you changed my life
I was walking down the street when you came
I was hunting for something new to wear
I rushed into you while walking
Apologising myself I couldn't watch something else but you
you accept to come with me at the corner street café
we drank a coke while explaining our lives
Then I took your number and your name honey
You took my heart. You took my heart
Then we saw a lot discovering
who we were and where we were going
I was really attracted by you
But at begining I accepted to be just a friend
we were meeting at the same café on the corner street,
I was enjoying while we were drinking,
we danced a lot at "the night and day",
I was begging for a kiss then you accepted
From that day you changed my life
Everyday was shinning of you in my heart
Then everything got clear
I was dreaming of you from the first day of my life
frederic cotta (poete-fada)
03 octobre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
I was hunting for something new to wear
I rushed into you while walking
Apologising myself I couldn't watch something else but you
you accept to come with me at the corner street café
we drank a coke while explaining our lives
Then I took your number and your name honey
You took my heart. You took my heart
Then we saw a lot discovering
who we were and where we were going
I was really attracted by you
But at begining I accepted to be just a friend
we were meeting at the same café on the corner street,
I was enjoying while we were drinking,
we danced a lot at "the night and day",
I was begging for a kiss then you accepted
From that day you changed my life
Everyday was shinning of you in my heart
Then everything got clear
I was dreaming of you from the first day of my life
frederic cotta (poete-fada)
03 octobre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
16 sept. 2008
cette sensation
Cette sensation d'avoir tout dit
Ne plus rien avoir à raconter
Avoir puisé dans tous mes maux
Cela m'a simplement épuisé
Je voudrais pouvoir tourner les pages
Trouver celle qui me fera à nouveau vibrer
Je me sens comme perdu dans le noir
Alors que tant de personnes cherchent à me déchiffrer
Je sors, je vis auprès des autres
Mais aucun ne me comprends vraiment
Où est celle qui me saura me révéler
Ce que dans ce monde je fais vraiment
Je brûle, j'espère, je tempête
Je cherche, est-ce vainement ?
Je ne suis pas avide de conquête
Une seule me suffirait amplement
Cette sensation d'avoir tout dit
tout donné, tout écrit
Je tourne en rond la plupart de mes nuits
Saurais-je la voir comme la lune luit ?
Frédéric COTTA (poete-fada)
16 septembre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Ne plus rien avoir à raconter
Avoir puisé dans tous mes maux
Cela m'a simplement épuisé
Je voudrais pouvoir tourner les pages
Trouver celle qui me fera à nouveau vibrer
Je me sens comme perdu dans le noir
Alors que tant de personnes cherchent à me déchiffrer
Je sors, je vis auprès des autres
Mais aucun ne me comprends vraiment
Où est celle qui me saura me révéler
Ce que dans ce monde je fais vraiment
Je brûle, j'espère, je tempête
Je cherche, est-ce vainement ?
Je ne suis pas avide de conquête
Une seule me suffirait amplement
Cette sensation d'avoir tout dit
tout donné, tout écrit
Je tourne en rond la plupart de mes nuits
Saurais-je la voir comme la lune luit ?
Frédéric COTTA (poete-fada)
16 septembre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
11 sept. 2008
Merci
Parfois c'est pas facile
Je sais je suis souvent à la limite
Mais mon coeur est grand et ils savent
Qu'un mot de eux et je me met en quatre
Chaque fois je pense à ceux que j'ai perdu
Des gens bien mais qui n'ont pas convaincu
Des menteurs et des cagoles
Des traitres et des sans paroles
A chaque fois je donne sans compter
J'ai été déçu parfois mais c'est comme ça que je fais
Si un ami est dans le besoin
Je suis là pour assurer
Certains me confient tous leurs secrets
Je sais me taire aussi et ça se sait
Par contre pour me faire parler il faut des années
Je suis comme ça essayez pas de me changer
Je voudrais dire merci
A celles et ceux qui partagent ma vie
A celles et ceux qui ont su rester
Chaque jour à mes côtés
Frédéric COTTA (poete-fada)
11 septembre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Je sais je suis souvent à la limite
Mais mon coeur est grand et ils savent
Qu'un mot de eux et je me met en quatre
Chaque fois je pense à ceux que j'ai perdu
Des gens bien mais qui n'ont pas convaincu
Des menteurs et des cagoles
Des traitres et des sans paroles
A chaque fois je donne sans compter
J'ai été déçu parfois mais c'est comme ça que je fais
Si un ami est dans le besoin
Je suis là pour assurer
Certains me confient tous leurs secrets
Je sais me taire aussi et ça se sait
Par contre pour me faire parler il faut des années
Je suis comme ça essayez pas de me changer
Je voudrais dire merci
A celles et ceux qui partagent ma vie
A celles et ceux qui ont su rester
Chaque jour à mes côtés
Frédéric COTTA (poete-fada)
11 septembre 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
31 août 2008
Si je pouvais la revoir
Si je pouvais la revoir
La garder avec moi
Même si l'espoir est vain
Sentir sa peau frémir sous mes doigts
Je voudrais apprendre
Qui elle est, d'où elle vient
J'aimerais comprendre sa vie d'avant
Et la comparer à mon jardin
j'aimerais l'attendre
Le soir quand elle rentrera
Lui demander ces banalités
Que l'on dit parfois
Je voudrais lui dire
Qu'elle n'a plus rien à craindre
Qu'ensemble ici nous pourrons bâtir
Un imprenable fortin
Et je rêve tout éveillé
De sa bouche, de caresser ses cheveux
ça va faire mal je le sais
Quand j'ouvrirais les yeux
Frédéric COTTA (poete-fada)
31 aout 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
La garder avec moi
Même si l'espoir est vain
Sentir sa peau frémir sous mes doigts
Je voudrais apprendre
Qui elle est, d'où elle vient
J'aimerais comprendre sa vie d'avant
Et la comparer à mon jardin
j'aimerais l'attendre
Le soir quand elle rentrera
Lui demander ces banalités
Que l'on dit parfois
Je voudrais lui dire
Qu'elle n'a plus rien à craindre
Qu'ensemble ici nous pourrons bâtir
Un imprenable fortin
Et je rêve tout éveillé
De sa bouche, de caresser ses cheveux
ça va faire mal je le sais
Quand j'ouvrirais les yeux
Frédéric COTTA (poete-fada)
31 aout 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
29 août 2008
quelques heures à peine ...
Assieds toi et prends un café
Il y a des choses que je dois dire
Je ne sais vraiment pas par où commencer
Surtout face à ton sourire
Je suis tombé dans tes yeux durant cette soirée
J'en ai oublié le vin rosé et les gens à côté
Je me suis perdu un instant et j'ai rêvé
Mais il a fallu vite remonter
Quelques heures à peine ont suffit à me séduire
Je ne sais pas comment t'aborder
Et faire des efforts pour dire avec clarté
Que mon coeur est chamboulé
J'ai beau eu chercher durant toute la soirée
Une autre à regarder pour essayer de t'oublier
Tu habites trop loin et ce serait compliqué
Mais je ne peux pas y échapper
Je m'étais promis de ne plus écrire
Pour le sourire d'une femme
Mais c'est plus fort que moi c'est inscrit dans mon âme
Et tout en toi rallume ma flamme
(pour charlotte)
Frédéric COTTA (poete-fada)
29 août 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Il y a des choses que je dois dire
Je ne sais vraiment pas par où commencer
Surtout face à ton sourire
Je suis tombé dans tes yeux durant cette soirée
J'en ai oublié le vin rosé et les gens à côté
Je me suis perdu un instant et j'ai rêvé
Mais il a fallu vite remonter
Quelques heures à peine ont suffit à me séduire
Je ne sais pas comment t'aborder
Et faire des efforts pour dire avec clarté
Que mon coeur est chamboulé
J'ai beau eu chercher durant toute la soirée
Une autre à regarder pour essayer de t'oublier
Tu habites trop loin et ce serait compliqué
Mais je ne peux pas y échapper
Je m'étais promis de ne plus écrire
Pour le sourire d'une femme
Mais c'est plus fort que moi c'est inscrit dans mon âme
Et tout en toi rallume ma flamme
(pour charlotte)
Frédéric COTTA (poete-fada)
29 août 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
23 août 2008
when
when the dark is coming and the moon is rising,
All the feelings you've got inside trying to be free,
Sometimes it hurts, sometimes it makes you happy,
But all of them are the proof you're still alive,
When the night has come and you're dreaming
All those feelings makes you free
Free to have frightening, to be glamourous or to live thrilling stories
Where love sometimes come without anger
When the sun is rising and the sky is purple
nobody seems to be awaken when you open your eyes
You smell the perfume of fresh flowers near from your cushion
Do you think at me as I do everyday ?
When you rise and drink cofee
Listening in one distracted ear news of the day
When you take your shower listening to my songs
Will you hear me screaming my love to you ?
Frederic COTTA (poete-fada)
23 août 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
All the feelings you've got inside trying to be free,
Sometimes it hurts, sometimes it makes you happy,
But all of them are the proof you're still alive,
When the night has come and you're dreaming
All those feelings makes you free
Free to have frightening, to be glamourous or to live thrilling stories
Where love sometimes come without anger
When the sun is rising and the sky is purple
nobody seems to be awaken when you open your eyes
You smell the perfume of fresh flowers near from your cushion
Do you think at me as I do everyday ?
When you rise and drink cofee
Listening in one distracted ear news of the day
When you take your shower listening to my songs
Will you hear me screaming my love to you ?
Frederic COTTA (poete-fada)
23 août 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
16 août 2008
M'éveiller auprès d'elle
M'éveiller auprès d'elle
C'est pour l'instant impossible
Car je ne sais ni où, ni quand elle sera accessible
C'est une torture de ne pas avancer
Alors que tant de fois j'ai cru la trouver
M'éveiller auprès d'elle
Pouvoir lui dire je t'aime
Faire rimer chaque poèmes
Avec ses courbes sensuelles
M'éveiller auprès d'elle
Comme un rêve chaque matin
Comme si le cauchemard prenait fin
Et que dans ses bras je me sentes enfin bien
M'éveiller auprès d'elle
La rendre heureuse comme elle le mérite
Faire partir les démons qui l'habitent
Être son Prince, fougueux cavalier émérite
M'éveiller auprès d'elle
Ce serait chanter ses louanges
A nous deux créer la vie, faire des anges
Qui à leur tour prendraient ces chemin étranges
Frédéric COTTA (poete-fada)
16 aout 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
C'est pour l'instant impossible
Car je ne sais ni où, ni quand elle sera accessible
C'est une torture de ne pas avancer
Alors que tant de fois j'ai cru la trouver
M'éveiller auprès d'elle
Pouvoir lui dire je t'aime
Faire rimer chaque poèmes
Avec ses courbes sensuelles
M'éveiller auprès d'elle
Comme un rêve chaque matin
Comme si le cauchemard prenait fin
Et que dans ses bras je me sentes enfin bien
M'éveiller auprès d'elle
La rendre heureuse comme elle le mérite
Faire partir les démons qui l'habitent
Être son Prince, fougueux cavalier émérite
M'éveiller auprès d'elle
Ce serait chanter ses louanges
A nous deux créer la vie, faire des anges
Qui à leur tour prendraient ces chemin étranges
Frédéric COTTA (poete-fada)
16 aout 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
13 juil. 2008
toi + moi
Je veux vraiment m'asseoir près de toi
Evidemment être sous le même toit
Je veux vraiment bâtir ma vie avec toi
Sentir mon parfum quand je suis près de toi
Je veux vraiment te serrer contre moi
Entendre ton coeur s'emballer pour moi
Evidemment des crises il y aura
Mais dans 30 ans je serais toujours là
Je veux vraiment faire l'amour avec toi
m'enivrer de ton corps chaque fois
Et ressentir la joie d'être papa
Etre leur mère, cela ne dépends que de toi
je veux vraiment tout partager avec toi
Les bons moments et les mauvais s'il y en a
Je veux vraiment te protéger de mes bras
De la fureur de nos vies ici bas.
Frédéric COTTA (poete-fada)
13 juillet 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Evidemment être sous le même toit
Je veux vraiment bâtir ma vie avec toi
Sentir mon parfum quand je suis près de toi
Je veux vraiment te serrer contre moi
Entendre ton coeur s'emballer pour moi
Evidemment des crises il y aura
Mais dans 30 ans je serais toujours là
Je veux vraiment faire l'amour avec toi
m'enivrer de ton corps chaque fois
Et ressentir la joie d'être papa
Etre leur mère, cela ne dépends que de toi
je veux vraiment tout partager avec toi
Les bons moments et les mauvais s'il y en a
Je veux vraiment te protéger de mes bras
De la fureur de nos vies ici bas.
Frédéric COTTA (poete-fada)
13 juillet 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
3 juil. 2008
Animal
Chaque fois que tu passes près de moi
Ma seule envie est de te plaquer contre un mur
De t'embrasser, de déchirer nos vêtements
Te faire l'amour appuyés contre ce mur
Chaque fois que je croise ton regard
Je voudrais m'y plonger et enfin savoir
Si j'ai une seule chance de pouvoir
Enfin un jour pour moi t'avoir
C'est la dernière fois que je te vois
Et il m'a fallu une bonne dose d'inconscience
Pour t'écrire ce qui me met en transe
Chaque fois que tu passes près de moi
Je voudrais t'approcher tendrement
Et dire ces mots qu'un autre te dira sûrement
Mais même les quelques verres avalés
N'auront eu raison de ma timidité
Je sais que je vais te perdre
Où du moins je ne saurais jamais
Si toi plus moi cela aurait marché
Pour savoir eut-il fallu se parler
(pour Sabine G.)
Frédéric COTTA (poete-fada)
03 juillet 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Ma seule envie est de te plaquer contre un mur
De t'embrasser, de déchirer nos vêtements
Te faire l'amour appuyés contre ce mur
Chaque fois que je croise ton regard
Je voudrais m'y plonger et enfin savoir
Si j'ai une seule chance de pouvoir
Enfin un jour pour moi t'avoir
C'est la dernière fois que je te vois
Et il m'a fallu une bonne dose d'inconscience
Pour t'écrire ce qui me met en transe
Chaque fois que tu passes près de moi
Je voudrais t'approcher tendrement
Et dire ces mots qu'un autre te dira sûrement
Mais même les quelques verres avalés
N'auront eu raison de ma timidité
Je sais que je vais te perdre
Où du moins je ne saurais jamais
Si toi plus moi cela aurait marché
Pour savoir eut-il fallu se parler
(pour Sabine G.)
Frédéric COTTA (poete-fada)
03 juillet 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
30 juin 2008
Pour celle qui n'a toujours rien compris ...
Comment avez vous pu croire
Qu'un teasing sur la vie des autres
Que quelques mots pouvaient suffire
A effacer votre suffisance
Comment avez vous pu croire
Que quelques lettres laissées
Pouvaient désormais effacer
les traces laissées dans ma mémoire
Comment avez vous pu croire
Que je pouvais changer d'avis
Comme vous avez changé d'amis
Enfermée désormais dans le noir
Comment avez vous pu croire
Que mes mots étaient mal placés
Que je ne pouvais pas les penser
Et qu'adieu pouvait dire au revoir
Frédéric COTTA (poete-fada)
30 juin 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Qu'un teasing sur la vie des autres
Que quelques mots pouvaient suffire
A effacer votre suffisance
Comment avez vous pu croire
Que quelques lettres laissées
Pouvaient désormais effacer
les traces laissées dans ma mémoire
Comment avez vous pu croire
Que je pouvais changer d'avis
Comme vous avez changé d'amis
Enfermée désormais dans le noir
Comment avez vous pu croire
Que mes mots étaient mal placés
Que je ne pouvais pas les penser
Et qu'adieu pouvait dire au revoir
Frédéric COTTA (poete-fada)
30 juin 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
12 juin 2008
2 ans que t'es parti
2 ans que tu as quitté nos vies
Sans toi tout me semble gris
J'aurais voulu pouvoir te dire
A quel point j'aurais aimé mieux te connaître
2 ans que tu as quitté nos vies
Et des souvenirs remontent à la surface
Du jour où tu es parti
Des jours que j'ai passé dans ta vie
2 ans que tu as quitté nos vies
Et que de chemin parcouru
Les petits commencent à vivre leur vie
Elles semblent loin leurs premières jalousies
2 ans que tu as quitté nos vies
Et me voilà cherchant un sens à la mienne
Je suis à l'aube de nouveaux défis
Aide moi à trouver le chemin dans ce maquis
Frédéric COTTA (poete-fada)
12 juin 2008
tu me manques pépé !
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
11 juin 2008
Où te caches tu ?
J'ai beau te chercher dans la brume
Tu n'apparais nulle part
Laissant planer l'amertume
Qui me fous le cafard
Je voudrais pouvoir te dire
Tous ces mots que je ne dis plus
Te serrer contre moi
Et éprouver à nouveau cette joie
Chaque minute qui se passe
Je me demande où tu es
Et quand l'agonie me lasse
Je relève la tête pour te chercher
Où diable te caches tu ?
Pourquoi ne t'ai-je point trouvée ?
Pourquoi tant de temps perdu ?
Alors que nous pourrions être comblés
Frédéric COTTA (poete-fada)
11 juin 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
25 mai 2008
Bonne fête maman
Depuis que je suis bébé
Tu m'as toujours protégé
Lorsque j'étais en peine
Vers toi je me retournais
Les liens se sont desserrés
Et j'ai pris mon envol
Chaque fois que je te quittais
Je savais où te retrouver
Tu m'as appris tant de chose
Qui ont fait de moi cet homme
Celui qui ne partira jamais
Plus loin que le téléphone
Ce message ne veut rien dire
Mais il m'a fallu quelques lignes
Pour pouvoir enfin t'écrire
Je t'aime, maman chérie
ton petit ;)
Frédéric COTTA (poete-fada)
25 mai 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Tu m'as toujours protégé
Lorsque j'étais en peine
Vers toi je me retournais
Les liens se sont desserrés
Et j'ai pris mon envol
Chaque fois que je te quittais
Je savais où te retrouver
Tu m'as appris tant de chose
Qui ont fait de moi cet homme
Celui qui ne partira jamais
Plus loin que le téléphone
Ce message ne veut rien dire
Mais il m'a fallu quelques lignes
Pour pouvoir enfin t'écrire
Je t'aime, maman chérie
ton petit ;)
Frédéric COTTA (poete-fada)
25 mai 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
10 mai 2008
Let's Get forward
Let's get rewind, I need to understand
Why does my eyes are raining today
I feel so deeply sad
as my friend get out my life
Let's get rewind, I need to understand
I was so happy, before you came
You tortured my mind
I don't wanna get mad
You told me you were my friend
But acted on a reverse manner
Even when I tried to help you
Recover the love of your brother
Let's get rewind, I need to understand
I've never failed to be a good friend
Even when everyone were rejecting you
I was there protecting you ...
Let's get forward, I think I understand
Why does my eyes are raining today
Frédéric COTTA (poete-fada)
09 mai 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Why does my eyes are raining today
I feel so deeply sad
as my friend get out my life
Let's get rewind, I need to understand
I was so happy, before you came
You tortured my mind
I don't wanna get mad
You told me you were my friend
But acted on a reverse manner
Even when I tried to help you
Recover the love of your brother
Let's get rewind, I need to understand
I've never failed to be a good friend
Even when everyone were rejecting you
I was there protecting you ...
Let's get forward, I think I understand
Why does my eyes are raining today
Frédéric COTTA (poete-fada)
09 mai 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
30 avr. 2008
a few words
I just want to touch your skin, as I do in my dreams.
While you stay in my soul, there will be no more sorrow.
I'm wishing my words gives you a smile.
I would like to make you happier.
So that you forget all the mistakes I've made.
it's not easy to cope everyday's life.
But with you by my side, it would be easier.
Dunno what to do or say,
All I want is touch your heart,
Make you understand I can't live without.
Frédéric COTTA (poete-fada)
30 avril 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
While you stay in my soul, there will be no more sorrow.
I'm wishing my words gives you a smile.
I would like to make you happier.
So that you forget all the mistakes I've made.
it's not easy to cope everyday's life.
But with you by my side, it would be easier.
Dunno what to do or say,
All I want is touch your heart,
Make you understand I can't live without.
Frédéric COTTA (poete-fada)
30 avril 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
25 avr. 2008
ça me fait ça à chaque fois
Petites goutes d'eau entre mes doigts
ça me fait ça à chaque fois
Que je dois t'écrire
Pour parler de moi
J'ai beau savoir écrire des lignes
ça me fait ça à chaque fois
Vas tu aimer toutes mes rimes
Venir te perdre dans mes bras
Si je savais comment te dire
je veux te garder près de moi
Si je pouvais effacer d'une ligne
Tous ces salauds passés avant moi
C'est vrai je ne peux rien promettre
La vie ça se commande pas
Mais ce que je peux me permettre
C'est de t'aimer tant que tu m'aimeras
Frédéric COTTA (poete-fada)
25 avril 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
ça me fait ça à chaque fois
Que je dois t'écrire
Pour parler de moi
J'ai beau savoir écrire des lignes
ça me fait ça à chaque fois
Vas tu aimer toutes mes rimes
Venir te perdre dans mes bras
Si je savais comment te dire
je veux te garder près de moi
Si je pouvais effacer d'une ligne
Tous ces salauds passés avant moi
C'est vrai je ne peux rien promettre
La vie ça se commande pas
Mais ce que je peux me permettre
C'est de t'aimer tant que tu m'aimeras
Frédéric COTTA (poete-fada)
25 avril 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
18 avr. 2008
j'aimerais être à la place de ce chat
j'aimerais être à la place de ce chat,
Je pourrais faire le caïd dans le quartier,
Passer le rester de ma journée à me dorer,
Le soir, après ta journée rentrer me faire caresser,
Avoir la tendresse de tes yeux posée sur moi,
Ronroner sous la douceur de tes doigts,
J'aimerais être à la place de ce chat
Et que d'un baiser en prince tu me transformas
Que de douceur je puisse entendre enfin ta voix
Et à mon tour répondre à tes étreintes
Par la sensualité douce de nos caresses
Sur nos peaux tendues jusqu'à l'ivresse
J'aimerais être à la place de ce chat
Mais comme tu le vois, je ne suis que moi
Frédéric COTTA (poete-fada)
18 avril 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Je pourrais faire le caïd dans le quartier,
Passer le rester de ma journée à me dorer,
Le soir, après ta journée rentrer me faire caresser,
Avoir la tendresse de tes yeux posée sur moi,
Ronroner sous la douceur de tes doigts,
J'aimerais être à la place de ce chat
Et que d'un baiser en prince tu me transformas
Que de douceur je puisse entendre enfin ta voix
Et à mon tour répondre à tes étreintes
Par la sensualité douce de nos caresses
Sur nos peaux tendues jusqu'à l'ivresse
J'aimerais être à la place de ce chat
Mais comme tu le vois, je ne suis que moi
Frédéric COTTA (poete-fada)
18 avril 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
10 avr. 2008
pauvre petite fille
Pauvre petite fille abandonnée dans le froid
Le noir de sa vie se reflète tel un miroir
Pauvre petite fille abandonnée dans le noir
Qui ne fait confiance qu'à son miroir
Elle joue, elle pleure,
Elle cherche l'amour et se sent seule
Elle cours, elle vole,
Le coeur des garçons sans équivoque
Pauvre petite fille qui voudrait devenir grande
Et pour cela trouver son prince charmant
Et pourquoi donc les hommes sont-ils si chiant
Si misérable, pour elle c'est le néant
Elle joue, elle pleure,
Elle cherche l'amour et se sent seule
Elle pourrait trouver l'homme parfait,
Elle ne verrait rien, elle ne verrait rien
Pauvre petite fille si seule et si froide
Qui se cache derrière son miroir
Elle essaye de trouver son âme soeur
Mais qui voudrait de sa méchante noirceur
Elle joue, elle pleure,
Elle perd l'amour sans s'en rendre compte
Elle force les hommes à partir loin d'elle
Elle a si peur de sa noirceur
Pauvre petite fille croisée dans une rue
Il a tenté avec elle mais il a perdu
Elle n'a pas su casser le miroir
Cela ne lui laisse que peu d'espoir ...
Frédéric COTTA (poete-fada)
10 avril 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Le noir de sa vie se reflète tel un miroir
Pauvre petite fille abandonnée dans le noir
Qui ne fait confiance qu'à son miroir
Elle joue, elle pleure,
Elle cherche l'amour et se sent seule
Elle cours, elle vole,
Le coeur des garçons sans équivoque
Pauvre petite fille qui voudrait devenir grande
Et pour cela trouver son prince charmant
Et pourquoi donc les hommes sont-ils si chiant
Si misérable, pour elle c'est le néant
Elle joue, elle pleure,
Elle cherche l'amour et se sent seule
Elle pourrait trouver l'homme parfait,
Elle ne verrait rien, elle ne verrait rien
Pauvre petite fille si seule et si froide
Qui se cache derrière son miroir
Elle essaye de trouver son âme soeur
Mais qui voudrait de sa méchante noirceur
Elle joue, elle pleure,
Elle perd l'amour sans s'en rendre compte
Elle force les hommes à partir loin d'elle
Elle a si peur de sa noirceur
Pauvre petite fille croisée dans une rue
Il a tenté avec elle mais il a perdu
Elle n'a pas su casser le miroir
Cela ne lui laisse que peu d'espoir ...
Frédéric COTTA (poete-fada)
10 avril 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
24 mars 2008
tu ne me manques pas
Je t'ai écouté
Partir loin de moi sans te retourner
Aucun regret
Ne vient habiter une seule de mes pensées
Tu as disparue
D'une seule rature j'ai tout oublié
Même pas plus d'une heure pour me consoler
J'ai beau chercher même nos nuits ne me manquent pas
J'ai tiré un trait
Sur toutes ces heures passées près de toi
Il fallait bien que je remonte la pente
Laisser disparaitre au loin, ce peu d'amour de toi
Tu ne me manques pas, oh non
Depuis ce jour,
Je ne cesse de trouver toutes les autres
Beaucoup plus douce et à mon gout, tu sais j'en ai vu d'autres
Je suis plus dur, j'ai vécu tant de choses bien avant toi
Je me suis pris des murs et relevé à chaque fois
J'ai beau chercher un souvenir qui me ferais dire je te regrette
Même quand mes nuits sont plus calmes loin de toi je n'ai plus peur d'être
Et de lui dire cette envie d'aimer plus fort
D'être a nouveau perdu dans son corps
Tu ne me manques pas
Ma seule rage vient du fait que je ne t'ai pas vu venir
Tu as joué avec moi, tout était faux même tes sourires
Je t'ai convié dans mon monde et tu as perçu toutes mes faiblesses
Pour t'en servir, même dans mes bras après l'amour je croyais voir du plaisir
J'ai beau chercher un souvenir qui me ferais dire je te regrette
Même quand mes nuits sont plus calmes loin de toi je n'ai plus peur d'être
J'ai tiré un trait sur toutes ces heures passées près de toi
Je suis plus dur,je me suis pris des murs et relevé à chaque fois
Tu ne me manques pas, non non
tu ne me manques pas (ad lib)
Frédéric COTTA (poete-fada)
24 mars 2008
(merci à kelly clarkson pour sa chanson "because of you" dont le thème musical m'a inspiré)
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Partir loin de moi sans te retourner
Aucun regret
Ne vient habiter une seule de mes pensées
Tu as disparue
D'une seule rature j'ai tout oublié
Même pas plus d'une heure pour me consoler
J'ai beau chercher même nos nuits ne me manquent pas
J'ai tiré un trait
Sur toutes ces heures passées près de toi
Il fallait bien que je remonte la pente
Laisser disparaitre au loin, ce peu d'amour de toi
Tu ne me manques pas, oh non
Depuis ce jour,
Je ne cesse de trouver toutes les autres
Beaucoup plus douce et à mon gout, tu sais j'en ai vu d'autres
Je suis plus dur, j'ai vécu tant de choses bien avant toi
Je me suis pris des murs et relevé à chaque fois
J'ai beau chercher un souvenir qui me ferais dire je te regrette
Même quand mes nuits sont plus calmes loin de toi je n'ai plus peur d'être
Et de lui dire cette envie d'aimer plus fort
D'être a nouveau perdu dans son corps
Tu ne me manques pas
Ma seule rage vient du fait que je ne t'ai pas vu venir
Tu as joué avec moi, tout était faux même tes sourires
Je t'ai convié dans mon monde et tu as perçu toutes mes faiblesses
Pour t'en servir, même dans mes bras après l'amour je croyais voir du plaisir
J'ai beau chercher un souvenir qui me ferais dire je te regrette
Même quand mes nuits sont plus calmes loin de toi je n'ai plus peur d'être
J'ai tiré un trait sur toutes ces heures passées près de toi
Je suis plus dur,je me suis pris des murs et relevé à chaque fois
Tu ne me manques pas, non non
tu ne me manques pas (ad lib)
Frédéric COTTA (poete-fada)
24 mars 2008
(merci à kelly clarkson pour sa chanson "because of you" dont le thème musical m'a inspiré)
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
8 mars 2008
Comment t'as pu faire ça ?
Comment t'as pu me faire ça ?
Je t'ai jamais manqué de respect je crois
Toute ma vie j'étais prêt à la passer avec toi
Maintenant je sais pourquoi
Je ne te manquais pas
Dès que je lâchais prise tu ne te précipitais pas
J'ai du mal à comprendre
J'étais prêt à t'attendre
Et pourtant chacun de mes gestes était si tendre
1 jour avant mon anniv
T'aurais pu attendre dis
Pourquoi me pourrir cette journée de ma vie ?
Maintenant je sais pourquoi
Je ne te manquais pas
Dès que je lâchais prise tu ne te précipitais pas
J'ai brisé les vitres de l'appart
Donné des coups de poing dans les murs
Mais rien de tout ça n'est venu enlever mes blessures
Une douche froide
Pour me remettre de toi
Toute l'histoire de ma vie se résume à ça.
(pour mon ex, Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
08 mars 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Je t'ai jamais manqué de respect je crois
Toute ma vie j'étais prêt à la passer avec toi
Maintenant je sais pourquoi
Je ne te manquais pas
Dès que je lâchais prise tu ne te précipitais pas
J'ai du mal à comprendre
J'étais prêt à t'attendre
Et pourtant chacun de mes gestes était si tendre
1 jour avant mon anniv
T'aurais pu attendre dis
Pourquoi me pourrir cette journée de ma vie ?
Maintenant je sais pourquoi
Je ne te manquais pas
Dès que je lâchais prise tu ne te précipitais pas
J'ai brisé les vitres de l'appart
Donné des coups de poing dans les murs
Mais rien de tout ça n'est venu enlever mes blessures
Une douche froide
Pour me remettre de toi
Toute l'histoire de ma vie se résume à ça.
(pour mon ex, Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
08 mars 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
15 févr. 2008
Ne m'abandonne plus jamais
Ne m'abandonne plus jamais
Car loin de toi des films je me fais
Ne m'abandonne plus jamais
Car sans toi ma vie n'est que regrets
Cesse de te dire que tu ne me mérites pas
Une fois encore je n'aime que toi
Cesse de penser que je partirais loin de toi
Aucune autre au monde ne compte pour moi
A force de te préserver et de ne rien dire
Tu vas me perdre dans tes délires
J'ai tellement besoin d'être contre toi
Nuits et jours ne plus quitter toi
J'ai eu si peur de te perdre
Mon amour ne me laisse plus sans nouvelle
Parle moi de tes problèmes
Ensemble, nous les solutionnerons peut-être
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
15 février 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Car loin de toi des films je me fais
Ne m'abandonne plus jamais
Car sans toi ma vie n'est que regrets
Cesse de te dire que tu ne me mérites pas
Une fois encore je n'aime que toi
Cesse de penser que je partirais loin de toi
Aucune autre au monde ne compte pour moi
A force de te préserver et de ne rien dire
Tu vas me perdre dans tes délires
J'ai tellement besoin d'être contre toi
Nuits et jours ne plus quitter toi
J'ai eu si peur de te perdre
Mon amour ne me laisse plus sans nouvelle
Parle moi de tes problèmes
Ensemble, nous les solutionnerons peut-être
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
15 février 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
13 févr. 2008
Pourquoi ?
Je me demande pourquoi
Pourquoi ça fini et tu t'en vas
A trop t'aimer t'ai-je fait fuir
Ai-je trop donné pourquoi partir
Je ne cherche pourtant pas
Une amourette bien sympa
Je me demande encore pourquoi
Je suis fidèle puisqu'elle s'en va
Je me demande pourquoi
Ai-je tant d'elle dans mes pensées
Je ne cherche pourtant pas
Une amourette bien sympa
(pourquoi elle s'en va ?)
Je n'en sais rien, demandez-lui
(Pourquoi tu ne cours pas ?)
Car je l'ai fait et qu'elle est partie
(Pourquoi elle ne dit pas ?)
Même les mots, elle les fuit
Je me demande encore pourquoi
Avant d'aimer une autre, souffrir encore
Si d'aventure elle ne reste pas
Que faire de mes nuits froides et dures.
Je ne cherchais pourtant pas
Une amourette bien sympa
(pour Séverine)
(St valentin sucks, C officiel)
Frédéric COTTA (poete-fada)
13 février 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Pourquoi ça fini et tu t'en vas
A trop t'aimer t'ai-je fait fuir
Ai-je trop donné pourquoi partir
Je ne cherche pourtant pas
Une amourette bien sympa
Je me demande encore pourquoi
Je suis fidèle puisqu'elle s'en va
Je me demande pourquoi
Ai-je tant d'elle dans mes pensées
Je ne cherche pourtant pas
Une amourette bien sympa
(pourquoi elle s'en va ?)
Je n'en sais rien, demandez-lui
(Pourquoi tu ne cours pas ?)
Car je l'ai fait et qu'elle est partie
(Pourquoi elle ne dit pas ?)
Même les mots, elle les fuit
Je me demande encore pourquoi
Avant d'aimer une autre, souffrir encore
Si d'aventure elle ne reste pas
Que faire de mes nuits froides et dures.
Je ne cherchais pourtant pas
Une amourette bien sympa
(pour Séverine)
(St valentin sucks, C officiel)
Frédéric COTTA (poete-fada)
13 février 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
8 févr. 2008
J'aimerais que tu te dévoiles
J'aimerai savoir où tu en es
Ce qui te passes par la tête
J'aimerais pouvoir effleurer
Ce que tu penses d'une caresse
Tant d'heures se sont écoulées
Et je n'ai aucune nouvelle
Me suis-je trop dévoilé
Ai-je rêvé de nos nuits sans sommeil
Tu ne me dis jamais
Ce qui te passes par la tête
Moi je ne sais jamais
Où tu en es, est-ce éphémère
J'aimerais que tu te dévoiles
Autrement que nue dans mon lit
Et si j'apprécie tes charmes
Je n'attends pas moins tes envies
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
08 février 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Ce qui te passes par la tête
J'aimerais pouvoir effleurer
Ce que tu penses d'une caresse
Tant d'heures se sont écoulées
Et je n'ai aucune nouvelle
Me suis-je trop dévoilé
Ai-je rêvé de nos nuits sans sommeil
Tu ne me dis jamais
Ce qui te passes par la tête
Moi je ne sais jamais
Où tu en es, est-ce éphémère
J'aimerais que tu te dévoiles
Autrement que nue dans mon lit
Et si j'apprécie tes charmes
Je n'attends pas moins tes envies
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
08 février 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
2 févr. 2008
Ma drogue
Ce manque que je ressens au fond de moi
Comment puis-je éprouver le manque de toi ?
Tu es entrée dans ma vie sans que j'y regarde
Tu y prends de la place jusque dans mes draps
J'ai envie de ton corps chaque fois un peu plus
Comme une drogue en moi tu t'insinues
J'ai envie de te voir et te serrer contre moi
Mettre enfin des mots sur cet amour que j'ai pour toi
Ton sourire, ton odeur, tes baisers
Ta tendresse, ta douceur tout cela m'a manqué
Chaque jour je répèterai à qui veut l'entendre
Combien je suis accro à toi.
J'ai envie de ton corps chaque fois un peu plus
Et soudain tous ces mots alignés prennent un sens
Et cette drogue en moi je veux la garder
M'en enivrer pour donner à nos vies un sens
Cette drogue que tu as insufflée
Pour rien au monde je ne veux l'échanger
Pour chacun de nos corps à corps je me sens vivre en toi
Ma seule conclusion c'est que ma drogue c'est toi.
(pour séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
02 février 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Comment puis-je éprouver le manque de toi ?
Tu es entrée dans ma vie sans que j'y regarde
Tu y prends de la place jusque dans mes draps
J'ai envie de ton corps chaque fois un peu plus
Comme une drogue en moi tu t'insinues
J'ai envie de te voir et te serrer contre moi
Mettre enfin des mots sur cet amour que j'ai pour toi
Ton sourire, ton odeur, tes baisers
Ta tendresse, ta douceur tout cela m'a manqué
Chaque jour je répèterai à qui veut l'entendre
Combien je suis accro à toi.
J'ai envie de ton corps chaque fois un peu plus
Et soudain tous ces mots alignés prennent un sens
Et cette drogue en moi je veux la garder
M'en enivrer pour donner à nos vies un sens
Cette drogue que tu as insufflée
Pour rien au monde je ne veux l'échanger
Pour chacun de nos corps à corps je me sens vivre en toi
Ma seule conclusion c'est que ma drogue c'est toi.
(pour séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
02 février 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
21 janv. 2008
voici ma clef
Peut-être n'ai-je jamais eu assez confiance
Peut-être n'ai-je jamais su trouver le bon moment
Un mois s'est écoulé depuis notre rencontre;
Comment pourrais-je cacher mes sentiments ?
A l'heure où j'écris ce texte se pose un dilemme :
Te donner ce cadeau c'est perdre de ma liberté
Te donner ce cadeau c'est te prouver que je veux m'engager
Et dans le même instant c'est risquer de te perdre
Une simple clef pour ouvrir ma porte
Un symbole si puissant que l'idée me terrorise
Je veux que tu saches avant que je te le dise
Cela n'engage que moi, tu es libre de choisir
Libre de venir chez moi pour y prendre tes aises
Déposer les armes, te mettre à ton aise
Libre de refuser si le cœur te le dis
Je ne t'en voudrais pas si cette solution tu choisis
Avant toi, je n'ai jamais eu assez confiance
Au point de trouver le bon moment
Mais dans quelques heures à peine
J'aurais le courage de mes sentiments
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
21 janvier 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Peut-être n'ai-je jamais su trouver le bon moment
Un mois s'est écoulé depuis notre rencontre;
Comment pourrais-je cacher mes sentiments ?
A l'heure où j'écris ce texte se pose un dilemme :
Te donner ce cadeau c'est perdre de ma liberté
Te donner ce cadeau c'est te prouver que je veux m'engager
Et dans le même instant c'est risquer de te perdre
Une simple clef pour ouvrir ma porte
Un symbole si puissant que l'idée me terrorise
Je veux que tu saches avant que je te le dise
Cela n'engage que moi, tu es libre de choisir
Libre de venir chez moi pour y prendre tes aises
Déposer les armes, te mettre à ton aise
Libre de refuser si le cœur te le dis
Je ne t'en voudrais pas si cette solution tu choisis
Avant toi, je n'ai jamais eu assez confiance
Au point de trouver le bon moment
Mais dans quelques heures à peine
J'aurais le courage de mes sentiments
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
21 janvier 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
20 janv. 2008
Je voudrais que tu
Je voudrais que tu viennes dans mon grand lit froid
Apporter de la chaleur humaine là où il n'y en a pas
Mettre de la couleur dans ma vie en noir et blanc
Mettre nos corps en sueur lorsque je suis en toi
Je voudrais que tu viennes apporter tes rires et tes joies
Combinées aux miennes plus aucun pleur ne nous troubleras
Tu m'as manqué dans mon passé
Avec toi, je veux construire mon avenir
Avant toi, je n'ai pas su le dire et encore moins l'écrire
Je m'enflamme un peu vite mais la vie est tellement rapide
Hier encore je n'étais qu'un enfant capricieux
Aujourd'hui me voici un homme heureux.
Je voudrais que tu viennes
Me rejoindre dans ma vie pleine d'espoirs et d'attentes
Je voudrais que tu viennes
Faire avec moi un grand bout de chemin
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
20 janvier 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Apporter de la chaleur humaine là où il n'y en a pas
Mettre de la couleur dans ma vie en noir et blanc
Mettre nos corps en sueur lorsque je suis en toi
Je voudrais que tu viennes apporter tes rires et tes joies
Combinées aux miennes plus aucun pleur ne nous troubleras
Tu m'as manqué dans mon passé
Avec toi, je veux construire mon avenir
Avant toi, je n'ai pas su le dire et encore moins l'écrire
Je m'enflamme un peu vite mais la vie est tellement rapide
Hier encore je n'étais qu'un enfant capricieux
Aujourd'hui me voici un homme heureux.
Je voudrais que tu viennes
Me rejoindre dans ma vie pleine d'espoirs et d'attentes
Je voudrais que tu viennes
Faire avec moi un grand bout de chemin
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
20 janvier 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
17 janv. 2008
c'est étrange
C'est étrange, cette envie que j'ai d'avancer avec toi
D'aller de l'avant te prendre dans mes bras
Oublier les autres et ne me consacrer qu'à toi
C'est étrange, Comme tu as su briser toutes mes barrières
Pour rien au monde je ne veux revenir en arrière
Tu as fais de moi ce que tu veux tu peux en être fière
C'est étrange, cette façon dont je te regarde parfois
Comme si toute ma vie jn'avais attendu que toi
Comme si toutes les lignes étaient écrites pour toi
C'est étrange, comme tu as pu me faire oublier mes blessures
Tu as su si bien fissurer mon armure
Tu me rends tellement heureux sois en sure
C'est étrange peut être d'écrire un de mes textes à 2 heur' du mat'
Alors que bien d'autres sont échecs et mat
Qu'ils dorment paisiblement mais moi j'ai envie de toi encore une fois
C'est étrange, cette envie que j'ai d'avancer avec toi
De rester collé contre ton corps chaque fois
De murmurer ton prénom quand tu es près de moi
C'est étrange
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
17 janvier 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
D'aller de l'avant te prendre dans mes bras
Oublier les autres et ne me consacrer qu'à toi
C'est étrange, Comme tu as su briser toutes mes barrières
Pour rien au monde je ne veux revenir en arrière
Tu as fais de moi ce que tu veux tu peux en être fière
C'est étrange, cette façon dont je te regarde parfois
Comme si toute ma vie jn'avais attendu que toi
Comme si toutes les lignes étaient écrites pour toi
C'est étrange, comme tu as pu me faire oublier mes blessures
Tu as su si bien fissurer mon armure
Tu me rends tellement heureux sois en sure
C'est étrange peut être d'écrire un de mes textes à 2 heur' du mat'
Alors que bien d'autres sont échecs et mat
Qu'ils dorment paisiblement mais moi j'ai envie de toi encore une fois
C'est étrange, cette envie que j'ai d'avancer avec toi
De rester collé contre ton corps chaque fois
De murmurer ton prénom quand tu es près de moi
C'est étrange
(pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
17 janvier 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
5 janv. 2008
you make my dreams come true
Quand je te regarde
Il y a quelque chose qui se passe
Je sens monter en moi l'envie
D'être avec toi toute la nuit
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
Si tu n'es pas là
Ma journée me semble fade
Et mes nuits sont vides de sens
Reviens moi vite sois ma délivrance
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
J'ai envie d'être
Un peu plus proche de toi
De sorties en ballades
De restaurants en sérénades
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
Tout ce que tu désires
Je voudrais pouvoir t'offrir
Avec toi je veux construire
J'en ai tellement envie
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
Tu es mon sourire
Le matin quand je m'éveille
Je me perds dans tes yeux
La nuit lorsque nous sommes deux
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
(pour séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
05 janvier 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Il y a quelque chose qui se passe
Je sens monter en moi l'envie
D'être avec toi toute la nuit
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
Si tu n'es pas là
Ma journée me semble fade
Et mes nuits sont vides de sens
Reviens moi vite sois ma délivrance
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
J'ai envie d'être
Un peu plus proche de toi
De sorties en ballades
De restaurants en sérénades
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
Tout ce que tu désires
Je voudrais pouvoir t'offrir
Avec toi je veux construire
J'en ai tellement envie
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
Tu es mon sourire
Le matin quand je m'éveille
Je me perds dans tes yeux
La nuit lorsque nous sommes deux
You make my dreams come true
Come back to me my love is true
I want to spend my nights with you
I want to stay close to you
(pour séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
05 janvier 2008
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
4 janv. 2008
anything you do
Anything you do
Makes me loving you
More night after days
When we chill around
When We're making love
I hope we'll belong together
So do you mind If I say "I love you"
When I mean I love what makes you
I"ve been lying to myself before you
All I wanted is all that you give me
Please let me stay with you
I belong to you
Do you belong to me ?
I want to hear you voice say it
When you kisses me
And I kisses you
I feel like if I was flying
So do you mind If I say "I love you"
When I mean I love what makes you
I"ve been lying to myself before you
All I wanted is all that you give me
Please let me stay with you
(Pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
04 janvier 2007
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Makes me loving you
More night after days
When we chill around
When We're making love
I hope we'll belong together
So do you mind If I say "I love you"
When I mean I love what makes you
I"ve been lying to myself before you
All I wanted is all that you give me
Please let me stay with you
I belong to you
Do you belong to me ?
I want to hear you voice say it
When you kisses me
And I kisses you
I feel like if I was flying
So do you mind If I say "I love you"
When I mean I love what makes you
I"ve been lying to myself before you
All I wanted is all that you give me
Please let me stay with you
(Pour Séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
04 janvier 2007
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
3 janv. 2008
I love you
Toi pour qui mon coeur bat plus fort chaque fois que je te vois
I love you
Toi qui me fait vibrer, me rends heureux et me fait chanter
I love you
Toi qui ne juge pas, qui est si patiente avec moi, qui est si charmante
I love you
Je veux nos corps enlacés nuitées ou journées
Je veux te dire combien j'aime ce que tu es
De mes illusions perdues tu as su créer une histoire
I love you
Et même si tu ne le sais pas encore
Je revis grâce à nos corps à corps
S'il m'a fallu tant d'erreurs et de lignes à écrire
Pour en arriver à toi, je ne regrette pas
I love you
Si toutes ces fausses routes m'ont conduites à toi je veux que tu le saches
I love you
(pour séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
03 janvier 2007
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
I love you
Toi qui me fait vibrer, me rends heureux et me fait chanter
I love you
Toi qui ne juge pas, qui est si patiente avec moi, qui est si charmante
I love you
Je veux nos corps enlacés nuitées ou journées
Je veux te dire combien j'aime ce que tu es
De mes illusions perdues tu as su créer une histoire
I love you
Et même si tu ne le sais pas encore
Je revis grâce à nos corps à corps
S'il m'a fallu tant d'erreurs et de lignes à écrire
Pour en arriver à toi, je ne regrette pas
I love you
Si toutes ces fausses routes m'ont conduites à toi je veux que tu le saches
I love you
(pour séverine)
Frédéric COTTA (poete-fada)
03 janvier 2007
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Inscription à :
Articles (Atom)